Dévitalisation dentaire : STOP !

Dr Bruno DARMON

Médecine d’amour contre la mort

12 juin 2007

Bruno DARMON

Médecine d’amour et médecine de mort.

Avant toute chose, je rappelle que la dent dévitalisée est une dent morte, biologiquement parlant par définition puisqu’elle ne possède plus de circulation sanguine ni d’innervation. Maintenant faisons un peu d’étymologie (à ma sauce, je précise car il n’y a rien d’officiellement reconnu ici par les étymologistes), sur les mots « Mort » et « Amour ». « Mort » vient de « mourir » qui se dit en latin « mori ». Le « t » à la fin du mot « mort » n’a pas donc d’importance particulière dans le mot qui aurait aussi bien pu s’écrire « mor » à la limite. En grec ancien, le « a » exprime la négation ou la privation. Il signifie “sans”. On le retrouve dans « athée » qui ne croit pas en dieu (théos), « anormal », « apolitique » ou « apatride » par exemple. « Amour » lui vient du latin « amor ». Amor est un mot latin qui semble être un nouveau concept par rapport à la langue grecque qui possède deux mots dans le même domaine qui sont Eros et Agapé. Le premier ayant bien sûr plus une connotation sexuelle que le second n’a pas. La civilisation grecque étant bien antérieure à la civilisation latine, mais pas très éloignée géographiquement parlant, il est probable que cette dernière ait capté certaine règles grammaticales grecques comme le « a » privatif pour créer certains de ses mots tel que amour à partir de son propre mot exprimant la mort. On sait qu’en grec ancien, la mort est exprimée par le dieu Thanatos qui a donné thanatopracteur d’ailleurs en français, c’est-à-dire celui qui embaume les morts et par une extension que je crée ici même, thanatodentiste, le dentiste qui embaume les dents ou qui les dévitalise si vous préférez ou qui effectue des traitements endodontiques ou qui traite les canaux de racine (root canal treatment) comme les anglosaxons préfèrent dire.

Donc en mélangeant la sauce grecque et latine on pourrait dire qu’il y a pas mal de probabilités que « Amour » donc du « Amor » latin soit la négation de « Mor » donc de « Mort » si on se réfère au caractère négativant du « a » grec. Voici donc ici une explication étymologique du mot « amour », en rapport avec la mort, ou plus précisément en négation ou opposition à la mort. Or, l’amour selon les enseignements mystiques est la clef de la vie éternelle donc l’antidote à la mort. Tout se recoupe donc mon cher Watson….

En développant un peu, on peut donc dire que tout ce qui va dans le sens de générer de la mort, n’est pas de l’amour et que l’amour comprend tout ce qui va dans le sens de s’opposer à la mort.

Les enseignements mystiques nous parlent de vie éternelle pour ceux qui seront pleinement dans l’amour, c’est donc intéressant à savoir je trouve. Selon l’étymologie, cela signifie donc que ceux qui sont dans des pensées, des paroles et des actions qui sont en contradiction avec la mort donc qui s’opposeront à la mort, accèderont alors à la vie éternelle. Enfin, c’est Jésus qui l’a dit en quelque sorte, à ma sauce étymologique gréco latine.

Il est intéressant de constater que selon cette analyse étymologique, l’amour se définit non pas par rapport à la vie, mais par rapport à la mort, ou plus précisément en contradiction avec la mort. En contradiction ne veut pas dire en guerre contre d’ailleurs. Dans le « a » privatif grec il n’y a pas de notion de violence, il y a juste la notion de contradiction. Amour c’est le contraire, l’opposé donc de mour (donc de mour ir donc de mort). L’amour, étymologiquement parlant, c’est donc s’opposer à la mort tout simplement. Cela est très intéressant car nombre d’enseignements mystiques nous disent aussi que nous sommes sur terre pour une seule et unique raison : l’amour. Cela signifie en développant dans le sens de l’étymologie, que nous n’avons qu’une seule chose à faire pour aimer, c’est nous opposer à la mort. Cela me semble un peu différent de vouloir lutter éventuellement pour la vie. Lutter pour la vie et s’opposer à la mort, on pourrait penser que c’est la même chose certes et pourtant pas vraiment quand on approfondit.

