Dévitalisation dentaire : STOP !

Dr Bruno DARMON

Spiritualité médicale

08 décembre 2006

Bruno DARMON

Spiritualité, clef de la santé :


Il est courant d’entendre la citation de Malraux disant que le 21 ième siècle sera spirituel ou ne sera pas. Mais la comprend-t-on vraiment ? Si nombreux sont ceux qui sont d’accord intuitivement avec cette citation, je pense aussi qu’il serait très intéressant de l’approfondir, pour en préciser le sens, car je pense qu’un trésor se trouve caché derrière cette citation.
Religieux et spirituel ce n’est pas tout à fait la même chose mais ça s’en rapproche toutefois. Religieux qui vient du latin « religare » c’est-à-dire relier, se réfère à une religion c’est-à-dire un ensemble de croyances qui relient une communauté dite religieuse reliée elle-même à une entité suprême appelée Dieu généralement.

Spirituel est un concept proche du concept religieux. Spirituel a la même racine etymologique qu’esprit. Spirituel se réfère à la spiritualité qui est la propriété de l’être humain de penser et notamment de penser faire un avec l’univers et donc toute la création. On peut se dire spirituel sans appartenir à une communauté religieuse et inversement on peut appartenir à une religion dont on pourrait penser qu’elle n’est pas si spirituelle que cela. Une religion par exemple dont les fidèles penseraient que les non fidèles de cette religion sont des êtres vils qui n’ont pas la même valeur qu’eux-mêmes, voire même qu’ils devraient être convertis par la force ou tués. C’est d’ailleurs ce qui a amené dans le passé à des guerres de religions. Des religions qui ne permettaient pas à l’évidence de développer chez leurs fidèles les différentes qualités attachées à l’amour qui sont la sagesse, l’humilité, la miséricorde, la compassion, la droiture et l’affection. C’est ce qui fait dire à certains que les religions devraient être sans cesse spiritualisées en expurgeant de leurs écrits ce qui ne va pas dans le sens de l’amour. Quant à ceux qui rejettent en bloc toute religion, on pourrait penser là que ce serait refuser aussi les bons enseignements qu’elles transmettent. Vouloir développer sa spiritualité sans avoir de religion serait un peu comme vouloir se rapprocher de Dieu en autodidacte en refusant les enseignements transmis par les prophètes et reconnus comme précieux par des milliards d’êtres humains depuis des milliers d’années. L’idéal serait alors une religion totalement spirituelle. Je développerai donc la citation de Malraux modifiée de la façon suivante : Le 21ième siècle sera spirituel, avec une ou des religions spirituelles plus précisément, ou ne sera pas. Et donc selon Malraux en quelque sorte, qu’il est essentiel d’introduire de la spiritualité à tous les niveaux de notre civilisation si on veut ne pas la voir disparaître. Les religions étant un bon moyen d’aider à cette tache par les enseignements précieux qu’elles véhiculent même s’ils sont parfois mêlés à d’autres bien moins intéressants. C’est comme tout, il faut savoir en prendre et en laisser en développant son discernement.
Dans de nombreux domaines et donc aussi dans la médecine, notre civilisation a pris un chemin qui ne me semble pas très spirituel et qui met l’existence même de la civilisation en danger. L’histoire de la dent dévitalisée et de la persécution de l’espoir qui résulte de son élimination, et même du manque d’enthousiasme des patients pour ce sujet, est un bon exemple de manque de spiritualité de notre civilisation dans le domaine de la santé. Mais il en existe bien d’autres. Des histoires où des personnes avaient fait des découvertes essentielles pour la santé et qui pourtant n’ont pas réussi à percer parce que ces découvertes remettaient trop de choses en question et notamment l’idée qu’on se faisait de la façon de vaincre la maladie. Une façon que je ne trouve pas très spirituelle car elle ne pense qu’à lutter contre des mécanismes de la vie (cf. texte sur la médecine des poisons). Il me vient en tête l’exemple de la machine de Prioré qui soignait le cancer mais qui est tombé dans l’oubli car les éminents cancérologues de l’époque ne pouvait concevoir de soigner le cancer autrement qu’en tuant les cellules cancéreuses. Vers le milieu du vingtième siècle, en France, Monsieur Prioré, un ingénieur électromécanicien je crois, avait conçu une machine à ondes magnétiques pulsées semble-t-il, qui réenergétisait les cellules cancéreuses et leur redonnait de la vitalité de telle sorte que le cancer disparaissait et que les patients guérissaient. La même machine permettait aussi aux fruits et légumes de ne pas pourrir prématurément. Mais des cas célèbres comme Prioré qui cherchaient pour traiter le cancer, à redonner de la vitalité à l’organisme plutôt que de détruire les méchantes cellules, il y en a eu de nombreux (Hamer en éliminant les poisons du mental et Beljansky en régénérant la cellule par des plantes et des levures, notamment). Et tous jusqu’à présent ont subi les foudres d’une médecine qui ne conçoit que d’empoisonner les méchantes cellules cancéreuses, comme solution au cancer. Plus généralement d’une médecine qui ne conçoit pas qu’en redonnant de la vitalité à l’organisme par un moyen ou un autre, dont l’élimination des dents dévitalisées fait bien sûr partie, on puisse guérir des pathologies même très graves. Car en agissant ainsi on s’affranchit d’une médecine même très sophistiquée mais qui n’a à l’esprit que la guerre contre la maladie et donc aussi et sans s’en rendre compte contre l’organisme lui-même. Et cela est très vexant pour tous ces messieurs et mesdames les représentants de cette médecine des poisons qui agissent alors comme le feraient des personnes engagées dans une guerre commerciale et non comme des personnes spirituelles pour lesquelles la santé de l’être humain serait logiquement la première préoccupation. Et tout cela pour moi, est la conséquence logique d’un manque de spiritualité à différents niveaux. Il m’a donc semblé intéressant d’analyser les différents chemins pris par notre médecine et de voir en quoi ils sont ou ne sont pas spirituels afin de pouvoir corriger les directions vers une voie plus spirituelle c’est-à-dire en extrapolant, allant donc plus dans le sens de la santé à long terme. Nous allons alors imaginer ce que pourrait être une médecine empreinte de spirituel. Il ne me semble pas inutile de se poser cette question à notre époque, quand on observe la quantité phénoménale de personnes qui sont maintenues dans un état de pathologie chronique sans jamais vraiment être guéries et cela même si je le répète, certains traitements chimiques de la médecine des poisons leur sauvent la vie ce qui est déjà bien j’en conviens. Mais il y aurait mieux encore sur le long terme, même si cela impliquerait beaucoup de remise en questions dans notre façon de concevoir les traitements. Et ce n’est pas juste théorique car c’est quelque chose que j’ai expérimenté ou constaté de multiples fois sur de multiples pathologies, dans le milieu des médecines naturelles très efficaces. La santé n’est pas un état dans lequel on doit en permanence prendre un médicament pour se maintenir en vie, dans un état de vitalité très faible. La santé est un état de vitalité permettant la pleine possession de ses moyens. Et quand on observe l’état de vitalité des personnes qui ont eu recours à notre médecine moderne, on ne peut que constater que notre médecine échoue ici bien souvent. Et cela même si y avoir recours, je le redis, est sûrement mieux que de mourir. Encore que, dans certains cas, mourir n’est-il pas préférable à vivre en état de grande déchéance physique ? La santé n’est donc pas juste l’absence de maladie, c’est de plénitude de fonctionnement de tout l’organisme. Une plénitude synonyme d’un important état de vitalité qui permet donc en théorie jusqu’à la fin de la vie, de vivre normalement, sans handicap et donc sans assistance. Notre médecine moderne ne parvient que très partiellement à cet objectif et cela est la conséquence direct du choix de faire la guerre à la maladie. Et oui notre médecine fait véritablement la guerre à la maladie dans le sens que tout est fait pour détruire les diverses fonctions organiques de défense de l’organisme associées aux symptômes de la maladie. Tout cela est plus développé dans le texte sur « la médecine des poisons ». Et faire le choix de la guerre pour quelque raison que ce soit, même pour soigner, ne me semble pas très spirituel. Et cela d’autant plus qu’il existe d’autres façons de soigner qui sont tout aussi efficaces voire plus efficaces, même si une gigantesque manipulation mentale à l’échelle planétaire voudrait nous faire croire le contraire. Il existe effectivement des alternatives que tout un système essaie de détruire car elles ne rentrent pas dans une logique économique que notre civilisation a adoptée depuis des lustres et qui en gros se résume à conserver ses mauvaises habitudes tout en avalant des médicaments chimiques sortis d’une boite vendue en pharmacie. Des alternatives qui sont certes difficiles à trouver aujourd’hui dans cette ambiance de despiritualisation mais qui existent c’est certain quand on a la persévérance de les rechercher, avec la foi qu’elles existent. Eh c’est de ne pas les connaître et de ne prendre que la voie de la médecine des poisons qui aboutit je pense principalement à la dégénérescence de l’être humain de la civilisation occidentale. Tout cela n’est donc pas, par définition, très spirituel.
