Dévitalisation dentaire : STOP !

Dr Bruno DARMON

Réponse au diffamateur

16 juin 2006

Bruno DARMON

Il existe deux personnes (au moins) qui me diffament sur internet. La première est une dentiste qui a écrit un livre sur une dentisterie holistique à elle, ce que je respecte mais qui qualifie la mienne de dentisterie mutilatoire. Quelle nous montre donc une centaine de cas médicaux complexes qu’elle a guéri avec sa dentisterie holistique à elle (comme sur ce site) et après on en rediscutera.
Il y a aussi un patient et le texte qui suit en traite.
Le cas du patient R.B. qui me diffame largement sur internet et m’envoie en correctionnelle.

Texte qui intéressera sûrement les adeptes des romans en général, et psychologiques en particulier, mais assez peu intéressant d’un point de vue strictement médical vis à vis de l’infection focale et des dents dévitalisées, si ce n’est pour ceux qui veulent approfondir les raisons de l’absence de diffusion de cette thérapeutique pourtant extrêmement efficace paradoxalement.

Ce monsieur R.B. a réalisé un site qui me diffame tellement et diffame tellement le courant de dentisterie qui s’intéresse à l’infection focale et prône l’extraction des dents dévitalisées qu’il m’était impossible de ne pas répondre.

Non pas que je désire ici attaquer ce monsieur mais c’est surtout pour expliquer les raisons qui font qu’aujourd’hui ce monsieur peut avoir une influence regrettable sur votre santé.

Toutefois aussi incroyable que cela pourrait vous paraître je vous conseille d’aller aussi voir son site que vous trouverez facilement, car si après avoir lu ce qu’il raconte et lu ce que je raconte, vous êtes plus d’accord avec ce qu’il dit, alors je vous le dis tout net : Ne faites surtout pas enlever vos dents dévitalisées.

Ce monsieur est un menteur manipulateur de la pire espèce. Il est l’outil idéal des forces de l’ombre pour perdre les éventuels prétendants à se faire enlever la mort de la bouche sachant que le meilleur atout des forces de l’ombre est le manque de discernement des humains. Ils croient autant un fou qui crie n’importe quoi pour faire peur que des études et preuves sérieuses et des gens sérieux qui parlent du problème des dents dévitalisées , un sujet qui pourraient redonner la santé à des millions de personnes. Lui même est surtout un imbécile manipulé par les thanato dentistes et d’une certaine façon il croit à ce qu’il raconte même si il n’hésite pas à mentir pour exagérer ses dires. En une quinzaine années d’exercice à guérir des centaines de patients soi disant inguérissables de la médecine je n’ai eu que trois plaintes, ce qui de l’avis d’un confrère est étonnement faible compte tenu du risque que représente cet exercice qui s’oppose à la pratique de toute une profession. A chaque fois cette plainte était fortement suggérée au patient par un confrère. Pour vous donner une image de ce monsieur dans la vie courante, ce monsieur est une grande folle, exagérant tout, dont une des premières passion est de brosser les cheveux des femmes, un hypersensible qui croit le dernier qui parle et qui laisse largement submergé son bon sens par ses émotions et les apparences. C’était donc l’imbécile idéal des forces obscures pour tenter de détruire cette cause qui va dans le sens de la préservation de la vie.


L’analyse du cas de M R.B. est assez intéressante pour les personnes qui s’intéressent aux mécanismes psychopathologiques, ce qui entre nous, je trouve, est bien plus passionnant que de parler de dents dévitalisées même si aussi actuellement dans la population française, les problèmes consécutifs aux dents dévitalisées sont plus lourds de conséquences en termes épidémiologiques et statistiques que ceux consécutifs aux problèmes psychologiques. Pourtant dans les milieux de médecine alternative que j’ai un peu fréquentés, on croirait que toutes les maladies viennent du psychisme aujourd’hui.

Tout d’abord, sachez que Monsieur R.B. est un brave Monsieur, il n’est pas question ici de le blâmer, et s’il me demandait encore de le soigner je le ferai bien volontiers. Pour l’instant, je doute toutefois que ça arrive… C’est un artiste lyrique dont les qualités artistiques de chanteur étaient indiscutables. Il avait du talent à mon avis. C’est un artiste à n’en pas douter et il a aussi le sens du spectacle. M R.B. est aussi quelqu’un de très sensible, je dirais même d’hypersensible. Lorsqu’il a pris conscience jadis du problème des dents dévitalisées, il a été littéralement horrifié de savoir qu’il possédait en bouche des usines à toxines pleine de bactéries toxiques. Il avait lu un article sur médecine nouvelle, qui expliquait tout l’empoisonnement que faisaient les dents dévitalisées. Comme il savait que ce sujet m’intéressait aussi, il m’a questionné à de multiples reprises. J’ai répondu à ses questions en confirmant bien sûr ce qui était écrit par le Dr J.G. Thomas et le Dr Agnès Koubi sur l’article du journal qu’il avait lu, respectivement médecin rhumatologiste et stomatologiste. Il confirme d’ailleurs cela dans un de ses textes mis sur internet.

Un jour, il prend rendez vous à mon cabinet et vient avec une amie qui l’admirait beaucoup et faisait un peu tout ce qu’il voulait, Mme Y.L. Plus de trois ans plus tard, il eut d’ailleurs l’idée de lui faire porter plainte contre moi, histoire de montrer qu’il n’était pas tout seul dans cette croisade. Aujourd’hui il raconte que plus d’une cinquantaine de patients auraient porté plainte contre moi. Je vous assure qu’il délire complètement ici. Malheureusement pour la plainte de Mme Y.L., c’était un peu trop tard juridiquement parlant et la plainte fut irrecevable. 
Il avait convaincu son amie Y.L. qui avait une maladie grave, de faire enlever ses dents dévitalisées. Evidemment je confirmais que ses dents dévitalisées pouvaient intervenir comme facteur aggravant voire déterminant dans sa pathologie. J’enlevais ainsi à cette dame toutes ses dents dévitalisées, comme je l’avais déjà fait à des très nombreuses personnes avant elle et le fit d’ailleurs ensuite à d’autres très nombreuses personnes après elle. Le travail d’extraction fut assez facile et j’enlevais d’ailleurs de multiples dents dévitalisées en une séance. Elle en fut si contente se sentant si bien dans les jours suivants que son contentement a fini de motiver M R.B. En supposant qu’elle eut été totalement insatisfaite, comment expliquer qu’il se serait alors laissé soigner par moi ? Il nous dit pourtant qu’elle aussi aurait été mutilée… En tout cas à l’époque elle avait l’impression de se sentir beaucoup mieux.