Lutter pour la vie est une image très imprégnée des concepts darwiniens qui nous présente la vie comme un combat, une guerre par extension. Penser que l’amour implique de lutter pour la vie pourrait d’une certaine façon cautionner l’utilisation des armes et de la guerre. Mais penser que l’amour implique de s’opposer à la mort cautionnerait plutôt l’utilisation non pas d’armes mais de méthodes de protection, tel des boucliers par exemple.

En médecine moderne aussi, se battre pour la vie est souvent une image que l’on nous présente comme étant une bonne démarche médicale. Par extension, on dit aussi d’ailleurs : se battre contre la maladie. Mais se battre contre la maladie et vouloir retrouver la santé, pourrait bien être aussi différent que les deux concepts qui sont : lutter pour la vie et s’opposer à la mort.

Notre médecine développe d’ailleurs tout un ensemble d’outils thérapeutiques qui veulent combattre la maladie. On parle même d’arsenal thérapeutique. Mais peut–être que l’amour dans le domaine médical, donc la bonne médecine qui serait la médecine d’amour, ce ne serait pas de faire la guerre à la maladie mais plutôt d’éliminer la mort du corps.

Dans un cas, on combat contre la maladie, et donc on veut tuer, que ce soit les germes, les parasites, les cellules cancéreuses. Dans l’autre cas, on ne fait que s’opposer à la mort sans tuer quoique ce soit. On peut en effet très bien imaginer pouvoir nettoyer le corps de ce qui l’empoisonne ou le régénérer, sans tuer quoique ce soit.

On comprend bien évidemment que se débarrasser de ses dents mortes est aussi une médecine d’amour, ne serait-ce qu’étymologiquement parlant. Mais cet exemple est trop facile et je vais aussi vous en donner un plus subtil avec les infections.

Dans certaines maladies, il peut sembler difficile de se débarrasser de certaines choses sans les tuer. C’est tout à fait le cas des infections. Et c’est vrai que les antibiotiques qui tuent les bactéries sauvent des vies. Mais pourtant certains savent que des infections peuvent aussi se traiter par des plantes qui pourtant ne vont pas tuer quoique ce soit. J’en ai fait de multiples fois l’expérience. Les plantes vont juste activer des mécanismes naturels qui feront que les infections disparaîtront aussi. Par exemple encore, en ayurvéda, on utilise beaucoup les trois techniques de nettoyages qui sont le vomissement thérapeutique, la purge et le lavement, qui ont pour effet de sortir les bactéries et parasites et toxines qui se trouvent dans le tube digestif. Dans le premier cas avec les antibiotiques, on tue les bactéries et dans le second cas on s’en débarrasse. Ce n’est pas la même chose voyez vous car même si on peut dire qu’on est guérit dans les deux cas, dans le premier cas on en ressort très fatigué car on empoisonne aussi nos cellules et pas vraiment dans le second cas. La façon de supprimer les bactéries et les parasites a donc son importance. Pour la vitalité, seul ne compte pas le résultat mais aussi la façon d’y parvenir. Si on applique la politique de tuer, on obtient ensuite logiquement un champ de bataille et si on se débarrasse des assaillants sans tuer quoique ce soit, on assainit le terrain, et cela est très différent.

Comme je l’ai déjà dit, étymologiquement, l’amour dans notre language humain en tout cas, se définit par rapport à la mort et pas par rapport à la vie. Donc par extension pour nous les êtres humains, pour aimer, il n’y a pas à vouloir créer la vie (je pense aux OGM), ça à la limite c’est plutôt le job de Dieu. Pour la santé non plus, il n’y a pas à vouloir lutter pour la vie, car ça aussi, c’est le job de Dieu, ou de la vie. Comprendre cela, c’est d’une certaine façon comprendre que notre mécanique vivante possède déjà des mécanismes d’auto guérisons qui eux luttent pour la vie à un niveau microscopique et que bien souvent, pour retrouver la santé, il n’y a rien à faire d’autre que de les laisser s’exprimer en éliminant du corps ce qui apporte la mort ou ce qui est de la mort. Inutile donc pour nous de vouloir tuer pour acquérir la santé. Il y a juste à s’opposer ou à éliminer ce qui pourrait apporter la mort. Et si vraiment à la limite on veut intervenir, alors il faut que cela soit fait en aidant les mécanismes d’auto guérison donc en allant dans le sens de la vie et pas dans celui de tuer. C’est tout à fait ce que font d’ailleurs les médecines naturelles.