Il m’a donc semblé important de rappeler quelques notions spirituelles de base, appliquées à la santé et la médecine afin d’essayer de retrouver le chemin d’une médecine plus spirituelle c’est-à-dire allant plus dans le sens de l’épanouissement de la vie donc de la santé à long terme.
La santé et la sérénité de l’esprit sont ce que nous avons de plus précieux.
Tous les enseignements religieux disent que la nature normal de l’être humain est d’être un être spirituel en bonne santé.
On pourrait définir plus précisément la spiritualité comme étant une fonction intrinsèque et éternelle du soi en quête de son origine, de son lien et de la communion avec la supraconscience ou divinité. Si on est athée, on peut aussi dire avec l’humanité ou avec la vie. De façon plus simple on pourrait dire que la spiritualité est la science qui s’intéresse au caractère sacré ou mystique de la vie.
Si spiritualité et religion, ce n’est pas tout à fait la même chose je le rappelle, les religions sont toutefois des regroupements d’idées qui ont pour objectif d’enseigner la spiritualité.
L’influence religieuse s’est régulièrement éloignée de notre société comme si la science devait logiquement remplacer ou s’opposer à la religion. Voici pourtant ce que Albert EINSTEIN qui est incontestablement le scientifique le plus connu, a dit un jour. « La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle». Et pourtant tout a été fait pour séparer la science de la religion et notamment en médecine dans une vision laïque dont nos sommes très fiers d’ailleurs.
Mais regardez ce qu’a produit une médecine scientifique dans une société laïque qui s’est éloignée de la religion. La médecine s’est par exemple totalement imprégnée du concept de lutter contre les mécanismes de la vie pour supprimer les symptômes. Avec une traduction plus mystique on pourrait dire aussi de lutter contre Dieu puisque Dieu et la vie pourrait se voir comme des synonymes, tout comme pourraient l’être amour et spiritualité d’ailleurs. Dans les religions, ce qui lutte contre Dieu est par définition démoniaque. Démoniaque est donc tout à fait la philosophie d’une partie de notre médecine qui veut à tout pris supprimer les symptômes en inhibant les enzymes vitales produites par notre organisme qui sont produites dans la plupart des maladies en vue de se défendre en fait. La dent dévitalisée n’est qu’une conséquence logique de cette partie de cette médecine d’ailleurs. Et qu’a-t-on obtenu après un siècle d’une telle politique médicale ? On a obtenu une civilisation où la maladie devient la normalité et si ça continue se sera les maladies graves qui seront une normalité.
En Europe il existe des civilisations qui ont encore plus exclu la religion donc la spiritualité. Ce sont les pays de l’Est. Leur état de délabrement n’en est qu’une conséquence logique bien plus que du communisme, je pense. Les individus y sont toutefois sûrement moins malades et fragiles car ils n’étaient pas assez riches pour avoir des dents dévitalisées couronnées et des médicaments issus de la chimie de synthèse.
Avant de définir une vision spirituelle de la médecine, voici une vision spirituelle de la vie qui ressort d’enseignements religieux.
Rien n’a été inventé ici et je n’ai fait que reprendre, presque textuellement d’ailleurs, des enseignements de grands maîtres, et de grandes religions puis de les adapter à nos problématiques actuelles de santé.
Il n’y a qu’une religion, celle de l’amour, une seule race, celle de l’humanité, un seul langage, celui du coeur, et la vie possède une intelligence suprême qui nous dépasse bien souvent. Une intelligence suprême dont l’objectif est justement de préserver la vie et de la faire évoluer (mais pas dans le sens darwinien bien sûr).
La vie veut préserver la vie. C’est un grand enseignement qui ressort de l’étude de la spiritualité. Et pourtant en médecine moderne on considère toujours la maladie comme un ennemi à abattre. En ce sens notre médecine moderne agit comme si la maladie n’avait aucun sens puisqu’elle fait tout pour supprimer les symptômes le plus vite possible en luttant contre les mécanismes de la vie elle même. La maladie n’est vue que comme une erreur de parcours qu’il faut corriger au plus vite pour rétablir la normalité. Alors que dans une vision plus spirituelle, la maladie lorsqu’elle est une expression du corps a pour objectif de préserver la vie. On peut aussi voir la maladie comme une erreur de parcours qu’il faut corriger le plus vite possible mais la différence est que dans une approche plus spirituelle si je puis dire, cela ne doit pas être fait en luttant contre les mécanismes de la vie elle-même. Cette différence est fondamentale car en luttant contre les mécanismes de la vie elle-même, on fabrique des affections toujours plus graves et dégénératives. Bref on mutile les êtres humains. Et on le fera jusqu’à ce qu’on prenne conscience que d’agir ainsi est une forme de folie. Une folie qui a imprégné une grande partie de notre médecine moderne et de notre dentisterie moderne. La dent dévitalisée en est un très bon exemple je trouve.
La meilleure médecine est par conséquent celle qui renforce les mécanismes naturels de la guérison.
Tout est dit, mais tout reste à expliquer. Voici quelques compléments à connaître :
La conscience que la santé doit de préférence se préserver grâce à la nature et en cas de maladie, se restaurer de préférence par des méthodes naturelles et en accord avec le corps et donc sa biologie est une valeur. Une valeur que possède à l’évidence l’esprit de la naturopathie, des médecines traditionnelles indiennes et chinoises et d’une nouvelle dentisterie, et qui est aussi à l’évidence absent de l’esprit d’une partie de l’allopathie et d’une partie de la dentisterie notamment celle qui dévitalise les dents.
Qu’est-ce qu’une valeur ?
Une valeur est un concept que notre intellect peut saisir et dont la connaissance et l’intériorisation transforment progressivement notre comportement. L’enseignement de grands maîtres est basé sur le principe des cinq valeurs suivantes :
1. L’Amour
2. La Paix
3. L’Action Juste
4. La Vérité
5. La Non-violence
L’amour est bien sûr la valeur des valeurs selon toutes les religions qui disent que Dieu est amour. Etre plein d’amour c’est posséder certaines qualités qui sont :
la sagesse (qualité de la personne prudente et modérée en toute chose),
la compassion (sentiment de pitié qui rend l’homme sensible aux maux d’autrui),
la miséricorde (grandeur d’âme qui pousse à pardonner aux coupables),
la droiture (loyauté de la personne honnête et juste),
l’affection (attachement et désir de douceur que l’on a vis à vis des êtres ou pour quelque chose),
l’humilité (absence complète d’orgueil et respect d’autrui qui empêche de régner sur ses semblables) et la charité (générosité du cœur qui pousse à aider tout être en difficulté).
Selon les religions, développer en soi la valeur amour est donc l’objectif ultime que doit avoir chaque être humain.
Néanmoins cette valeur découle des autres. Avant d’arriver à être plein d’amour les uns pour les autres et pour nous même, nous devons donc au préalable intégrer d’autres valeurs.
En effet les cinq valeurs s’articulent ainsi.
Si nous voulons vraiment expérimenter l’amour, nous devons comprendre la signification de la paix. La paix est le champ sur lequel la fleur de l’amour peut s’épanouir.
Si nous souhaitons atteindre la paix, nous devons au préalable prendre le chemin de l’action juste. Les injustices créent des colères et des frustrations qui contribuent à détruire la paix.
Si nous voulons suivre la voie de l’action juste, nous devons accepter de voir la vérité en face. C’est évident, car l’erreur est la voie de la perdition et non celle qui conduit à l’action juste.
Nous ne pourrons découvrir la vérité que dans un climat (pour la société) ou une attitude (pour l’individu) de non violence. La non violence permet le dialogue serein, duquel jaillit souvent la vérité. La non violence permet de tolérer des visions différentes de la notre sans chercher à les détruire parce qu’elles contrarient notre vision de la vérité. La non violence est donc le terrain sur lequel la diversité peut s’épanouir. La diversité est elle-même une richesse car elle est synonyme d’abondance alors que l’uniformité est une forme de pauvreté. Comment qualifier une action qui vise à interdire d’exercer un praticien qui possède une vision différente de la majorité mais qui permet de guérir de nombreuses personnes, si ce n’est de la qualifier de violence.