Quelques jours plus tard, je réalisais de même sur M R.B. dont une dent qu’il aurait fallu dévitaliser mais que nous avions alors convenu d’extraire, dans la logique de prévention focale. L’intervention fut toutefois un peu plus longue que son amie car dans son cas, les dents étaient quasiment toutes soudées à l’os. Cela arrive parfois avec les dents dévitalisées. Le dentiste qui dévitalise les dents peut parfois utiliser lors du traitement des produits chimiques agressifs qui tuent des parties du ligament alvéolo-dentaire (le ligament qui relie la dent à l’os de la mâchoire). La dent se soude alors à certains endroits avec l’os et lorsqu’on l’enlève, il arrive alors des arrachements osseux. Les extractions sont d’autant plus difficiles que les dents dévitalisées sont plus cassantes que les dents vivantes. Bref ce n’est pas facile à réaliser mais j’ai fait cela des centaines de fois. Rien n’est grave car c’est de l’os mort en fait et ainsi il part de lui même. Maintenant je vais être encore plus technique mais dans ce cas, cela me parait nécessaire si vous avez pu être défavorablement influencé par ses propos.
En plus ce Monsieur était très perfectionniste sur l’esthétique. Il m’a semblé que s’en était même limite pathologique. Il voulait absolument des prothèses amovibles avec des dents en céramique aussi grandes que ses anciennes dents alors que normalement on met les dents qu’on peut compte tenu de la place dont on dispose. Il fallait alors ménager suffisamment d’espace pour pouvoir positionner des dents en céramique pour obtenir l’esthétique idéale que certaines personnes recherchent en prothèse amovible. Ce sont des détails techniques de prothèse dentaire. Il faut donc éliminer encore un peu plus d’os au niveau du collet de la dent extraite. Evidemment si ensuite on veut faire des implants, il faut éviter de le faire. Il faut donc savoir ce que l’on veut avant et s’y tenir. Quant aux arrachements osseux involontaires, parfois ils produisent même des communications entre la cavité buccale et les sinus. Là c’est plus gênant car si on ne fait rien les aliments passeront dans les sinus et pourront parfois provoquer une infection du sinus. Il faut donc agir mais pas toujours le jour même de l’intervention car en fonction de la taille de la communication, celle ci peut se fermer toute seule. Il faut donc effectuer une prescription médicale anti-infectieuse, attendre, surveiller et donner des conseils du genre ne pas se moucher en exerçant ainsi une pression qui pourrait expulser le caillot. On surveille tout régulièrement en étant près à intervenir au cas où. Généralement, la communication se ferme toute seule sinon si elle est petite, on fait ce qu’on appelle un lambeau de rotation de la gencive, qui permet avec la gencive de refermer la communication. Si la communication est plus importante, ce qui peut aussi arriver, il faut en plus faire une petite greffe d’os. Le chirurgien maxillaire à qui j’adressais mes patients pour fermer ce genre de rares petites conséquences post opératoires, prenait un petit bout d’os à l’intérieur de la bouche, dans la mâchoire du bas, vers le menton, sous anesthésie locale pour fermer de telles communications. Mais durant mon exercice, cela est arrivé une seule fois qu’un patient aurait pu en avoir besoin et en plus il ne l’a pas fait car il est resté avec sa prothèse qui obturait très bien et suffisamment selon lui sa communication bucco sinusale. C’est d’ailleurs ce qui se passe dans les cancers de la bouche et plus précisément des cancers qui touchent le palais qui est enlevé en partie. Les chirurgiens laissent persister une communication bucco sinusale qui est ensuite obturée par la prothèse dentaire amovible (le dentier), et cela ne pose aucun problème médical. Tout cela sont des petits désagréments qui sont sans commune mesure sur la santé avec la toxicité des dents dévitalisées qui sont je le rappelle très cancérigènes pour un éminent cancérologue allemand, le Dr Issels, qui fut expert dans le programme de lutte contre le cancer du gouvernement allemand et fondateur du premier hôpital européen d’immuno-cancérologie et guérissait 37 % de plus de cancers que ses collègues. Mais enfin on peut toujours croire M R.B…

Pour en revenir à ses communications bucco sinusale, l’une s’est fermée semble –t-il seule et l’autre a été fermée par un simple lambeau de gencive, alors qu’une grosse communication nécessite une greffe osseuse. Mais cela s’est fait plus d’un an après mon intervention. Pourquoi donc avoir laissé si longtemps ainsi ce monsieur ?


Mais que s’est-il donc passé alors sur ce patient qui l’a rendu autant malade par la suite de ses communications bucco sinusales, car il semble effectivement qu’il ait été malade ensuite.

Eh bien je vais tenter de vous l’expliquer.
Les psychologues s’intéressent beaucoup à une forme d’intelligence qu’ils appellent l’intelligence émotionnelle, en complément de l’intelligence analytique, c’est à dire celle qui permet de déterminer en partie le quotient intellectuel ou Q.I. Selon mon analyse ce monsieur, qui j’ai l’impression a un Q.I. normal d’ailleurs, et donc est loin d’être un imbécile de ce côté a aussi une intelligence émotionnelle surdéveloppée. Il est tellement intelligent d’un point de vue émotionnel pourrait-on dire que son analyse des évènements a été obscurcie. Lorsqu’il a pris conscience du problème des dents dévitalisées, il fallait que l’élimination de ces poisons se fasse tout de suite, d’autant plus qu’il avait divers problèmes de santé. Il ne pouvait supporter l’idée de rester une semaine de plus avec des cadavres putrides dans le corps qui étaient susceptibles d’intervenir dans ses problèmes de santé divers. Mais lorsqu’il est rentré à Genève, pour affaire, alors qu’il était en pleine forme m’a-t-il dit, mais en phase de cicatrisation encore très fraîche, et qu’il est allé consulter un dentiste traditionnel car il possédait une alvéolite sur une des extractions, comme cela peut arriver parfois, ce dernier lui a détruit le moral. Le dentiste lui a en effet brossé un tableau apocalytique de ce qu’il s’était passé dans sa bouche après avoir vu la radio panoramique qu’il n’a pas manqué de lui montré et qui montrait des dents parfaitement dévitalisées selon les critères radiologiques. Ce certificat n’est pas présent sur internet mais sur le dernier rapport d’expertise que seul les avocats, les experts et les juges auront en main.
Le dentiste lui a dit textuellement puisque c’est écrit dans son attestation: 
« Je ne peux me passer de faire part ici de l’effarement que j’ai ressenti …L’alibi des extractions et de l’ablation de tissus osseux soi disant infectés qui justifieraient les dévastations relève d’une conception très particulière et personnelle de la pathologie générale et dentaire qui ne trouve nullement de justification scientifique. (tiens lui aussi c’est un scientifique semble-t-il croire NDLR).Je n’hésite pas à définir de criminelle une telle attitude thérapeutique. ».