Ce qui apporte la mort, c’est ce que j’appelle d’une façon générale, les pollutions. Les pollutions nuisent à la vie, qu’elles soient d’ordre alimentaire, des idées, de l’air, de l’eau etc… . Aimer c’est donc aussi dépolluer. Voilà donc une nouvelle vision de l’amour que je trouve très adaptée à notre époque actuelle très polluée.

Cette vision est consécutive à l’étymologie du mot amour. En développant on comprend que le bonheur qui est là quand on est entouré d’amour, est intimement lié à l’absence de mort donc à la présence de vie puisque la vie est le contraire de la mort. Mais comme selon mon étymologie, l’amour est aussi le contraire de la mort, on peut donc en déduire que la vie et l’amour sont des synonymes en quelque sorte. Préserver la nature est donc la première chose à faire pour préserver le bonheur car la nature est l’expression la plus évidente de la vie sur Terre. Il est donc essentiel dans une démarche d’amour, d’éviter de détruire la nature ou d’y introduire la mort. Eh bien dans notre organisme, c’est un peu la même chose dans un esprit d’analogie. Pour être pleinement heureux, il vaut mieux éviter d’y introduire de la mort, donc d’y mettre des dents mortes ou d’utiliser des médecines poisons. En extrapolant on pourrait même dire pour être encore plus dans l’amour, de ne pas manger de chairs mortes, et tout ce qui peut produire de la vie donc même des œufs, pourquoi pas, et donc devenir végétarien. C’est d’ailleurs exactement le végétarisme de la religion indienne qui accepte par contre de consommer les produits laitiers car il n’est pas besoin de tuer quoique ce soit pour les obtenir. C’est d’ailleurs le seul végétarisme qui s’appuie sur des bases religieuses, les védas, les écrits religieux indiens.

Aimer, c’est plus s’opposer au mal que tuer quoique ce soit et tuer des méchants notamment. Il me semble important de saisir la différence subtile qui existe entre ces deux notions. Il y a bien plus de non violence dans la première notion que dans la seconde qui veut tuer. On pourrait d’ailleurs élargir cette vision à bien d’autres domaines de la société. Voici un exemple concret. Pour lutter contre le racisme par exemple, selon la vision que je viens de développer, on ne doit pas lutter contre les racistes mais on doit diffuser des idées d’amour. Lutter contre les racistes affaiblirait encore plus la société en fabriquant encore plus de racisme. Bon c’est subtil je sais mais c’est aussi intéressant d’y réfléchir, je crois, car le racisme est aussi un problème important de notre société et quand je vois certaines décisions de nos institutions, je me dis qu’elles contribuent encore plus à alimenter le racisme. Je pense par exemple à une association qui a été empêchée d’agir car elle distribuait de la soupe avec des morceaux de porc aux indigents juste pour être sûr que les musulmans ne viendraient pas en prendre. Certes, il y a là une démarche raciste. Mais les empêcher d’agir revient à dire que notre société a interdit une action visant à donner à manger à des indigents. Quelle absurdité. Selon moi c’est une erreur, et notre police aurait même du protéger ces gens là, afin qu’ils puissent faire ce qu’ils voulaient. Car en les empêchant d’agir, on renforce alors leur sentiment de haine vis-à-vis du système et donc leur racisme. On ne lutte pas contre le racisme en luttant contre les racistes mais en leur donnant de l’amour, c’est très différent.

Pour en revenir à la médecine, l’application de cette vision est bien sûr tout le domaine des médecines dites douces qui agissent dans le sens de la douceur vis-à-vis de nos cellules face aux maladies.