Tout doit donc commencer au niveau de l’individu par une attitude de non violence et c’est bien pourquoi c’est ce qui doit être enseigné en premier dans les écoles. Paradoxalement nous traiterons cette valeur à la fin des cinq valeurs.
Quand on parle de non violence, on pense généralement à Gandhi.
Voici un passage de quelques paroles du Mahatma Gandhi au sujet de la maladie paru dans « Indian Opinion » le 11.1.1913, selon le Livre Amaroli 1 aux éditions Vivez Soleil qui montre que Gandhi était visiblement aussi un naturopathe.


Nous avons l’habitude, au moindre symptôme, de nous précipiter chez un médecin. Si nous ne le faisons pas, nous absorbons n’importe quel médicament que notre coiffeur ou notre voisin nous suggère d’employer. Nous avons pris l’habitude de croire qu’aucune maladie ne peut se guérir sans médicament. Pourtant ceci n’est qu’une pure superstition qui crée certainement plus de souffrance qu’aucune autre cause. Avec une vision plus claire de ce que signifie la maladie, nous pourrons approcher ce problème d’une façon plus intelligente. Lorsque nous souffrons de quelque chose, il est absurde de prendre des médicaments pour supprimer la douleur car par cet acte, nous allons faire du mal à notre organisme. Prendre des médicaments a le même effet que cacher sous un tapis les saletés qui traînent dans ma maison plutôt que de les évacuer au dehors. Ces détritus vont pourrir et sentir mauvais. En plus, le tapis lui-même va se mettre à pourrir et augmenter ainsi la quantité de déchets. J’aurais donc bientôt à évacuer non seulement les déchets qui existaient auparavant, mais aussi ceux que j’ai ajoutés en voulant cacher les premiers.
C’est exactement ce qui se passe avec les gens qui prennent des médicaments. En revanche, si quelqu’un évacue tous les déchets hors de sa maison, celle-ci restera propre. En fait, les symptômes ou les douleurs ne sont que des signes par lesquels la nature nous informe qu’il existe des matières impures dans notre corps. La nature actionne immédiatement des systèmes d’auto-nettoyage. Lorsque des symptômes ou des maladies se manifestent, cela nous signale d’une part l’existence de toxines dans notre corps, et d’autre part que celui-ci a commencé son processus de purification. Je suis reconnaissant que quelqu’un vienne chez moi pour me débarrasser des déchets. Aussi longtemps qu’il n’a pas fini son travail de nettoyage, je peux être légèrement gêné par sa présence, et je dois rester patient ! De même, si je suis patient pendant que la nature nettoie mon corps, je retrouverai rapidement la santé et serai libre de toute douleur.
Si je souffre d’un refroidissement, je ne vais pas me précipiter pour avaler des médicaments. Je sais que des matières impures se sont accumulées dans certaines parties de mon corps et que la nature a commencé à les évacuer. Je vais donc la laisser faire son travail de nettoyage du corps. Si je lui résiste, son travail sera double. Elle devra non seulement faire le nettoyage des toxines, mais aussi vaincre ma résistance.
L’attitude la plus sage est, bien sûr, de soutenir la nature en évitant toute introduction de toxines dans le corps, ce qui facilitera grandement le travail d’élimination. Par exemple, je vais arrêter de manger pendant le temps de la maladie afin d’éviter toute absorption de nouvelles toxines et je vais prendre le plus d’exercice possible à l’air frais afin de faciliter l’élimination des impuretés par la peau et les poumons.
Telle est la loi universelle qui permet de maintenir son corps libre de toute maladie.
L’expérience montre que si un médicament entre dans une maison, il n’en part plus. D’innombrables personnes souffrent de troubles et de maladies diverses pendant toute leur vie et elles ne font qu’ajouter un remède à l’autre, passer d’un médecin à l’autre, en cherchant désespérément celui qui pourra enfin les guérir.
Les marchands de médicaments vendent extrêmement cher des produits de bas prix de revient. Nous payons parfois un médicament plusieurs centaines de fois le coût des substances qu’il contient. Il est important que le lecteur comprenne qu’il n’est pas nécessaire de se précipiter chez un médecin d’acheter des médicaments dès les premiers symptômes d’une maladie …
Fin
Voici maintenant les cinq valeurs traitées l’une après l’autre.
1. L’amour.
Qu’est-ce que l’amour?
L’amour est un mot que l’on emploie de façon abusive…
L’attachement des parents envers leurs enfants, et vice versa, s’appelle affection.
L’attirance sexuelle est mieux décrite comme étant un désir, une fascination, une illusion.
Le sentiment de parenté ou de camaraderie évoque la tendresse.
Le plaisir que l’on tire du sentiment de possession, particulièrement d’objets matériels, est la satisfaction.
Seul le désir ardent d’atteindre la sublimité inhérente à la Vérité est digne du nom d’Amour. Car c’est la possession la plus douce, la plus charmante et la plus satisfaisante pour l’homme. Refuser de voir la vérité ne peut donc que nous éloigner de l’amour.
L’Amour est Dieu (ou la vie), et Dieu (ou la vie) est Amour. Dieu (ou la vie) se manifeste là où il y a Amour. Aimez de plus en plus de gens, aimez-les de plus en plus intensément. Transformez l’Amour en service, transformez le service en vénération. Ceci est la pratique spirituelle la plus haute.
Au niveau médical, l’amour est d’être au service du patient qui s’est souvent éloigné du chemin de la santé en l’aidant à reprendre ce chemin en douceur. Ce n’est sûrement pas de l’empoisonner encore plus même s’il ne s’en rend pas compte par ignorance.
2. La paix
Qu’est-ce que la paix exactement?
La paix est l’état dans lequel les sens sont maîtrisés et maintenus en équilibre.
S’il y a droiture dans le coeur, il y aura beauté dans le caractère.
S’il y a beauté dans le caractère, il y aura l’harmonie à la maison.
S’il y a l’harmonie à la maison, il y aura de l’ordre dans la nation.
Quand il y a de l’ordre dans la nation, il y a la paix dans le monde.
Malgré tout cela, il est difficile d’être en paix lorsqu’on est dans la souffrance donc dans la maladie, surtout si on ne s’intéresse pas à la spiritualité. Pour atteindre la paix, il faut donc commencer à s’intéresser aux moyens de rester en bonne santé et à la spiritualité.
Actuellement, tout a augmenté, seul l’homme a diminué de valeur… Il vaut moins qu’un animal parfois. Dans les pays en guerre, des êtres humains sont tués par milliers voire parfois par millions, sans aucun remord, à cause de la montée terrifiante de la colère, de la haine et de l’envie. Et l’orgueil empêche certains dans les pays en paix, de voir des informations qui pourraient aider des millions de personnes malades.
De plus, dans les pays en paix, des êtres humains sont empoisonnés par millions en pensant ainsi se soigner, à cause de l’éloignement des lois naturelles. On en laisse dormir dans la rue alors que des sommes faramineuses sont dépensées dans des recherches et des projets plus absurdes les uns que les autres.
Notre civilisation pollue la nature pourtant essentielle à notre survie.
L’homme a oublié son unité avec autrui, avec la vie, la nature, avec tous les êtres et tous les mondes. Seule la contemplation de cette unité est capable d’établir la paix du monde, la paix sociale, la paix de l’individu et la paix dans sa biologie qui s’appelle la santé.
Seules les pensées tournées vers Dieu (ou La Vie) et un amour intense envers Lui (ou Elle) procurent la paix. Lorsque les pensées pour les choses matérielles diminuent, les pensées pour Dieu (ou la vie) augmentent. Habituellement, le mental désire constamment ces choses terrestres. En coupant les désirs un à un, la paix se renforce. Lorsqu’il y a des pensées divines ou tournées vers la vie, il y a paix du mental. Personne ne peut accorder la paix du mental, il faut travailler pour l’atteindre.
On ne peut acquérir la paix et la joie qu’en réalisant qu’elles constituent notre véritable nature.
Dans le domaine de la santé, les tenants des idées dominantes médicales chimiques et dévitalisantes font une guerre sans merci aux idées alternatives qui les concurrencent et les contrarient en les faisant passer pour des idées folles et dangereuses, que ne manquent de juger et condamner dans des tribunaux des personnes qui ont rarement les qualités que devraient nécessiter leurs fonctions. La paix commencerait déjà par tolérer que d’autres idées puissent coexister dans la façon de concevoir la santé, au lieu de les condamner et de les faire passer comme des idées de charlatans. Si on devait condamner tous ceux qui ont mis en danger la santé des populations, il n’y aurait plus aucun médecin ni dentiste en liberté. La souffrance des populations est la première conséquence de cette guerre idéologique médico dentaire alors que la paix permettrait des avancées substantielles dans le domaine de la santé de la population.