D’autres pensent que de dévitaliser des dents saines pour faire plus facilement des bridges, comme le font beaucoup de confrères, est criminel. C’est une question d’appréciation, mais en tout cas pas une vérité unanimement reconnue…

En tout cas, comment voulez-vous qu’avec une telle appréciation, un monsieur hypersensible comme M R.B. en ressorte vivant. Il l’a psychologiquement tué.

Mais en plus, si ce dentiste a peut-être manqué de psychologie (mais qui n’en a jamais manqué), je ne remets pas une seule seconde en doute, sa sincérité. Ce dentiste qui toute sa vie a fait tout son possible pour conserver les dents dévitalisées de ses patients, n’a très certainement jamais enlevé de sa vie une dent dévitalisée solidement implantée comme il les a vues sur la radio panoramique pré extractionnelle du patient. Des dents qui de plus ne faisaient pas mal. L’objectif de redonner la santé ainsi, tout comme pour la plupart des dentistes de Genève était surréaliste. D’après une petite enquête que j’ai réalisé, ce concept me semble en effet très ignoré dans ce canton suisse. Ce canton est d’ailleurs comme par hasard, celui de suisse où les personnes consomment le plus de médecine de toute la Suisse et donc logiquement où ils sont les plus malades. Et donc on peut fortement le supposer, les moins bien soignés. Le tableau des dépenses de chaque canton suisse de 2003 et 2004 est d’ailleurs sur l‘autre site, avec l’attestation de la clinique Paracelsus.

J’avais évidemment mis en garde M R.B. contre ce genre de risque classique mais son intelligence émotionnelle a semble-t-il submergé son intelligence analytique et il a subi ici le choc psychologique de sa vie dont plusieurs années après il ne s’est visiblement toujours pas remis.

Et cela d’autant plus que cette analyse apocalytique de sa bouche a été confirmée par d’autres praticiens et éminents professeurs, ignorants tout autant les rapports entre les dents dévitalisées et la santé, lorsqu’ils ont regardé sa radio panoramique.


Monsieur R.B. a donc été persuadé qu’il avait été victime d’un monstre qui l’avait mutilé sciemment. Evidemment M R.B. aurait peut-être du se demander dans quel intérêt je l’aurais sciemment mutilé car en plus je l’avais fait gratuitement. J’ai du passer plus d’une dizaines d’heures à m’occuper de lui, gratuitement croit-il, parce qu’il m’avait amené une bonne patiente. Quand on sait que la perception d’honoraire d’un cabinet dentaire est en moyenne de 50 à 150 euros par heure, je vous laisse faire le calcul de ce que j’avais consenti à offrir à ce monsieur qui m’avait parlé de son dénuement financier et auquel j’avais été sensible, bien que j’avoue que je ne le fus pas toujours pour tout le monde car c’est souvent des histoires. Je ne suis en rien un saint qui veut travailler gratuitement, même si parfois il m’arrivait de le faire dans des situations où j’estimais que la limitation financière ne doit pas être un obstacle au fait de retrouver la santé. Mais tous mes confrères font de même, je vous assure. Je me demande d’ailleurs encore aujourd’hui comment ce monsieur a ensuite réussi à faire des implants si onéreux.

Mais ce n’est pas le plus intéressant, car ce patient est sincère j’en reste persuadé. Mais aussi il croit avoir été très crédule pour selon lui s’être fait berné de la sorte. Il le dit plusieurs fois en des termes équivalents. Et comme dans sa logique, il a honte de s’être fait berné à ce point, quand on connaît un peu ce monsieur, il devient évident qu’il ne peut l’admettre. Son égo en serait trop affecté. Nous avons tous un égo plus ou moins développé rappelons le, il n’est pas question de stigmatiser ici ce monsieur plus que nécessaire. Son égo a alors trouvé la solution. Il se raconte une histoire abracadabrante qu’il finit d’ailleurs peut-être par croire sincèrement. Il raconte que je lui aurais enlevé ses dents sans son consentement en le droguant. Evidemment comme il n’y avait pas de témoins et qu’à l’époque comme la majorité des praticiens français, je travaillais sans assistante au fauteuil, c’est sa parole contre la mienne. Et il a un tel talent de persuasion qu’il est arrivé à faire croire cela à un Procureur de la République en lui racontant je crois bien (en tout cas il m’en avait menacé), que je faisais partie d’une secte (ce qui était en partie vrai à l’époque d’ailleurs et ce que le procureur a du vérifié). J’imagine que cela a du être croustillant pour le jeune juge qui m’a convoqué jadis (vu la façon dont il m’a traité à l’époque) et qui y a sûrement vu ici une histoire croustillante. Imaginez vous, un dentiste dans une secte qui drogue ses patients pour leur arracher toutes leurs dents. C’est une histoire extraordinaire pour un jeune juge habitué à la banalité de la délinquance ordinaire. D’autant plus qu’un ministre de la santé de l’époque avait fait passer des circulaires dans les tribunaux, d’être particulièrement sévère dans toutes les affaires de sectes. Et que les affaires de sectes, en France, ça ne court pas les rues à vrai dire. Comme en plus le Conseil de l’Ordre m’avait condamné dans cette affaire pour le fait d’avoir réalisé des traitements en déssaccord avec la science, le dossier était assez étayé pour aller en correctionnelle. Et j’y suis d’ailleurs encore aujourd’hui. Si le procureur avait su que le dit Monsieur était en fait un ami proche du gourou de la même « secte » que la mienne (incroyable non), il aurait peut-être été moins zélé.

Mais comme toujours, ou du moins parfois en tout cas, dans ma vie, Dieu ou le hasard, appelez le comme vous voulez, me donne un petit coup de main. Ce Monsieur R.B. qui a un goût prononcé pour le spectacle a fait un site internet pour exposer au monde entier sa bouche et vivre ainsi ce qu’il pense être le rôle de sa vie, le défenseur des pauvres dents dévitalisées face à une méchante secte démente d’arracheurs de dents, tout en prenant aussi le rôle de la victime de la secte des arracheurs de dents, qui selon lui, ne doit pas être très différente de la secte de l’O.T.S. qui a défrayé la chronique jadis, puisqu’il en fait une comparaison dans un de ses documents sur internet. Et dans cette comédie dramatique qu’il nous joue sur internet, tout en la vivant sincèrement d’ailleurs dans son esprit, je n’en doute pas, il raconte des détails intéressants et vrais en les mélangeant toutefois à d’autres de son invention, étant donné qu’il ne peut avoir été aussi bête que cela pour s’être fait berné de la sorte. Et voici ce qu’il nous dit dans un de ses entretiens avec un médecin qu’il rapporte sur son site.