Ce site traite plus particulièrement des pollutions qui ont été introduites par une pensée médicale et dentaire, qui a introduit la logique de mort, ou la logique de détruire la vie pour soigner. Je pense bien évidemment à la dent morte mais aussi à une logique médicamenteuse inhibitrice très présente en allopathie qui pour soigner, tue avec des poisons, nos enzymes qui permettent d’exprimer la douleur, la fièvre, l’allergie, et l’inflammation notamment mais aussi tout une série de manifestation dites pathologiques (tremblements, hypertension, contraction des muscles lisses et striés, crises diverses…). Mais je pense aussi à la logique médicale qui tue certaines cellules vivantes particulières, les cellules cancéreuses. Je ne veux pas non plus dire que voir disparaître ces cellules cancéreuses et les symptômes désagréables ne soit pas une bonne chose mais juste que cela pourrait aussi peut-être se faire autrement qu’en tuant. Car tuer, c’est ce qui est bien trop souvent fait par notre chimie médicale. J’ai plus développé cette idée dans le texte « la médecine des poisons ». Car alors, en utilisant des poisons, même si c’est pour soigner, on fait un pas vers la mort puisqu’on est dans la logique d’empoisonner donc de tuer et donc on va dans le sens inverse de l’amour, étymologiquement parlant en tout cas. Il existe d’ailleurs aussi des démarches non chimiques qui ont pour objectif de tuer les parasites, les bactéries et les virus, sans chimie. Des démarches qui sont développées avec des appareillages électroniques par exemple. L’un d’eux s’appelle le zapper. Je sais que ces démarches sont elles aussi assez controversées car parfois tuer les parasites provoque une libération des produits toxiques qu’ils contenaient, dont ils se nourrissaient et donc dont ils nettoyaient nos cellules d’une certaine façon. Produits toxiques qui peuvent alors intoxiquer le patient à tel point qu’il peut faire un choc toxique et mourir lui aussi, s’il n’a pas suffisamment de vitalité. Dans le domaine de la médecine électronique, il existe aussi d’autres machines qui délivrent elles, des ondes magnétiques pulsées, ou mieux encore je l’ai constaté, du courant faible type courant électrostatique. Ces machines n’ont pas pour objectif de tuer quoique ce soit, mais d’apporter aux organes en souffrance des électrons ou la vibration électromagnétique qui leur correspond et donc qui permettra de leur ramener de l’énergie par un mécanisme de recharge électrique ou de mise en résonance. Un choix qui me semble bien préférable à celui de vouloir tuer les envahisseurs, même donc dans le domaine de la médecine électronique.

Les démarches qui visent à tuer sont donc toujours un peu délicates à gérer et ont toujours des effets secondaires indésirables, il faut en être conscient, même si dans certains cas elles sauvent aussi la vie, on ne peut qu’en convenir. Les antibiotiques ont sauvé des millions de vie, il faut quand même le rappeler. Mais ils ont aussi provoqué des millions de cancers et autres problèmes, j’en ai aujourd’hui la conviction. C’est là tout le paradoxe de l’allopathie et de la logique de tuer qu’on ne retrouve pas dans les médecines naturelles qui elles, aident à réparer, sans effets secondaires indésirables quand elles sont correctement utilisées.

Etymologiquement parlant, éliminer du corps les dents mortes qui est un acte opposé à la mort est donc par conséquent aussi un acte d’amour. Enlever les dents dévitalisées est donc plus qu’une médecine douce (qui juste répare les cellules malades), c’est véritablement une médecine d’amour. Et inversement dévitaliser les dents est véritablement une médecine diabolique, c’est étymologique comme vous allez aussi le comprendre. En effet, Diable vient du grec ancien « diabolos » qui signifie « qui désunit » ou « qui divise ». Or qu’est-il fait dans la dévitalisation dentaire. On désunit le nerf ( le paquet vasculo-nerveux plus exactement) du reste de la dent. Dans d’autres textes, j’en ai déjà parlé en disant qu’il s’agissait de « séparer » mais je n’avais pas parlé de l’étymologie en rapport avec le mot diable. Mais c’est pareil tout ça. Séparer, diviser, désunir sont des synonymes qui se rapportent à un acte diabolique étymologiquement parlant. Extraire une dent par contre, c’est plus dans le sens de couper comme on coupe une branche morte de l’arbre et qu’ainsi on le soigne. Etymologiquement parlant, dévitaliser des dents est donc une médecine diabolique alors qu’enlever les dents mortes est une médecine d’amour.