3. L’action juste.
Qu’est-ce que l’action juste?
L’action juste est la voie de la moralité, la voie de la moralité est lumière, la lumière est béatitude. L’action juste se caractérise par la sainteté, la paix, la vérité et la force d’âme. L’action juste est union, fusion, vérité.
Ses attributs sont la justice, le contrôle des sens, le sens de l’honneur, l’amour, la dignité, la bonté, la méditation, la sympathie, la non-violence. Telle est l’action juste qui se perpétue à travers les âges. Elle mène à l’amour universel et à l’Unité.
L’action juste dans le domaine médical est celle qui est la plus respectueuse de la vie sans aucun doute. Evidemment dans l’urgence, quand on ne sait rien faire d’autre qu’être en contradiction avec la biologie et que cela peut sauver une vie paradoxalement, il vaut mieux ça que rien bien sûr. Il ne faut pas être débile non plus…diraient ceux qui ne croient pas dans les médecines douces
Le devoir.
Le devoir est lié à l’action juste.
Le devoir sans Amour est déplorable.
Le devoir fait avec Amour est désirable.
L’Amour sans devoir est Divin (ou admirable, pour les athées).
Il est du devoir du thérapeute de s’informer sur les conséquences biologiques de ses actes et de ne pas tomber dans la facilité de faire plaisir au patient tout en l’empoisonnant sournoisement. Il est aussi de son devoir, puisque c’est sa profession, de rechercher toujours les solutions médicales les plus respectueuses de la vie.
Le bonheur est en grande partie une conséquence de l’action juste, dans la mesure où on possède au moins le minimum pour assurer la dignité humaine (un toît et de quoi manger).
Le secret du bonheur n’est pas de faire ce que l’on aime, mais d’aimer ce que l’on doit faire. Quel que soit le travail que vous devez faire, vous devez le faire avec plaisir et l’aimer.
Si en plus le travail que vous faites est en accord avec Dieu (ou la vie), alors vous contribuez au bonheur de l’humanité. Sinon Dieu (ou la vie) vous fera comprendre un jour ou l’autre que vous n’êtes pas sur la bonne voie, et par la souffrance s’il le faut. C’est là le sens de la souffrance, vous indiquer que vous n’êtes pas sur la bonne voie. C’est aussi le sens du karma dont parlent les religions orientales. Vouloir masquer artificiellement la souffrance sans s’intéresser aux causes de la souffrance qui comme tout a un sens, n’aboutira à terme qu’à plus de souffrance encore. Notre civilisation se félicite souvent de pouvoir supprimer la souffrance grâce à la chimie de synthèse. Mais elle ne se rend pas compte que dans un même temps elle fabrique de plus en plus d’handicaps. En s’intéressant aux causes de la souffrance, il n’y aurait pas ce problème. Seulement voilà, les causes sont parfois subtiles et il faut accepter de remettre en question certaines de nos croyances.
Quoi que vous fassiez, où que vous soyez placés, soyez sûrs que Dieu (ou la vie) vous a mis là pour faire ce que vous devez faire. Mais parfois vous l’oubliez, voilà tout le problème. Les maîtres et leurs enseignements spirituels sont là que pour vous le rappeler. Les hasards et les évènements de la vie aussi, mais ça c’est plus mystique.
4. La vérité .
Qu’est-ce que la vérité?
La Vérité n’est pas quelque chose que le temps, l’espace ou la nature peuvent modifier. Elle doit être éternellement la même, inaltérable et invariable, alors seulement elle est Vérité. Aucun évènement ni connaissance ultérieurs ne devraient la changer. De nombreuses vérités nous ont été transmises par Dieu par l’intermédiaire de ses prophètes comme un cadeau d’un père bienveillant fait à ses enfants. Les ignorer est une forme d’orgueil suprême pour l’humanité.
Comme il existe en chaque être vivant une étincelle de vie, il existe en chaque être humain une étincelle de Vérité, personne ne peut vivre sans cette étincelle. L’être humain recherche la Vérité. Parfois il s’arrête de la rechercher quand il oublie qui il est, c’est-à-dire un être potentiellement divin, mais généralement, il veut découvrir la réalité car sa nature profonde est issue de Dieu (ou la vie) qui Lui-même (ou Elle même) est Vérité.
Dites la Vérité, mais de façon agréable. Si le fait de dire la Vérité peut causer du tort ou de la souffrance, alors gardez le silence. Telle doit être votre Vérité dans la vie quotidienne.
Vous devez éviter à la fois la Vérité qui blesse et le mensonge qui plait.
Seule l’expérience de la Vérité peut mettre en valeur l’Amour, car la Vérité embrasse et intègre tout, sans faire aucune distinction.
La Vérité est le courant et l’Amour est la lampe qu’elle doit allumer.
A travers la Vérité vous pouvez ressentir l’Amour. A travers l’Amour, vous pouvez visualiser la Vérité.
Soyez sûrs que la Vérité vous sauvera à long terme. Tenez vous y, sans vous soucier de ce qui pourrait advenir.
Préserver la santé est essentiel. C’est une vérité. Et pourtant, en pensant faire plaisir et restaurer la santé, on empoisonne souvent l’organisme. C’est de l’hystérie, c’est à dire de l’amour sans vérité. Les sucreries faites avec du sucre raffiné qu’on donne souvent aux enfants et la dent dévitalisée sont de bons exemples d’hystérie dans notre société, mais aussi tous ces médicaments qu’on donne aux moindres symptômes sans laisser au corps la possibilité d’éliminer ainsi ses poisons en se mettant au repos.
Quand on étudie la Bible, lors d’un passage Dieu dit que l’homme ne doit pas séparer ce que Dieu a uni. C’est une loi du ciel. La dent est une entité complète avec sa structure minérale et sa partie vasculonerveuse (le nerf). En enlevant « le nerf », non seulement on tue la dent mais aussi on sépare la partie vasculonerveuse de la partie minérale. Certes en enlevant une dent de la bouche, on la tue aussi et on pourrait aussi penser qu’on sépare. Mais en fait le terme couper serait plus adapté comme couper une branche pourrie d’un arbre. Dévitaliser une branche si cela était possible, reviendrait à extraire le bois de la branche en laissant l’écorce intacte autour puis en remplissant ensuite l’écorce vide d’un ciment antiseptique. Voyez vous la différence entre séparer et couper, car c’est la même entre dévitaliser et extraire une dent. Le Nei Ching Sou Wen, la Bible de l’acupuncture, nous dit : « Les lois proviennent du Ciel, les méthodes proviennent de la Terre. Adapter les unes aux autres est l’art suprême ». En dévitalisant des dents, pensons nous exécuter ainsi un art suprême ou une méthode qui constitue un suprême blasphème aux lois de la vie ? Quelle est la vérité ? That is the question ? Personnellement, je pense que la dévitalisation est en désaccord avec les lois de la vie et qu’on ne contrarie pas sans conséquences fâcheuses les lois de la vie. Les maladies qui en résultent apportent la preuve de cette affirmation, facilement confirmée par les guérisons obtenues par l’élimination des dents dévitalisées. Il n’est nul besoin d’avoir fait de longues études pour le comprendre, il suffit de le constater. Et cela est vraie même si l’institution dentaire, ses universités et ses professeurs semblent l’ignorer depuis un siècle.