« alors que je n’avais pas donné mon accord pour des extractions multiples ».
« puis je suis tombé dans un état prolongé de semi-inconscience, comme drogué ». 
« après 4 heures d’inconscience dues aux excès outrecuidants d’anesthésie: réveil vers minuit, et non pas une dent extraite… mais 8 dents arrachées d’un seul coup ».

Donc M R.B. veut nous faire croire d’abord qu’il aurait subi ses extractions sans son consentement, ce qu’il a d’ailleurs fait croire aussi au procureur de la république qui a ainsi instruit l’affaire. Mais voici aussi ce qu’il nous apprend dans le même courrier :
« Je vous rappelle que j’ai enduré vaillamment quatre heures et demie consécutives d’extractions, effectuées d’une seule traite (7 dents)(7 ou 8 il faudrait savoir , mais quand on aime on ne compte plus… NDLR) par un vrai boucher tortionnaire qui m’a presque démis la mâchoire dans sa rudesse bovine. J’ai supporté un nombre infernal de piqûres assénées profondément et sans ménagement dans le palais ainsi qu’un peu partout dans la bouche. Je n’ai pas bronché; ce faisant, je crois avoir fait preuve d’un certain courage et d’une résistance que peu auraient réussi à démontrer. »

Et avec ça il veut nous faire croire qu’il était inconscient de ce qu’il lui arrivait. Le plus rigolo est que le procureur l’a cru et ne m’a pas cru du tout quand je lui expliqué que tout cela n’était qu’un délire de ce monsieur. Normal évidemment, car j’étais dans une secte… Une observation que j’ai souvent constaté dans le passé. Mais chers juges et avec tout mon respect, permettez moi de vous rappeler que les premiers chrétiens que les romains donnaient à manger aux lions étaient appelés les membres de la secte du nazzaréen. Plus proche de nous, les personnes qui se nourrissaient dans les magasins d’alimentation biologiques étaient traités de secte aussi il n’y a pas si longtemps. Et que des sociologues qui se sont penchés sur le phénomène des sectes pensent que leur prétendu dangérosité, à part visiblement ce qui s’est passé dans quelques exceptions, la fameuse secte de l’OTS, est un mythe.

En plus, le Monsieur raconte que je lui aurais pris des empreintes. Les confrères de bonne foi comprendront. Pourquoi prend-t-on des empreintes selon vous. Pour faire une étude de cas prothétique quand on sait qu’on va enlever de nombreuses dents et éventuellement pour réaliser des prothèses immédiates si on le décide alors. On ne fait pas d’empreinte si on ne veut pas réaliser de prothèse. Il était donc évident qu’un travail prothétique se préparait et comme avant il avait toutes ses dents, il était évident qu’il était prévu d’en enlever plusieurs car pour une seule molaire en moins comme il prétend qu’il était convenu, on ne fait pas de prothèse immédiate après extraction. Les experts honnêtes comprendront…


Eh oui, l’égo obscurcit parfois la conscience et alors il permet de dévoiler les mensonges….

La démonstration évidente de ce mensonge, est d’ailleurs confirmé par d’autres pièces du dossier mais non présentes sur le site internet. Il avait en effet déclaré devant témoins lors d’un repas amical, qu’il avait décidé de faire enlever toutes ses dents dévitalisées, tout comme il n’a jamais parlé de cela au dentiste et médecin qu’il a consulté ensuite. Cette idée ne lui est apparue d’ailleurs que bien plus tard. 
On peut aussi supposer d’autres mensonges. D’ailleurs, ce ne sont pas que des suppositions car il se contredit encore une fois. Dans ce même courrier, il prétends : 
« Pour la forme, je précise quand même, qu’avant de bénéficier “accidentellement” des “soins” du Dr Darmon lors d’un passage à Nice pour des raisons professionnelles, ma santé était non seulement excellente, mais florissante. ».
alors que dans une autre pièce qui est le courrier d’un de ses avocats, courrier qu’il met d’ailleurs sur son site internet, ce dernier dit à la fin: Est-il besoin de préciser que lesdits problèmes digestifs et autres aspects mineurs de la santé de mon client n’ont bénéficié d’aucune amélioration depuis les extractions..
C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il avait demandé à subir l’extraction de ses dents dévitalisées car tout ce qu’il avait essayé auparavant pour résoudre ses problèmes de santé avait échoué. Il voulait donc enlever ses dents dévitalisées pour essayer encore quelque chose. Evidemment je n’allais pas l’empêcher d’accéder à sa demande avec mes croyances sur le sujet de la toxicité des dents dévitalisées. Je l’ai même conforté dans ses choix d’autant plus que c’est un choix que je proposais à nombre de mes patients. Mais comme toujours, rien n’est jamais garanti car la santé dépend de bien nombreux facteurs et les poisons sécrétés par la pensée sont parfois pire que ceux sécrétés par les dents dévitalisées.

D’autre part, et comme dit le proverbe : « qui ment un oeuf ment un bœuf » ou quelque chose dans le genre, je ne sais plus (il faut bien un peu d’humour aussi…). On peut donc facilement imaginer que l’histoire de ce monsieur est truffée de mensonges. Mais comme je ne peux les prouver néanmoins, je ne m’étalerais pas dessus. Toutefois je reste persuadé que ce monsieur est sincère, en grande partie. Mais aussi que c’est un cas qui relève plus de la psychiatrie ou de l’art dramatique ou d’un mélange des deux, que de la dentisterie. Je me suis donc ici improvisé psychiatre, le temps de ce texte seulement je vous rassure.

Ce monsieur ne voulant pas assumer la responsabilité de sa « bétise » a inventé toute une histoire abracandabrante qu’il a fini par croire, une histoire entrecoupée de croyances absurdes que nous allons analyser et qui d’une certaine façon peuvent être instructives.

Pour finir sur l’analyse de mes extractions. Avez vous déjà fait extraire une dent bien implantée, par un dentiste. Je vous assure que pour arriver à extraire plusieurs dents bien plantées en une seule séance, il faut éviter de faire mal au patient sinon il n’accepte jamais d’en faire enlever d’autres après avoir fait enlever la première. En fait d’une certaine façon et avec un autre regard plus analytique, ce monsieur me fait un compliment car je lui aurais enlevé huit dents bien implantées sans qu’il s’en aperçoive même. Certaines personnes ont parfois des histoires d’extraction d’une seule dent qui étaient tellement épouvantables que l’idée d’en enlever huit d’un coup leur paraît inconcevable. Comme certains chirurgiens dentistes rodés aux extractions difficiles et multiples, c’est une pratique que j’effectuais couramment, avec le consentement du patient bien sûr car comment pourrait-il en être autrement d’ailleurs, bien évidemment ? A moins de les attacher à leur fauteuil. Mais ça il n’en a pas parlé…


Maintenant, nous allons reprendre la partie la plus intéressante de ce cas c’est à dire l’analyse psychologique.