En conclusion, « l’amour c’est mieux que le diable. C’est pas moi qui le dit, c’est Jésus qui le dit ».
Tiens ça me fait penser à un refrain d’un des derniers films de Claude Lelouche, vraiment super, (comme nombre de ses films d’ailleurs) « les Parisiens ». Des films qui vous bouleversent et qui vous donnent encore plus envie d’aimer donc de s’opposer à la mort. Le refrain c’est : « L’amour c’est mieux que la vie, c’est pas moi qui le dit c’est …. »

Bon on va finir sur un peu d’humour quand même car l’humour c’est le lubrifiant de la conscience et c’est toujours bien d’en saupoudrer un peu les textes pour ne pas trop se prendre au sérieux.
Mathématiquement parlant, sans avoir recours à l’étymologie, on pouvait aussi savoir que dévitaliser les dents était diabolique. En effet le Diable dit le contraire de Dieu, c’est bien connu. Or Dieu a dit aux hommes, « croissez et multipliez ». Il est donc logique que le Diable dise aux hommes « divisez » car diviser est l’inverse de multiplier c’est bien connu en mathématique puisque quelque que soit (a et b), (a) multiplié par (b) puis divisé par (b) donne (a), ce qui prouve bien que diviser est l’opposé de multiplier. Puisque la recommandation de multiplier est divine, celle de diviser est donc diabolique, c’est logique. Donc la dévitalisation dentaire qui divise (la dent) en (nerf) et (structure dure) est donc un acte diabolique. Cqfd. (ça, c’était de l’humour, je le rappelle).

Fin.