Le Zen dit que la vérité n’a rien à faire avec l’autorité, la vérité n’a rien à faire avec la tradition, la vérité n’a rien à faire avec le passé. La vérité est une réalisation radicale et personnelle. Vous devez venir à elle car elle ne viendra pas vous chercher. La recherche de la vérité est parfois très, très hasardeuse. Personne ne peut garantir que vous la trouverez. Si vous me demandez si je peux garantir quoi que ce soit, je dis que je ne peux pas vous garantir quoi que ce soit. Je peux seulement garantir le danger, cela au moins est certain. Je peux seulement vous garantir une longue aventure avec toutes les possibilités de vous égarer et de ne jamais atteindre le but. Mais une chose est certaine, le fait même de rechercher la vérité vous aidera à vous développer. Alors que le fait de ne pas la rechercher vous met encore plus en danger sur le long terme, car seule la vérité est à même de vous libérer du joug que l’ignorance fait peser sur vos épaules. Je peux donc garantir uniquement la croissance. Le danger sera là, le sacrifice sera là. En recherchant la vérité, vous entrerez chaque jour dans l’inconnu, dans l’inexploré et il n’y aura aucune carte à suivre, aucun guide à suivre. Oui, il y a des millions de dangers et vous pouvez vous égarer et vous pouvez vous perdre, mais c’est la seule façon de croître. La vie est une aventure qui se termine souvent par la mort car la vie est intrinsèquement, un état d’insécurité. Mais c’est pour plus vous pousser à rechercher la vérité. Si l’univers a choisi cet état intrinsèque d’insécurité que constitue la vie, c’est qu’être dans l’insécurité est la seule façon d’évoluer. Faire face au danger est la seule façon de croître. Accepter le défi de l’inconnu est la seule façon de croître. Vouloir établir un système qui annihilerait totalement le danger reviendrait à créer la situation la plus dangereuse qui puisse exister. C’est ainsi que l’homme a mis plus que tout en danger la vie sur Terre par exemple, par la mise en place de la dissuasion nucléaire qu’il pense qu’elle lui garantit la sécurité totale. C’est ainsi par exemple que l’homme met aussi la santé en danger plus que tout en défendant le dogme de la pensée unique dans le domaine médical. Un dogme qui exclue les pensées alternatives qu’il pense dangereuses pour la santé. La France, par exemple, est aujourd’hui le pays européen qui a le plus lutté contre les médecines alternatives et dont la législation est la plus sévère d’Europe vis-à-vis de l’exercice illégal de la médecine. La France qui a fait cela pour toujours mieux protéger la population des charlatans est aujourd’hui paradoxalement, le pays le plus malade d’Europe. Au Etats-Unis par exemple, où on a autorisé le port d’arme à feu pour permettre à chacun de mieux se protéger encore, on a abouti au contraire à une quantité phénoménale de meurtres par arme à feu.

Dieu a créé les sens tournés vers l’extérieur. Aussi l’homme regarde-t-il vers l’extérieur, et dépense une énergie folle à explorer l’univers en quête de vérité. Mais peut-être devrait-il rechercher plus à l’intérieur de lui-même. Pour les maladies aussi, il cherche toujours leur cause à l’extérieur de lui-même, mais il oublie souvent de regarder à l’intérieur de lui-même. Evidemment la pollution de l’environnement extérieur n’est pas la meilleure des choses pour préserver la santé, c’est vrai mais peut-être que là aussi on recherche trop à l’extérieur, les causes de nos maladies. De temps à autre, une âme audacieuse en quête de santé et de vérité, tourne son regard vers l’intérieur. Elle retrouve alors parfois la santé et se trouve elle-même. Parfois plus précisément aujourd’hui, elle trouve à l’intérieur de sa bouche et dans ses comportements, les causes de sa maladie et alors elle découvre une partie de la vérité qu’elle recherche. Les dents dévitalisées, l’alimentation dévitalisée, nos pensées morbides et les médicaments chimiques de la médecine des poisons visant à tuer nos enzymes, nos cellules et à modifier notre biologie naturelle (la majeure partie de l’allopathie en fait) deviennent une partie de nous lorsque nous les laissons entrer dans notre temple vivant, notre corps. Ils constituent surement la plus grande cause de nos maladies et de la dégénérescence de notre organisme. Un jour cela sera peut-être reconnu comme une petite vérité essentielle à notre santé, j’en suis intimement convaincu.
Celui qui connait la réalité silencieuse, sans forme, impérissable, surnaturelle, inaltérable, de la Vérité, qui n’a ni commencement ni fin et qui est immuable,
celui-là échappe aux griffes de la mort. Ça c’est déjà plus mystique et encore plus important que les histoires de dents dévitalisées…..
5. La non violence
Qu’est-ce que la Non-violence ?
La Non-violence est une autre facette de la Vérité. Une fois que vous serez conscients de la fraternité, de l’unité en Dieu (ou de la vie), de l’unité fondamentale de Soi, personne ne fera volontairement de mal ou de peine à autrui.
La Non-violence ne signifie pas simplement ne pas blesser physiquement un être vivant ou même ne pas le respecter, c’est bien plus ?
Pensez du mal, dire du mal, est encore de la violence. Voir ou constater le mal sans rien faire est une forme de complicité vis-à-vis de la violence. Détruire des objets utiles est aussi de la violence. Empêcher quelqu’un d’exprimer des idées différentes des nôtres, et même si on est persuadé qu’elles sont fausses ou mauvaises, est encore une forme de violence car cela revient à tenter de tuer des idées. Car qui sommes nous pour prétendre détenir la vérité tandis que les idées sont une de nos plus grandes richesses. L’action spirituelle doit toujours être imprégnée de non violence. La fin ne justifie jamais les moyens. Toute action doit se faire dans la non violence, car en chaque individu même en celui qui porterait les pires des idées, il y a une représentation de Dieu (ou la vie) donc de ce qu’il y a de plus précieux dans l’univers. La non violence doit être la manifestation la plus visible des actions des spiritualistes.
On pense généralement qu’il faut répondre à la violence par la violence mais la violence engendre toujours la violence notamment chez les individus peu évolués spirituellement et à terme cela aboutira a encore plus de souffrances en retour. Il y a toujours d’autres façons d’agir.
La tolérance, le courage et l’équanimité vous aident à demeurer dans la Non-violence.
On confond parfois la non violence avec la passivité. Je ne pense pas que la non violence consiste à se laisser frapper sur l’autre joue (si on n’en a pas envie, mais ça c’est une autre histoire) lorsqu’un individu violent a frappé une première joue. Cela est plutôt de la passivité. Mais il ne s’agit pas non plus de lui couper la main parce qu’il vous a donné une baffe. Il vaut mieux chercher à éviter la deuxième baffe sans faire de mal à l’autre si possible, puis essayer de lui faire comprendre l’absurdité de son geste et lui donner la possibilité de se racheter. Mais parfois cela ne fonctionne pas et il peut continuer à vouloir être violent. Il faut alors toujours utiliser la méthode la moins violente possible qui permet de neutraliser l’individu violent. Ce choix de non violence est par exemple en contradiction avec le choix de faire des exemples en punissant exagérément une faute en induisant alors un sentiment de peur. La peur ne me semble pas être le meilleur sentiment à long terme pour développer des relations pacifiques entre les êtres humains même si dans certains cas, elle peut certes permettre temporairement de maintenir une certaine accalmie.
Si un voleur vous tranche la main, c’est de la violence mais si un médecin vous ampute de la gangrène installée, il vous sauve la vie et c’est donc de la Non-violence.
Si un acte médical, détruit vos fonctions biologiques enzymatiques, c’est aussi une forme de violence même si elle est plus subtile et inconsciente de la part de celui qui vous la prescrit car empoisonner l’organisme est aussi un acte de violence envers vos cellules. Par contre un dentiste qui enlèverait vos dents dévitalisées est un peu comme le médecin qui amputerait un pied gangréné. Prétendre le contraire, serait de l’ignorance tout simplement. Dans le domaine médical, la non violence consiste à appliquer des thérapeutiques en accord avec la biologie et non pas de bloquer, inhiber, empoisonner, bruler les mécanismes de la vie. Les médecines dites douces sont donc une expression de la non violence médicale. L’alimentation végétarienne est une expression de la non violence alimentaire. Dans tous les domaines de la société et pas seulement dans la médecine ou l’alimentation, il serait intéressant d’identifier ce qui est l’expression de la non violence car cela ouvrirait la voie à tout un enchainement de conséquences spirituelles visant à terme à permettre un meilleur épanouissement de la vie, car tout commence par l’attitude de non violence, je pense.
Les grands spiritualistes pensent que l’homme est intrinsèquement bon car sinon ce serait un manque de foi vis-à-vis du créateur. Ils pensent que tous les êtres violents sont en fait des êtres qui souffrent intérieurement ou ont souffert d’une souffrance qui a laissé de telles cicatrices qu’ils en sont arrivés à refermer leur cœur et donc à devenir violents. Ils pensent donc que la souffrance engendre la violence. Or la maladie engendre la souffrance. On comprend donc pourquoi, il est si important d’être en bonne santé car perdre la santé c’est aussi prendre la voie de la souffrance et donc souvent de la violence. Et cela d’autant plus que les antidotes de la spiritualité ne sont plus appliquées, ce qui est souvent le cas aujourd’hui dans notre société très athée imprégnée des dogmes darwiniens de l’évolution qui riment avec une sélection naturelle aux dépends des plus faibles. Perdre la santé, risquerait donc bien de nous éloigner de la non violence donc à terme de la valeur essentielle qui est l’amour.