Je reste persuadé d’ailleurs que c’est d’une clef psychologique que dépend la compréhension de toute cette histoire de dents dévitalisée et d’infection focale pour la population aussi d’ailleurs. Alors en fin de compte, l’analyse psychologique du cas de M R.B. est somme toute utile même pour enlever vos dents dévitalisées.

M R.B. croit très sincèrement qu’il a été mutilé. Mais M R.B. a des excuses certes et je le comprends. Quand des professeurs de médecine, et de dentaire vous confirment que cette théorie d’infection focale est une grande escroquerie mutilatoire, il n’est pas évident de ne pas être ébranlé dans ces certitudes. M R.B. malgré son empressement à vouloir enlever rapidement ses dents dévitalisées n’avait visiblement pas assez réfléchi et était effectivement d’une grande crédulité vis à vis de l’être humain, comme il le dit d’une certaine façon, mais peut-être pas vis à vis de ce qu’il croit toutefois.

Mais comment aurais-je pu le savoir car il avait reçu de multiples informations sur le sujet, avait lu un article notamment, était allé voir un médecin qui le lui avait confirmé, avait eu son amie qui avait subi une intervention équivalente et en était fort satisfaite ensuite. En plus c’était un Monsieur qui se vantait de savoir beaucoup de choses sur les médecines douces (c’était un expert en élixirs floraux qui sont des médicaments très subtils et naturels utilisés dans des psychothérapies naturelles. Il se prétendait même être l’expert de Genève sur le sujet m’avait dit quelqu’un qui le connaissait). Il semblait aussi avoir les pieds sur terre. Comment aurais-je pu savoir qu’à l’intérieur du cerveau de ce monsieur, existait une girouette qui allait lui faire croire ensuite le premier dentiste qu’il rencontrerait qui le retournerait comme une crêpe contre moi et qu’il manquerait ainsi à ce point de discernement comprenant qu’il est évident que des gens qui font quotidiennement des dévitalisations dentaires n’allaient pas lui confirmer qu’il avait bien fait de se faire enlever ses dents dévitalisées.

Et cela l’a détruit tout comme certaines croyances absurdes qu’il avait comme celle de ne pas devoir prendre d’antibiotiques lorsqu’on a certaines infections, qui peuvent alors se diffuser au reste de l’organisme et effectuer des destructions, surtout quand on ne sait rien faire à la place, ce qui est souvent le cas de beaucoup de personnes dans les milieux de médecines douces. Des personnes qui par ailleurs ne possèdent pas suffisamment d’outils efficaces dans leur panoplie thérapeutique pour enrayer une infection sans antibiotiques, même si je reconnais aussi que dans certains cas on peut s’en passer et qu’en France on prend bien trop d’antibiotique qu’il ne le faudrait d’ailleurs. Le slogan de l’assurance maladie « les antibiotiques c’est pas automatique » nous le rappelle d’ailleurs.

Il y a aussi d’autres croyances qui n’ont pas arrangé le mental de M R.B. C’est d’ailleurs ce que je vais analyser grâce à ses propres éléments qu’il met lui même sur internet.


Voici une croyance absurde de M R.B. tel qu’il l’exprime d’ailleurs dans une autre pièce: «


N’oublions pas cette phrase du Professeur C. : “En extrayant leurs dents, on tue - symboliquement - les gens!”

Et de terminer sur cette réflexion - ô combien édifiante - du professeur Branemark, fondateur et concepteur de l’implantologie orale moderne (implants dentaires en titane) :

“On perd en premier lieu ses dents, puis l’os, puis toute confiance en soi.”

»


Ce sont des phrases qui effectivement tuent les personnes qui comme des éponges absorbent tout ce qui est dit et à qui il manque visiblement un certain discernement.

Oui je veux bien croire comme le dit le professeur C. que certains patients se sentent symboliquement tués lorsqu’ils perdent leurs dents et c’est bien ce qui fait tout le succès du maintien de la dent dévitalisée sur l’extraction malgré des évidences biologiques focales. Mais Monsieur C. oublie semble-t-il aussi qu’ils sont biologiquement empoisonnés lorsqu’on les leur dévitalise…. Il tient le discours classique de la dentisterie traditionnelle qui veut absolument tout faire pour conserver les dents en opposition avec la dentisterie holistique qui veut tout faire pour conserver la santé, quitte à extraire des dents. 
Mais ce qui tue biochimiquement les patients, cher confrère, et cela attesté par de multiples études scientifiques, et même si cela vous n’avez pas envie de le voir comme l’immense majorité des confrères qui dévitalisent quotidiennement des dents et comment vous en blamer, ce sont les dents dévitalisées et les redoutables toxines qu’elles émettent. Oublier cet aspect de la question revient à être démagogue d’une certaine façon car bien sûr les personnes ignorantes des subtilités toxicologiques perverses sont toujours contentes que leur dentiste leur conserve leurs dents même dévitalisées.

Pour l’anecdote, un professeur C., dentiste à Paris, faisait il n’y a pas si longtemps une conférence au congrès dentaire de Nice sur les dents dévitalisées. Je l’ai contacté pour essayer de le sensibiliser au sujet de l’infection focale mais il n’a jamais eu le temps de me retéléphoner.

Quant à la maxime du professeur Branemark, qui est un grand implantologiste, il faut la relativiser, ce que visiblement M R.B. ne semble pas faire. Et dans le genre maxime tape à l’œil, je peux aussi vous en faire une à ma sauce et la voici d’ailleurs:
En faisant dévitaliser ses dents on perd d’abord la vitalité de ses dents, puis celle du reste de son organisme.

C’est d’ailleurs ce que pense tout le courant de dentisterie holistique qui prône par conséquent l’extraction des dents dévitalisées.

Un courant que Monsieur R.B. appelle la « secte démente des arracheurs de dents » histoire d’essayer de vous manipuler chers internautes comme il a manipulé le Procureur de la République et d’autres car il sait qu’une des façons les plus faciles aujourd’hui de manipuler l’opinion, française notamment, est d’utiliser le terme secte pour faire peur aux gens.

Mais M R.B. a préféré croire que :
« Au delà de l’aspect purement physique, ce comblement osseux aurait comme finalité principale de me restaurer ma dignité (cf. phrase du prof. Branemark citée plus haut) » tel qu’il le dit dans une pièce présente dans son site.


Il faut aussi avouer que les phrases de C. et Branemark sorties de leurs contextes dans un esprit manquant de discernement peuvent faire certains dégâts. Voilà d’ailleurs ce que ça a donné sur celui de M R.B.
dixit lui même d’ailleurs.