rajout de juin 2009
Pour finir sur le mot amour venant de Amor en latin, je voulais vous faire part d’une coïncidence orthographique étonnante.
Au temps où l’on parlait latin, du temps de la Rome antique, Rome était une puissance hégémonique unique en son genre qui avait atteint un haut niveau de puissance par l’utilisation de la violence avec pour conséquence l’asservissement de nombreux êtres humains mis en esclavage. C’est sous et par l’empire Romain que fut d’ailleurs crucifié Jésus après avoir subi d’atroces tortures par des soldats romains. Or, il se trouve que par hasard lorsqu’on inverse les lettres du mot Amor on trouve exactement Roma qui est le nom latin de Rome. Evidemment, pour le non mystique, tout cela n’est que pur hasard mais comme d’un point de vue mystique, il n’y a pas de hasard, je me permets de postuler que l’empire romain était alors une expression de l’époque des forces démoniaques (qui visent à détruire la vie) qui œuvrent pour détruire l’amour et la vie. Des forces qui visent aussi à faire souffrir le plus d’humains, ce qui est un des objectif des forces démoniaques. Les mots ne sont pas choisis par hasard et lorsqu’ils le sont, ils subissent l’influence de forces mystiques en vue de nous révéler une clef cachée qui ne peut se voir qu’au second degré. L’enseignement de cette particularité orthographique est que l’utilisation de la violence pour obtenir une civilisation, fut-elle excessivement raffinée comme l’était la civilisation romaine, n’est pas une manifestation de l’amour mais au contraire des forces démoniaques.
Sachez donc aussi que l’utilisation de la violence vis-à-vis des médecines naturelles par les persécutions qu’elles subissent de la part de la médecine officielle (dont les Conseils de l’Ordre sont un outil mais la lutte contre les sectes un autre), soit disant en vue de protéger les patients, sont aussi une expression des forces démoniaques et nullement de l’amour. (Pour rappel, Jésus faisait partie d’une secte juive, les esséniens, et les premiers chrétiens furent appelés la secte du nazaréen. Pendant le nazisme, on parlait aussi de la secte juive.)
Tout comme la mort s’oppose à l’amour et donc que la dent morte est plus une expression d’une médecine démoniaque que d’une médecine d’amour.
Pour finir sur Roma ou Rome, je voulais vous poser juste une question. Savez-vous quel a été le traité fondateur de l’Europe ? He bien c’est le traité de Rome, encore une coïncidence. C’est par exemple grâce à l’Europe qu’un monsieur comme le Dr Hamer, dont nous allons parler dans quelques lignes, a pu être emprisonné lorsqu’un juge français l’a fait cherché en Espagne dans une clinique où il soignait des cancers et c’est aussi grâce à l’Europe qu’on a pu imaginer de construire le projet le plus fou de l’histoire de l’humanité, qui est le projet Iter, cette tentative de maitrise de la fusion nucléaire qui va engloutir des sommes d’argent phénoménales pour une dangerosité phénoménale elle aussi. Comme quoi quand l’homme n’a pas suffisamment de conscience, il vaut mieux qu’il ait aussi un peu moins d’organisation….
Mais puisque nous avons abordé ici un côté mystique de l’orthographe, je voudrais continuer encore un peu sur une maladie qui connait depuis un siècle une augmentation fulgurante corrélée d’ailleurs avec l’augmentation du nombre de dent mortes ou dévitalisées. Il s’agit du cancer. Le mot cancer fut choisi en rapport avec le crabe et certaines de ses caractéristiques. Le signe du cancer en astrologie est représenté par un crabe. Mais en français, comme par hasard, le mystique que je suis, vois que la phonétique cancer peut aussi s’écrire « quand sert ». Evidemment les non mystiques y verront encore un pur hasard. Mais en supposant que le hasard n’existe pas, on peu aussi y voir un indice des mondes spirituels pour comprendre quelque chose. Cette particularité orthographique est à rapprocher des écrits du Dr Hamer, ce cancérologue allemand qui a remis la cancérologie moderne en question, qui nous apprenait que le cancer était en fait une solution de l’organisme à une problématique organique consécutive à un traumatisme psychologique. En fait je dirai personnellement, consécutive à un traumatisme énergétique pour être plus complet, sachant que le traumatisme psychologique crée un traumatisme énergétique mais que les dents dévitalisées ou tout autre empoisonnement créent aussi un traumatisme énergétique. On peut aussi dire que le cancer est une maladie réactionnelle ultime, un peu comme le sont la fièvre, l’allergie, l’inflammation et toutes les réactions biologiques visant à protéger l’organisme de destructions plus importantes, ce que les médecines naturelles ont bien compris. Un sujet que je développe un peu plus dans le texte « la médecine des poisons ». Quand ces réactions ne sont plus suffisantes ou ne sont plus possibles pour protéger l’organisme, se met alors en place un type de maladie plus sophistiqué qui est le cancer. Quand sert le cancer, c’est que le degré de détérioration de l’organisme et d’un organe en particulier généralement, a atteint un tel niveau qu’il ne reste alors plus que le cancer pour le réparer. Evidemment ce mécanisme prend énormément d’énergie et si