Je pense que beaucoup de nos contemporains ont aujourd’hui perdu la santé ou sont en train de la perdre, parce que nous nous sommes éloignés de lois naturelles. Et pourquoi donc avons-nous fait cela ? Parce que idées perverses se sont introduites dans une pensée humaine d’autant plus facilement qu’elle s’est éloignée de la spiritualité avec tout ce que cela engendre. Un éloignement qui nous a conduit a faire parfois des mauvais choix. Le fait de penser que la dent dévitalisée représente un progrès de civilisation est une de ces erreurs qui se sont introduites dans notre civilisation parce qu’on a fait le choix pervers de préférer paraitre à être. Plus précisément ici, à être en bonne santé. Avec une dent dévitalisée, on parait toujours en possession de sa dent alors qu’on est empoisonné en fait et donc qu’on n’est pas dans ce qu’on devrait être, c’est-à-dire dans un corps sain. Mais on a préféré cela à être un peu édenté. Il est évident qu’il faudra aussi ensuite se poser la question de savoir pourquoi on en arrive aujourd’hui à n’avoir que le choix de dévitaliser ou d’extraire la dent, tout comme on en arrive souvent à n’avoir que le choix d’avaler des médicaments toxiques lorsqu’on est malade. Des remèdes trop souvent pires que le mal. Voilà tout le problème de la dent dévitalisée et bien souvent d’une grande partie de notre médecine moderne.
Lorsque ça va mal, tout n’est pas perdu. C’est là qu’il est temps de s’analyser en profondeur et de se poser des questions. C’est vrai pour l’individu, c’est vrai aussi pour la société. Notre société va mal, c’est évident, puisque la maladie est devenue la première préoccupation des français surtout et des européens aussi en quelque sorte. Ayons donc la sagesse d’analyser en profondeur les idées perverses qui ont permis à certaines graves erreurs de pénétrer dans notre civilisation. Des erreurs qui ont eu pour conséquence l’apparition du fléau social que représente aujourd’hui la maladie. Ayons l’humilité d’accepter que nous avons peut-être fait des erreurs, car l’erreur est humaine. « Errare Humanum Est » nous dit le début du proverbe. Et refaisons confiance à la nature et au bon sens. L’attitude contraire représenterait notre plus grand danger, c’est-à-dire avoir l’orgueil de penser que tous nos choix actuels médicaux et dentaires sont des choix indiscutables. Et cela malgré la relation de causalité évidente entre l’état de déchéance sanitaire de notre civilisation et, notre médecine des poisons et la dent dévitalisée. Ce ne sera bien sûr pas simple car il existe aussi de puissantes forces d’involution, qui font tout pour manipuler et nier cette évidence. Actuellement comme la mode est à l’écologie, elles tentent de faire croire que les seules causes de l’état sanitaire déplorable sont à rechercher dans le domaine de l’écologie ou de l’alimentation (ce qui est en partie vraie d’ailleurs, mais en partie seulement). Car la vérité est trop insupportable à assumer pour certains et je peux d’ailleurs le comprendre. Seule une démarche spirituelle peut permettre à ce côté obscur de se transformer. Ce côté obscur qui aujourd’hui est de loin le plus influant, même si dans l’absolu, la vérité est toujours plus forte car elle seule peut éclairer les ténèbres. La vérité qui est présente sur ce site et son cousin www.sante-dents.com est aujourd’hui comme une petite lueur qu’il faut protéger et aider car tout comme la santé, elle n’a pas de prix. Une vérité qui peut nous éviter de persévérer dans l’erreur de la dent dévitalisée et d’une certaine chimie médicale, car comme dit la fin du proverbe, si l’erreur est humaine, « persévérer est diabolique ».
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Avec un regard mystique, on pourrait voir bien souvent une certaine partie de la médecine moderne comme une entité démoniaque (au sens de détruire la vie) qui prospère au dépends de la vitalité des êtres humains tout en leur faisant croire qu’elle constitue un progrès de civilisation. Les anti-inflammatoires, les antalgiques et la dent dévitalisée sont ses meilleurs alliés car ils suppriment la douleur qui est souvent la première expression de la maladie et la plus gênante au début. Une certaine chimie médicale avance sournoisement en trompant ainsi le public par des suppressions de symptômes comme un vendeur de drogue qui offre les premières doses d’héroïne à son client qui est alors heureux de constater ainsi son malaise disparaitre comme par enchantement. Cela n’incite alors pas les malades à remettre en question des habitudes morbides sur lesquelles les symptômes devraient les interpeler d’autant qu’ils constituent des processus réparateurs dans les premières maladies qui ne tarderont alors pas à laisser la place à des maladies très graves dont les symptômes seront alors plutôt l’expression de la dégénérescence. Souvent la chimie médicale sauve de nombreuses vies dans les situations d’urgence notamment et de cela on peut s’en réjouir c’est vrai, mais paradoxalement cela contribue à tromper encore plus le public qui en l’absence de vision globale ne peut se projeter dans le temps pour mesurer les conséquences de l’utilisation fréquente de médicaments qui ne devraient qu’être utilisés exceptionnellement et en urgence. Afin d’être encore plus efficace, la chimie médicale s’associe à des hautes technologies d’imagerie médicale qui permettent d’impressionner un public ainsi illusionné. Grâce aux radios, aux scanners, aux IRM, et à des examens sophistiqués, on croit tout voir et les patients sont tellement impressionnés, notamment par les miracles accomplis par la médecine d’urgence qui sauve tant de vies, qu’ils ne peuvent qu’accepter souvent de se faire mutiler par la chirurgie bien souvent ou d’absorber avec encore plus d’assurance des drogues chimiques qui elles aussi par conséquent ne peuvent qu’être la manifestation d’une haute technologie. C’est de la haute manipulation mentale je dois dire. La chimie médicale possédant la capacité de faire disparaitre les symptômes plus vite que tout, a méthodiquement évincé des universités et de la société, la médecine naturelle et les médicaments naturels notamment la phytothérapie, laissant toutefois prospérer ce qui semble l’être mais qui ne l’est pas vraiment telle l’homéopathie. Cela n’a pu se mettre en place que dans une société déspiritualisée, pressée, soucieuse de toujours plus de rentabilité, qui a perdu conscience de l’immense valeur de la nature. Il n’y a qu’à voir ce que nous en avons fait. Une société dont les membres ne veulent même plus prendre parfois le temps de se laisser guérir en se reposant tout simplement, préférant absorber une chimie qu’ils pensent qu’elle les remet d’aplomb parce qu’elle supprime rapidement leurs symptômes, mais en réalité ronge les fondations de leur santé sans qu’ils s’en aperçoivent, ce que ne fait nullement la médecine naturelle, la phytothérapie notamment. Certains sondages récents sont assez caractéristiques d’un certain état d’esprit général de la population. D’après des sondages récents en 2005, le plus grand progrès de civilisation est pour les français, l’apparition des antibiotiques et son plus grand personnage de tous les temps est le Général De Gaulle, ensuite viennent Pasteur puis l’Abbé Pierre et ensuite Marie Curie. Cela traduit bien je trouve la mentalité de la population française et ses préoccupations. Sur les quatre premiers personnages deux sont en rapport avec la maladie, qui est aujourd’hui la première préoccupation des français. Tout d’abord, ce qui nous fascine le plus visiblement, ce sont les hommes qui ont amené la paix par l’action de guerre, ensuite ceux qui ont contribué à créer la médecine chimique, c’est-à-dire la médecine qui fait la guerre contre les germes et la maladie puis seulement en troisième position les non violents et les religieux et ceux qui s’indignent de la misère et du manque de logement. Viennent ensuite les scientifiques notamment ceux qui ont découvert l’énergie la plus dangereuse pour la vie à mon sens, la radioactivité, qui permet elle aussi d’ailleurs de faire la guerre aux cellules cancéreuses. La radioactivité est je le rappelle, liée à l’énergie nucléaire. Pour le premier personnage il faut remarquer justement que c’est aussi celui qui a mis en place en France, l’entité la plus démoniaque qui n’a jamais existé, la dissuasion nucléaire capable de supprimer des millions de vie en un instant, voire de faire disparaitre la vie sur Terre. Sur les quatre personnages préférés des français trois se distinguent par une logique guerrière vis-à-vis d’envahisseurs, qu’ils soient des êtres humains, des cellules cancéreuses ou des germes. Tout cela est somme toute logique pour une nation dont l’hymne national est probablement le plus violent et incitatif à la guerre de toute la planète lorsqu’il incite à abreuver de sang impur nos sillons. C’est dans un tel contexte que la chimie médicale qui fait effectivement la guerre à la maladie a pu se développer et facilement enterrer les approches naturopathiques qui au contraire renforcent les organismes malades plutôt que de vouloir tuer ce qui dérange. Dans ce contexte, la chimie médicale a pu facilement créer une caste médico dentaire qui lui est totalement dévouée et qu’elle tient par les avantages financiers substantiels, qui s’arrêteraient au cas où certains de ses membres voudraient la trahir. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé pour moi mais aussi pour bien d’autres médecins qui ont tenté de remettre en question certains aspects de notre médecine comme les vaccinations ou l’allopathie plus généralement. C’est ce contexte idéologique, plus que tout je pense, qui a fait du peuple français le peuple le plus malade d’Europe aujourd’hui très largement, voire du monde occidentalisé. Nous prenons environ trois fois plus de médicaments que tous les autres européens et avons aussi probablement trois fois plus de dents dévitalisées que les autres européens d’après mon enquête. Et ce qui est pathétique, est que nous pensons avoir la meilleure médecine du monde. Ce qui est sûr en tout cas c’est qu’on se soigne plus qu’ailleurs car on est plus malade en France qu’ailleurs par rapport aux autres pays financièrement riches.