« En extrayant vos dents par anticipation, vous perdrez tout à la fois, d’un seul coup, et vous risquez fort d’y laisser prématurément votre santé physique et émotionnelle, voire votre métier et votre carrière (suivant le degré d’invalidité imputable au désastre, ce qui fut malheureusement mon cas). »

ou bien : «
Au delà de l’aspect purement physique, ce comblement osseux aurait comme finalité principale de me restaurer ma dignité (cf. phrase du prof. Branemark citée plus haut)

»

Evidemment quand on adopte la croyance que sa dignité humaine dépend de la quantité apparente d’os dans ses mâchoires, cela peut perturber lorsqu’on a subi des extractions difficiles.

Personnellement je rapproche plus le maintien de la dignité de l’être humain du maintien de sa vitalité et de sa santé. Mais encore une fois, tout est question de croyance et si c’était sa croyance, il l’a effectivement vécu et il a eu un sentiment de perte de sa dignité. Et j’en suis vraiment désolé pour lui mais ce n’est pas ma faute, c’est à cause de croyances absurdes sorties de leur contexte, qu’il a intégré tel quel dans son cerveau qui manquait un peu beaucoup de discernement.

Il est vrai que pour beaucoup de personnes, perdre des dents leur fait perdre un peu de leur dignité, c’est vrai, que la prothèse amovible peut aussi leur redonner d’ailleurs, même si certains préfèreront les implants car la prothèse amovible a parfois une image un peu dégradante c’est vrai. Les avantages et les inconvénients de la prothèse amovible avaient aussi été envisagés, malgré ce qu’il dit aujourd’hui sans pouvoir le prouver encore une fois.

Mais ici le sujet de la dignité est encore une manipulation de plus car le cas est différent. Ce monsieur était consentant et ces extractions étaient réalisée dans un objectif de santé, il faut le rappeler car sinon, évidemment on ne peut comprendre.

Vous avez bien sûr le droit de croire ce monsieur R.B. ou de croire le Dr Issels dont j’ai parlé précédemment et de tout le courant de médecins, dentistes et scientifiques qui s’intéressent à l’infection focale. C’est à vous de voir, et peut-être ma foi qu’il a raison, je ne prétends pas détenir la vérité. Ce qui est sûr c’est que c’est sa vérité, et qu’il a expérimenté sa croyance, tout comme je constate que de multiples patients qui ont expérimenté la croyance qu’enlever les dents dévitalisées redonne la santé, et l’ont d’ailleurs retrouvé. L’argument classique des détracteurs est d’ailleurs de dire que tout cela n’est qu’un effet placébo. Regardez les vidéos et faites vous votre opinion par vous-même car ma foi c’est peut être un effet placébo (étymologiquement : je plais ou je fais plaisir) mais alors un sacré effet placébo, je trouve personnellement. En tout cas pour le patient R.B. il me semble qu’il y ait eu un effet nocébo (étymologiquement : je nuis) après avoir entendu certains avis de confrères sur les extractions de dents dévitalisées qu’il avait subi. C’est un peu comme quand on apprend qu’on a un cancer ou le sida, généralement…


Depuis des années, je me passionne pour la philosophie et les enseignements mystiques des religions. On y enseigne que l’on vit généralement nos croyances.
On peut changer ses croyances lorsqu’on adopte une démarche de raison qui est d’étudier les faits de manière scientifique, c’est à dire en ouvrant les yeux sur la réalité donc en voyant ce qui est et non ce qui paraît être. Les dents dévitalisées ne sont pas des dents même si elles paraissent l’être. Ce sont des cadavres de dents en réalité biologique, sachez le. C’est bien aussi pour que vous voyiez la réalité que quelques témoignages vidéos (une centaine) vous ont été mis sur ce site car comme le dit M R.B. une image vaut mieux que mille mots. Et je me permets de rajouter, une centaine de témoignages vidéo de guérisons vaut mieux que mille photos de sa bouche partiellement édentée aussi, je crois. Des photos qui traduisent encore une fois plus son goût du spectacle et du drame que son discernement scientifique.


Mon enseignant d’acupuncture m’expliquait aussi que contrairement aux traitements chimiques qui forcent la nature des choses bien souvent, selon la tradition chinoise, le traitement d’acupuncture pouvait être inhibé si le patient n’y croyait pas. Le mental étant plus fort que tout, et l’acupuncture elle même s’y soumettait en médecine énergétique respectueuse des croyances du patient.
Maintenant attention vous pouvez aussi y croire et ne pas guérir. Mais le problème selon mon enseignant ne venait pas alors de l’acupuncture mais de l’acupuncteur.

N’importe quel psychologue occidental d’ailleurs pourrait confirmer comment on peut se rendre malade par son mental.

M R.B. l’avoue d’ailleurs lui même dans une pièce: «

« Ce qui m’a descendu, c’est de constater la perte quasi-totale de la région osseuse concernée par les extractions, la tromperie perfide dont j’ai été l’objet, et les mensonges en cascade que j’avais gobés tout cru. »

pièce qui reprend d’ailleurs ses croyances: «

Cette réflexion du professeur Branemark (concepteur des implants au titane) est on ne peut plus édifiante:

“On perd en premier lieu ses dents, puis l’os, puis toute confiance en soi.”

Eh bien moi, j’ai perdu tout à la fois!

»

Le patient reconnaît lui même avec une honnêteté qu’on ne peut que constater ici, que ce qui l’a « descendu » selon ses propres termes, c’est son propre mental influencé par ses croyances et l’analyse de ce qu’il a vu de son image dans un miroir, donc les apparences.

Monsieur R.B. qui a accepté certaines croyances de confrères opposés à la théorie de l’infection focale, les a effectivement vécu.
Tandis que des centaines de patients que je connais, ont vécu des améliorations extraordinaires de leur santé, je le réaffirme et peux le prouver. Les témoignages vidéos n’en sont qu’une partie.

Alors qu’une communication bucco sinusale normalement gérée ne donne jamais aucun problème grave, eh bien lui a vécu toute une série de problèmes abracadabrants. Problèmes accrus par la haine qu’il a nourrie à mon encontre en pensant que j’étais un sinistre personnage (ce qui ressort bien de tous ses écrits), et qui a bien rempli sa vie semble-t-il jusqu’à présent. Afin de mieux me diffamer, il a contacté la presse, écrite, télévisuelle, a réalisé un site internet qui raconte en détail son histoire en mélangeant des faits et des inventions.