on ne l’aide pas, en le débarrassant pas exemple des dents dévitalisées qui l’empoisonnent, le patient peut finir par mourir. Et cela surtout s’il ne remet pas en question son fonctionnement psychologique comme Hamer l’a bien compris, même s’il ne semble toutefois pas au courant du problème des dents mortes. Il est aussi alors en cas de cancer, bien venu d’aider l’organisme avec des médecines naturelles en accord avec le corps c’est-à-dire avec sa biologie. Alors, lorsque l’organisme retrouve de bonnes conditions vitales, le cancer finira pas disparaitre de lui-même lorsqu’il ne servira plus. C’est ce qu’ont constaté les médecins qui ne sont pas les adeptes de la médecine des poisons comme l’est la cancérologie moderne avec l’utilisation de la radioactivité (on dit aussi la radiothérapie) et de la chimiothérapie. C’est une vision que notre médecine moderne n’a bien sûr pas encore compris, elle qui s’évertue à tuer par tous les moyens les cellules cancéreuses sans jamais se poser la question du pourquoi apparait le dit cancer. Il faut dire que se poser cette question n’est pas côté par la sécurité sociale… donc ne donne lieu a aucun remboursement d’honoraires (c’est comme nombres d’actes de la dentisterie holistique). Cette attitude sauve certes des vies parfois, surtout après élimination chirurgicale de la tumeur à vrai dire, puisque plus d’organe cancéreux, plus d’épuisement énergétique par conséquent. Mais aussi souvent, plus d’organe et des patients plus mutilés que guéris en fait. Une logique tout à fait similaire à celle de tuer le nerf de la dent dans la dévitalisation dentaire qui abouti à supprimer la douleur dentaire certes mais aussi la vitalité de l’organisme en l’intoxiquant au passage si bien qu’il finit en général par se cancériser. Evidemment cette particularité orthographique ne fonctionne pas dans les autres langues que le français, tout comme la particularité orthographique de Amor et Roma ne fonctionnait jadis qu’en latin. Mais sachez aussi que si Rome donc Roma était à l’époque la plus grande expression des forces démoniaques sur Terre, aujourd’hui la France est aussi le pays Européen où le cancer est le plus développé, 1,7 fois plus qu’en Allemagne par exemple. Les français ayant aussi le plus de dents dévitalisées d’Europe, environ trois fois plus que les allemands. Et tout comme se fut Rome qui crucifia Jésus, c’est aussi la France qui a fait emprisonner le Dr Hamer comme par hasard. Il faut dire que la crucifixion n’est plus trop à la mode… C’est aussi la France qui la première en Europe à avoir condamné un dentiste (moi) pour avoir enlevé des dents mortes pour redonner la santé.
Pour amener une critique aux travaux de Hamer toutefois, car il existe tout un courant en médecine alternative qui ne jure que par les causes psychosomatiques du cancer, je leur fais remarquer que les guerres sont des traumatismes psychologiques énormes mais pourtant après les guerres et notamment la dernière guerre par exemple, on n’a pas vu tant que ça des cancers. Par contre, la quantité de cancers a bien plus augmenté avec l’augmentation de la quantité de dents dévitalisées qui a commencé en France après la dernière guerre justement. Car un même traumatisme psychologique ne déclenchera pas de cancer si le patient n’a pas de dents dévitalisées ou une autre source d’intoxication. Mais effectivement, avec des patients déjà intoxiqués, le traumatisme psychologique sera la goutte d’eau qui fait déborder le vase cancer.
Autre hasard de particularité phonétique en rapport avec le Dr Hamer. En médecine chinoise, chaque maladie correspond à un dérèglement d’un élément parmi les cinq éléments qui sont Bois, Feu, Terre, Métal, Eau. Or dans les cancers il y a toujours le dérèglement le plus grave qui est le dérèglement de l’élément central qui est l’élément Terre (mon cher Watson). A chaque dérèglement il existe un régime de saveur adapté en fonction des cinq saveurs de la médecine chinoise qui sont acide, amer, sucré, piquant et salé. Eh bien dans le cas de cancer, la seule saveur qui est permise par la médecine chinoise est la saveur Amer, mot qui se prononce exactement comme le nom du Dr Hamer. Rigolo non. Pour info cette saveur correspond notamment à la céréale riz complet, et au fromage de chèvre ou de brebis, aux endives, à la chicorée, à la salade en général, aux cacahuètes. Autant de chose dont un cancéreux devrait se nourrir exclusivement tant que son cancer est là, en plus de tous les légumes dont particulièrement ceux qui sont amer comme le navet par exemple. Mais il faut aussi savoir que la saveur amère est déconseillée en ayurvéda aux personnes trop maigres, que la chimiothérapie provoque très souvent en détruisant en partie le foie. Et oui, c’est vicieux je sais, c’est ça les forces démoniaques….
Quand je me relis, je me demande parfois d’où me sortent toutes ces idées farfelues….. Mais bon, je vous les écris, ça peut toujours vous éclairer un peu dans ce monde où les puissances des ténèbres sont déjà bien installées et où il est déjà prévu qu’un français sur deux aura un cancer avec un traitement qui coute à la collectivité environ 25 000 euros.

Fin

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