La plupart des membres de la caste médico dentaire sont d’ailleurs inconscients des conséquences dégénératives et dévitalisantes de leurs prescriptions chimiques et des dents dévitalisées. Il est donc inutile de leur en vouloir. Au contraire même il faut les inciter à ouvrir leur esprit sur une autre façon de voir les soins car ce sont eux qui vous redonneront alors la santé probablement. Mais en attendant tout cela aboutit petit à petit, au déclin de notre civilisation qui fabrique de plus en plus de maladies graves, d’handicapés, d’incontinents, de fatigués chroniques et de maladies génétiques chez les descendants de personnes qui se sont laissés illusionner par le dieu médicament chimique et la dent dévitalisée en méprisant la remise en question de leurs comportements et des solutions que nous apportait notre mère nature. Des solutions en accord avec les lois de la vie. Il y a bien sûr d’autres causes à toutes ces maladies, comme le tabac, l’alcool ou la chimie industrielle qui intéresse beaucoup les écologistes actuellement avec le programme REACH, qui a été voté au parlement européen. Mais oublier les abus de la chimie médicale et de la dent dévitalisée serait une grave erreur pour la santé des populations. C’est mon expérience de terrain ainsi que celle de nombreux thérapeutes qui se sont intéressés à ces sujets, qui me permet de le penser.
Je tenais à vous écrire le texte d’une chanson de Greame Allwright que j’aime beaucoup, que je trouve très spirituelle et qui s’intitule : Le jour de clarté.
(J’ai fait quelques rajouts entre parenthèse).
«
Quand tous les affamés
et tous les opprimés
entendront tous l’appel,
le cri de liberté,
toutes les chaînes brisées tomberont pour l’éternité.
On peut chanter tous les poèmes des sages, et on peut parler de l’humilité, mais il faut s’unir pour abolir injustice et pauvreté.
Les hommes sont tous pareils, ils ont tous le même soleil, il faut mes frères préparer, le jour de clarté
Quand tous les affamés
entendront tous l’appel,
le cri de liberté,
toutes les chaînes brisées tomberont pour l’éternité.
On peut discuter sur les droits de l’homme, et on peut parler de fraternité mais que les hommes soient jaunes ou blancs ou noirs, ils ont la même destinée.
Laisser vos préjugés, rejeter vos vieilles idées,
Apprenez seulement l’amitié
Pour que les affamés
et tous les opprimés
entendent tous l’appel,
le cri de liberté,
toutes les chaines brisées tomberont pour l’éternité.
On ne veut plus parler de toutes vos guerres (et même la guerre contre la maladie), et on ne veut plus parler de vos champs d’honneur (et donc aussi de toutes ses recherches scientifiques et médicales coûteuses et inutiles ainsi que vos grands projets pharaoniques) et on ne veut plus rester les bras croisés comme de pauvres spectateurs (car chacun de nous peut apprendre à aider et soigner son prochain ).
Dans ce monde divisé, il faut des révoltés, qui n’auront pas peur de crier,
pour que les affamés, et tous les opprimés, entendent tous l’appel, le cri de liberté. Toutes les chaînes brisées tomberont pour l’éternité.
»
Fin de la chanson.


Mais pour que les affamés et les opprimés, de la médecine notamment, c’est-à-dire les malades, puissent entendre le cri de liberté, encore faut-il qu’ils aient suffisamment de discernement pour voir la vérité quand elle se présentera à eux. Et s’ils ont acquis des valeurs que la spiritualité est à même de leur fournir, il y aura bien plus de chance qu’ils arrivent à reconnaitre ce cri de liberté parmi tous les autres cris des loups qui ne pensent qu’à une chose, c’est tirer à eux une couverture trop petite pour recouvrir tout le monde. Ne sachant pas qu’il existe une couverture qui pourrait recouvrir tout le monde, et ne sachant pas que Dieu nous aime et est prêt à tout nous expliquer. Tandis que eux et leurs co-nihilistes (comme on dit coreligionnaires), dépensent l’argent de la collectivité, à faire des actions toutes plus stupides les unes que les autres, la plupart du temps au nom de la science d’ailleurs et en pensant ainsi aller dans le sens de la compréhension de la vie et de l’univers, tandis que leurs frères ne mangent pas tous à leur faim ou dorment encore dans la rue.
Je regardais un reportage dernièrement, début décembre 2006, sur le Ministre de la Santé actuel. Un brave Monsieur, plein d’énergie qui n’arrête pas d’agir pour, croit-il, améliorer la santé des français. Quand je vois ce que ce Monsieur fait, je me dis qu’il ne suffit pas de vouloir bien faire pour effectivement bien faire. L’enfer est pavé de bonnes intentions. Et il ne suffit pas d’écouter les professionnels de la santé pour bien faire. Qu’il faut être crédule pour penser que ces mêmes professionnels ne pensent pas avant tout à s’enrichir. La crédulité du ministre de la santé à ce sujet traduit soit une grande ignorance de l’être humain, et notamment de l’être humain qui ne fait pas de la spiritualité sa priorité en tout cas, soit la volonté démagogique de rester en bon terme avec le corps médical et les industriels de l’agroalimentaire, aux dépends de la santé de la population. Mais pouvait-il faire autrement, ce n’est pas sûr. La difficulté aujourd’hui, de la tâche de redonner la santé a un peuple malade ne tolère toutefois plus ni ignorance ni démagogie. Faire retrouver à la population le chemin de la santé nécessiterait de prendre des mesures drastiques qui ne plairont pas à tous les professionnels de la santé ni aux industriels de l’agroalimentaire. On ne peut pas sauver un bateau du naufrage avec une politique démagogique qui veut ménager la chèvre et le choux. Mais pour pouvoir prendre de telles mesures, encore faut-il avoir certaines connaissances et des convictions qui vont dans le sens des véritables causes de la maladie et ne pas juste écouter des professionnels de la santé et de l’agroalimentaire qui ne voient avant tout que leur intérêt. Des professionnels qui dans l’état de spiritualité ambiante de notre société, ne feront pas des choix qui vont dans le sens de la santé, ou des économies de santé, s’ils n’ont pas un intérêt quelconque à le faire. Les pharmaciens qui proposent les médicaments génériques à leurs clients, le font parce qu’ils y trouvent leur compte. Une mesure qui fait réaliser des économies à notre société. Mais dans le secteur dentaire c’est l’inverse qui s’est produit dernièrement. Le Ministre de la santé, très mal conseillé, a incité les dentistes à plus dévitaliser les dents encore, en remboursant en 2002 des traitements comme les inlays cores et les screw post qui sont des dispositifs intraradiculaires qu’on ne trouve qu’avec les dents dévitalisées. Où était alors le Conseil de l’Ordre des dentistes pour alerter de cette mesure véritable pousse au crime. Il était en train de me condamner à être interdit d’exercer à vie pour avoir proposé à mes patients de retrouver la santé en enlevant leurs dents dévitalisées. Parfois on trouve des professionnels pas seulement corporatistes mais spirituels dans certaines institutions qui essaient de sauver l’honneur de la profession. Le président du plus grand syndicat dentaire, la CNSD par exemple, s’offusquait à la même époque de cette mesure qui selon ses termes « n’allait pas dans le sens de la santé publique ». Quant aux autres actions de notre ministre de la santé, elles ne sont que dans le sens de l’encouragement à la médecine des poisons. La lutte contre le Chikungunya par exemple a abouti à polluer par des insecticides toxiques toute une région, la Réunion. Si le chikungunya se développera peut-être moins, il est à craindre que les cancers prendront le relais de cette région. La Réunion, est la région où le taux de CMU (couverture maladie universelle) est le plus important de France et donc où logiquement les dentistes font ce qu’il y a de plus rentable aux patients cmuistes c’est-à-dire la couronne sur dent dévitalisée. Encore un sujet sur lequel le Conseil de l’Ordre a observé un mutisme coupable. C’est donc « grâce » à la CMU (Couverture Maladie Universelle) donc au système social français que les réunionnais ont le plus de toxines dans le sang et donc logiquement que les réactions d’éliminations des toxines telles la fièvres et la fatigue, sont les plus importantes. C’est ce qui explique que les peuples non français proches de l’Ile de la Réunion n’ont bizarrement pas de fièvres de Chikungunya. Limiter le développement des moustiques par des mesures d’hygiène en évitant les eaux stagnantes est bien sûr une bonne mesure mais éradiquer le Chikungunya en pulvérisant des produits toxiques partout comme cela a été fait, c’est un peu comme vacciner. On supprime certaines maladies et on en voit apparaître de bien plus graves. C’est ce qui se passe lorsqu’on fait appel à la médecine des poisons. On supprime des symptômes qui ont aussi par ailleurs une fonction thérapeutique par le biais de réactions énergétiques subtiles. Le symptôme va mieux et bizarrement un peu plus tard, une pathologie encore plus grave apparait. Mais bien sûr personne ne fait le lien de cause à effet, et surtout pas ceux là mêmes qui ont effectué le traitement en question. Tout cela est tellement subtil et diabolique que je me demande comment on va arriver un jour à en prendre conscience. Un simple antalgique pris une fois et la cause du problème devient plus difficile à retrouver. Car l’antalgique chimique fait se diffuser les toxines, les bactéries et détruit le système immunitaire. La fois suivante, la prise de l’antalgique fera qu’il sera encore plus dur de savoir d’où vient le problème tandis que le système immunitaire se dérègle encore plus. Et voila comment arrivent les maladies très graves et des états de handicaps divers. La médecine naturelle par contre va tout à fait dans l’autre sens. Elle permet de réidentifier les causes, d’expulser les toxines du corps, de remettre en action les mécanismes d’autoguérison , bref d’aller dans la direction de la guérison.