Moralité, la haine, ce n’est pas bon pour la santé et rappelons le message de Jésus qui est qu’il faut apprendre à aimer ses ennemis (car quelle performance y-a-t-il à aimer juste ses amis). Une pensée qu’il ferait bien de méditer…

Ensuite, il a passé son temps à consulter des médecins, faire établir des attestations et faire des psychothérapies en vue d’être sûr de gagner ensuite un pactole d’argent en justice contre moi. Les conclusions de certaines des attestations sont toutefois instructives sur cette histoire.


Voici celle du Dr J. présent sur son site avec le nom du médecin :

Attestation:

Par la présente, je confirme avoir eu cinq entretiens de psychothérapie de soutien avec M. R.B. Ces entretiens ont eu lieu en date du 29/12/97 et des 2, 5, 8 et 13/01/1998.

M. R.B. a consulté sur la base de conseils du Centre LAVI, suite à une problématique et des séquelles émotionnelles liées à des extractions dentaires multiples vécues comme traumatisantes.

Les honoraires pour ces séances se montent à 750.- CHF.

————

Le centre LAVI (rigolo comme nom pour cette histoire de dents mortes) avait bien compris que le principal problème de M R.B. vis à vis de ses dents était d’ordre psychologique confirmé par le psychiatre comme vécu comme traumatisante. Mais elles n’ont été vécues comme traumatisante qu’après coup, après que les dentistes traditionnels soient passés par son cerveau et y aient fait tourner la girouette qui s’y trouvait. Et c’est là tout le problème.


L’attestation du Docteur D. L est aussi instructive.


Je soussigné certifie avoir traité du 8 septembre 1998 au 13 novembre 1998 Monsieur R.B. pour un état dépressif majeur réactionnel à l’agression chirurgicale dentaire dont il a été l’objet en date du 19 mars 1997. Il existe en effet une relation de causalité suivie entre cette agression et le sentiment perçu par Monsieur R.B. d’effondrement narcissique de la personnalité et ce d’autant plus que ses capacités vocales, son métier en l’occurrence, ont été altérées après cette intervention inopportune.


On remarque que le Dr L. psychiatre affirme que son patient a subi une agression chirurgicale alors qu’il n’était pas là pour le constater. Une attitude qu’on retrouve chez bien des experts et qui traduit les capacités de M R.B. de convaincre de sa bonne foi, les médecins consultés. Tous les experts qu’il a vu n’ont jamais même voulu ensuite me parler une seule fois au téléphone tellement il les a convaincu que j’étais un monstre.

On le voit aussi sur l’attestation d’un autre psychiatre qu’il a aussi consulté et avec lequel il a fait une longue thérapie et qui écrit textuellement :
M R. souffre d’un état de stress post traumatique avec modification durable de sa personnalité consécutif aux faits suivant :
Monsieur R. a été victime sous narcose et sans son consentement, d’un arrachement massif de nombreuses dents…

Cette attestation n’est pas sur le site mais sur une dernière expertise.

Que ce psychiatre certifie que M R soit psychologiquement déglingué à la suite de tout ça, je le comprends, mais qu’il affirme que son patient ait subi sous narcose donc en état d’inconscience, des extractions dentaires, traduit les importantes capacités manipulatrices de Monsieur R.
Imaginez vous, un psychiatre, spécialiste de la pensée qui arrive à se laisser persuader de cela au point de l’écrire sur un certificat sans remettre le moins en doute la parole de son patient au risque de s’en rendre ridicule. 
M R. possède sans aucun doute des capacités artistiques qui dépassent celles du chant lyrique. Et j’ai effectivement beaucoup de soucis à me faire devant un juge contre un tel monsieur qui n’hésitera pas à me faire passer pour le pire des individus si cela peut aussi lui rapporter beaucoup d’argent en dommages et intérêt. Exercice qu’il a déjà réussi une première fois et dans le passé j’imagine le connaissant mieux aujourd’hui, puisqu’il s’est déjà enrichi ainsi lors d’un premier procès, m’avait-il raconté où il s’est aussi fait passer j’imagine pour une victime.

Mais tout cela n’est pas le plus grave pour moi. Qu’un patient manipulateur, victime professionnelle, et psychologiquement désorienté par toute cette histoire de conflit interne dans la profession dont il est d’une certaine façon victime, il faut bien l’avouer, mais victime de ce conflit d’idées uniquement, essaie de gagner une grosse somme d’argent (qui sera d’ailleurs payé par un fond d’indemnisation alimenté par les contribuables français car je suis insolvable), peut se comprendre et même s’excuser.

Mais plus grave encore est l’expertise qui traduit une évidente ignorance des données scientifiques sur le sujet d’une part et une évidente partialité. L’expert affirme : « l’extraction des dents dévitalisées sans lésion dento-parodontale associée , sans pathologie apicale visible et sans symptomatologie locale avérée ne relève que d’une théorie personnelle sans aucune base scientifique démontrée ».

Evidemment, si on croit cet expert, je suis condamnable et c’est ma théorie personnelle. C’est me faire beaucoup d’honneur en quelque sorte, mais c’est faux, ce n’est pas moi qui ai compris cela. Je n’ai fait que reprendre ce que des scientifiques ont démontré. Des scientifiques comme Boyd Haley ou d’autres scientifiques qui s’expriment tout simplement dans de nombreuses publications scientifiques et aussi d’éminents médecins comme Issels. Alors ça change tout. Mais qui croire ?

Et même en supposant que l’expert ait raison sur tous ces scientifiques qui disent eux que les dents dévitalisées sans symptomatologie peuvent très bien empoisonner, il commet une preuve de manque d’impartialité.

Si on enlève les dents dévitalisées et qu’ensuite on gère correctement le post opératoire, alors tout se passe bien. Mais là le patient a laissé se développer des infections sinusales, en restant sans traitement pendant un mois en baignant dans sa haine alors que ces infections sinusales auraient pu être correctement gérées s’il était tout simplement revenu me voir comme cela était prévu. L’expert m’attribue alors une série de problèmes consécutifs, qui n’ont rien avoir avec l’extraction de dents dévitalisées.
L’expert confond donc deux concepts bien distincts qui sont « après que » et « à cause de ». Le premier concept n’étant pas condamnable tandis que le second l’est évidemment. Et comme il sait bien que les juges débordés par trop d’affaire de justice, dans la plupart des cas ne font généralement que suivre les conclusions des experts, ce monsieur, pense ainsi finir le sale travail que les dentistes du Conseil de l’Ordre ont déjà bien commencé avec moi et l’idée naissante en France de la toxicité des dents dévitalisées. Mais bon, les juges peuvent aussi se rendre compte de la partialité évidente de l’expertise. Lors de l’audience toutefois, ils semblaient la prendre comme parole d’évangile.

Et dites moi encore après ça que je suis paranoïaque……


Aujourd’hui un de mes plus grands souhaits est que ce monsieur retrouve une paix du mental, mais pas au prix d’une arnaque de l’Etat français et notamment de son système d’indemnisation des victimes qui fonctionnerait car je suis insolvable. Ce serait une injustice flagrante pour des centaines de personnes qui ont fait enlever leurs dents dévitalisées et ont payé avec leur argent leur prothèse amovible même si la sécurité sociale y a certes participé. Ils n’en ont pas profité pour autant pour se faire passer comme des victimes. Ou alors il faut aussi que l’Etat français indemnise ces braves gens honnêtes de la même façon que ce Monsieur suisse R.B. qui sinon aurait juste le droit d’être indemnisé lui et non les autres, parce ce que lui est psychologiquement dérangé. Sa paix du mental reviendra quand il acceptera de voir la vérité en face tout d’abord et qu’il comprendra les subtilités de toute cette affaire. J’espère que ce texte l’y aidera. S’il était revenu me voir avec un bon esprit, sa sinusite aurait été réglée rapidement sans s’étendre, d’autant plus qu’il aurait accepté de prendre des antibiotiques, car en plus il a refusé d’en prendre. En plus j’aurais lavé son sinus avec des dilutions tiédies d’hydrolats de plantes anti-infectieuses comme le thym, le laurier et d’autres adaptés à la fonction respiratoire comme l’hydrolat de pin que je possède toujours dans mon cabinet dentaire et qui m’ont permis déjà de régler en une séance des sinusites post chirurgicales aigues.
Ensuite j’aurais fermé ou fait fermer la communication bucco sinusale par un collègue stomatologiste de Cannes.
Ensuite je lui aurais réalisé une prothèse en plastique qui ne l’aurait pas gêné. J’ai déjà fait cela à des artistes lyriques qui en ont été fort satisfaits. Certains en témoignent d’ailleurs sur les vidéos du site et par écrits.
Et cela lui aurait coûté infiniment moins cher en terme de santé et d’argent. Cela était la voie de la raison. Mais le choix de ce Monsieur a été celui de la voie de la haine contre moi. Il en a subi par conséquent les conséquences. C’est le karma immédiat diraient les bouddhistes.

Après le souhait que ce Monsieur retrouve un jour ses esprits, je souhaite juste que ce monsieur ne vous influence pas au point que vous aussi, vous vous détourniez d’une voie dont dépend très certainement votre santé, comme la plupart des personnes malades. Une voie que tout un courant de dentistes et de médecins dans le monde, défend aujourd’hui et qui selon eux et des scientifiques qui le renforcent serait aujourd’hui une des clefs essentielle de la santé de millions de personnes.

Vous pensez peut-être qu’avec ce que j’ai écrit ici, le juge ne peut qu’être d’accord avec moi. Oh, comme vous connaissez mal la justice alors…
Le jugement sera favorable ou pas encore une fois en fonction de ce qu’il y a de prédominant dans le cerveau du juge.
L’intelligence émotionnelle du juge laissera-t-elle suffisamment de place à l’intelligence analytique. Rien n’est moins sûr, je vous assure, surtout quand un expert a sciemment truqué le jeu. Je pourrais alors lui dire que moi aussi à cause de ce Monsieur R.B., ma vie professionnelle a été détruite, et que j’ai des petits enfants qui aiment leur père et ne veulent pas le voir aller en prison parce qu’un patient se plaint qu’on lui ait enlevé des dents. Que cela somme toute, même si c’est une théorie folle que des dents dévitalisée puissent altérer la santé, n’est pas si grave que cela. Chaque année des millions de personnes souffrent de maladies, décèdent à cause d’erreurs médicales diverses et il existe de multiples dentistes qui dévitalisent fréquemment des dents saines que d’autres estiment alors devenir des poisons. Et pourtant personne ne condamne tout ce monde parce que l’erreur est humaine et ils n’avaient pas voulu mal faire, ils étaient sincères tout comme on ne peut douter que je l’étais, même si c’était peut-être une folie. Toutefois on pourrait aussi croire que ce ne l’est pas. De très nombreux patients ont témoigné être satisfaits de mes soins, attestation écrite à l’appui. Et dans le doute, normalement, la justice devrait s’abstenir de condamner, c’est bien connu. Une enquête de police a d’ailleurs été réalisée sur moi. Sur 20 patients à qui il a été demandé à tous s’ils voulaient déposer plainte contre moi, tous ont refusé et sur 20 patients, 19 se sont dits pleinement satisfaits de mes soins. Un sur vingt a dit qu’il n’avait pas vraiment d’avis sur ce qui avait été fait ou allait être fait, je ne sais plus, et se demandait si ce n’était pas en fin de compte une arnaque ou un terme dans le genre. C’est ce qui est souvent le cas quand les améliorations de santé obtenues après les extractions ne sont pas assez rapides pour être flagrantes, et qui est d’ailleurs dur à gérer.
Tout ça mérite bien mathématiquement parlant par conséquent une note de 19 sur 20 en quelque sorte. Il faut bien que je me remonte un peu le moral aussi, en utilisant l’humour car je dois avouer que moi aussi avec tout ce qui m’arrive, je ne l’ai pas toujours eu.
Mais dans certains enseignements mystiques, il paraît aussi que tout a sa raison même si j’ai encore du mal à le comprendre.


Avant de finir, je vais vous donner une petite information qui va vous faire comprendre pourquoi il serait déplacé de ma part de penser du mal de mes confrères qui dévitalisent les dents. Car moi-même avec tout ce que je sais sur les dents dévitalisées, je serais peut-être le plus condamnable de tous. En effet, j’ai eu parfois à dévitaliser des dents à certaines personnes pour respecter leur choix car elles refusaient de les extraire. C’était des cas où la dévitalisation restait la seule solution alors pour supprimer une souffrance parfois atroce de pulpite (inflammation du nerf). Je n’étais en effet pas arriver à les convaincre du danger des dents dévitalisées. Ces personnes en plus, en avaient d’autres et se trouvaient en bonne santé. J’ai respecté leur choix car j’ai alors considéré que dans l’urgence, il était meilleur que de conserver une dent qui fait mal. Le doute m’assaille toutefois aujourd’hui car je suis bien loin encore de n’avoir que des certitudes. Peut-être aurais-je du refuser tout simplement de les soigner alors et les laisser souffrir jusqu’à qu’elles me supplient de leur enlever leur dent ? Mais il est très probable aussi, qu’elles seraient alors allé voir le confrère qui était à l’autre coin de la rue et qu’elles auraient de toutes façons fini par avoir leur dent dévitalisée, c’est presque sûr. Je leur ai toutefois aussi dit que si un jour elles étaient malades, il fallait qu’elles se rappellent qu’elles avaient en bouche une redoutable petite usine à toxines.

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