Et tout ce à quoi pensent nos politiques de droite comme de gauche d’ailleurs, est de renforcer ce système démoniaque de médecine chimique. La santé naturelle n’est ni de droite ni de gauche, elle est du parti de la spiritualité. Un parti qui n’existe pas encore. La droite et la gauche possèdent parfois des valeurs qui sont spirituelles certes mais pas suffisamment sinon notre nation ne serait pas arrivé dans cet état de délabrement. La droite en voulant renforcer les héritages et ne pas redistribuer les richesses à chaque génération comme Dieu l’a enseigné jadis aux hébreux avec le concept de bail emphytéotique, traduit ainsi tout l’égoïsme de l’être humain. Ainsi les riches deviennent riches par la naissance et non leurs actions tandis que les pauvres resteront pauvres par conséquent la plupart du temps puisque le maintien des héritages rend les biens immobiliers excessivement difficiles à acquérir. En maintenant ainsi les héritages, on s’oppose au fait que nous ne sommes que les locataires et non les propriétaires de cette Terre. La gauche elle, en protégeant excessivement le travailleur et en voulant faire supporter la totalité des charges de la société au travail, finit par bloquer l’activité économique donc la vie même de la société ce qui en fin de compte revient à terme, à mettre l’humain en péril. Ce n’est pas l’énergie de vie de la société c’est-à-dire le travail et l’activité économique qu’il faut taxer. C’est l’argent de la mort, celle des héritages notamment et celle qui contribue à empoisonner à tous les niveaux l’individu et l’écosystème (principe pollueur payeur) qui doit financer les maladies de la société. La vie de la société, dont le travail utile est une des parties essentielles doit être libérée du joug des contraintes imposées par l’état. Un état qui n’est pas là pour limiter l’activité économique par des contraintes fiscales excessives mais pour protéger ses concitoyens qui ne peuvent le faire seuls et non pas ceux qui ont les moyens de le faire eux-mêmes. Il n’y a donc pas à faire de social avec les riches, en remboursant leur médecine des poisons notamment. Une mesure simple qui permettrait d’ailleurs en même temps de faire la promotion de la médecine naturelle. Car si on paie de sa poche, autant ne pas s’empoisonner non… Il n’y a pas non plus à empêcher les personnes les plus capables de s’enrichir car elles constituent des locomotives qui font avancer la société. L’essentiel avant tout est de mettre en application les valeurs issues de la spiritualité (assurer à chacun un minimum de dignité avec un toit et de la nourriture notamment), en évitant de dilapider l’argent de la collectivité par des projets pharaoniques qui ne sont que la traduction de l’orgueil de ses dirigeants ou de leurs peurs (dépenses exorbitantes de l’armée et de la santé). L’écologie est plus proche de la spiritualité à la limite car elle intègre le fait que la nature est indissociable de la santé de l’être humain et en ce sens, en voulant préserver la nature, elle veut préserver l’être humain. La spiritualité est un concept trop peu présent dans notre société et qui est même volontiers dénigré pour mettre en valeur la laïcité. Une laïcité qui aurait pu être intéressante si elle avait enseigné à l’école de la République, la philosophie (la science de la pensée) et toutes les religions au lieu de toutes les exclure, laissant les cerveaux des élèves dans un état de vide spirituel dans lequel les idées nihilistes associées à la violence ont vite fait de s’engouffrer. L’état de délabrement de la santé de notre monde occidentalisé et de notre pays en particulier est aujourd’hui une des premières conséquences d’un choix éducatif déséquilibré. Le choix déséquilibré de surtout bourrer les cerveaux de connaissances, plutôt que d’apprendre à réfléchir par soi même et d’enseigner des valeurs humaines qui nous ont été transmises par Dieu. Le choix déséquilibré aussi de trop vouloir enseigner de la théorie, la plupart du temps assez inutile d’ailleurs, plutôt que de guider et laisser découvrir les élèves par l’expérimentation. On ne peut faire évoluer une nation sans faire évoluer ses concitoyens. D’où l’importance de réfléchir à notre système d’éducation.
Ne pas s’en rendre compte et ne pas mettre en place des mesures éducatives efficaces imprégnées de concepts spiritualistes conduirait, comme on peut imaginer que Malraux le pensait si on se réfère à sa citation, au déclin certain de la civilisation occidentale. Et cela en grande partie par l’intermédiaire de sa médecine, que je nomme la médecine des poisons. Une civilisation qui passera son temps à soigner ses malades, ses handicapés et ses grabataires, qui constitueront alors la majeure partie de la population. C’est d’ailleurs ce qui commence à être. Les personnes n’ont plus de force, leurs os se brisent comme du verre, à la moindre canicule ils décèdent, leurs sphincters se relâchent avec l’âge, les obligeant à porter des couches de bébés lorsqu’ils sont âgés, leur cerveau se ramolli, etc, etc. Autant d’effets secondaires de la médecine des poisons qui enrichit la caste médicale qui lui a fait allégeance et qui en pensant bien faire entraîne notre civilisation dans sa perte. Et cela tandis que des juges inconscients détruisent le seul espoir qui existe et qui se nomme la médecine naturelle, dont l’élimination des dents dévitalisées est une partie en quelque sorte. Mais peut-être est-ce pour le bien de la planète Terre que cette civilisation qui exporte son nihilisme, se détruise d’elle-même et confirme ainsi la citation de Malraux qui dit que le 21ième siècle sera religieux ou ne sera pas et qui en fait ne fait que reprendre celle de Pascal qui disait «Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».
En tout cas si vous recherchez une bonne œuvre humanitaire à faire, et que vous avez conscience du problème, vous venez d’en trouver une ici. Faire prendre conscience de cette problématique est même peut-être la plus importante des œuvres humanitaires à faire pour nos contemporains européens et français particulièrement. Un ou deux textes ont d’ailleurs été écrits à cette intention dans ce site. Ce sont : « action humanitaire » et « communiqué de presse ». Peut-être qu’il n’est pas trop tard. Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir, avais-je l’habitude de dire pour justifier que les dents mortes devaient être extraites car en elles il n’y avait indubitablement plus de vie et que la santé peut toujours revenir tant qu’il y a de la vie si on reprend le bon chemin.

Fin

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