Dévitalisation dentaire : STOP !

Dr Bruno DARMON

Bactériologiquement parlant, la dent dévitalisée est une niche de bactéries toutes plus toxiques les unes que les autres. Ces dents essaiment des bactéries anaérobies dans l’organisme. Les bactéries anaérobies sont des bactéries qui ne nécessitent pas d’oxygène pour vivre et généralement elles sont parmi les plus toxiques. La dent dévitalisée est donc un foyer infectieux qui peut avoir des retentissements sur tout l’organisme. Un foyer qui provoquerait des pathologies à distance extrêmement diversifiées dont certaines n’ont rien à priori d’infectieux. Des affections aussi bien dans le domaine des maladies somatiques que des maladies psychiques d’ailleurs.

On parle de la théorie de l’infection focale dentaire, car ce n’est pas encore vraiment reconnu par la pensée académique dentaire, surtout si les dents dévitalisées ne présentent pas de signes apparents d’infection. Et même dans ce cas là, c’est largement sous évalué. La dent dévitalisée est un cas particulier dans le domaine de l’infectiologie. Elle constitue un foyer infectieux chronique sans présenter localement de signe d’infection la plupart du temps. Cela s’expliquerait par la structure de la dent et par le traitement de dévitalisation qu’on appelle aussi plus prosaïquement parfois un traitement canalaire ou de canal dentaire (root canal treatment en anglais) ou un traitement endodontique. Les dentistes enlèvent la majeure partie des tissus putrescibles de la dent en les remplaçant par une pâte antiseptique. C’est cette pâte qui empêche l’organisme de réagir par une infection locale et cela d’autant plus qu’elle comporte des produits anti-inflammatoires. Le traitement endodontique s’est amélioré certes au cours des années sans toutefois qu’il y ait eu véritablement de révolution depuis qu’on a bien compris qu’il valait mieux extirper toute la pulpe de la dent (pulpectomie) alors qu’au début de la dévitalisation dentaire, on n’extirpait que la pulpe de la couronne de la dent et pas celle des racines (pulpotomie). C’est d’ailleurs ce qui se fait encore couramment pour les dents de lait. Pour approfondir voir le texte: “dévitalisation des enfants“. Mais voilà, malgré tous les progrès technologiques dans le domaine (nouveaux instruments, laser etc.. ), ce traitement ne peut et ne pourra jamais être parfait à cause de la structure de la dent. La dent dévitalisée ne pourra donc jamais être stérile. Il est en effet impossible d’enlever la totalité de ce tissu putrescible de part l’anatomie et l’histologie (l’anatomie microscopique pourrait-on dire) de la dent qui restera toujours plus ou moins donc dans un état infectieux chronique, le plus souvent indolore. Et cela est loin d’être anodin car la dent baigne dans la circulation sanguine qui propage les germes infectieux à tous les organes. Pour essayer de comprendre pourquoi il est impossible de stériliser une dent dévitalisée, analysons l’anatomie de l’intérieur de la dent tout d’abord. Le schéma de coupe se trouve vers le début du texte. A l’intérieur de la dent se trouve la pulpe dentaire qui comprend nerfs et vaisseaux sanguins qui cheminent dans un canal jusqu’à l’os de la mâchoire. L’intérieur de la dent n’est malheureusement pas constitué d’un seul canal mais de multiples canaux. Il est impossible d’extirper le tissu pulpaire (nerf et vaisseaux sanguins) des canaux dits accessoires. Le dentiste peut seulement nettoyer par conséquent le canal principal, voire parfois avec un peu de chance un canal secondaire (un gros canal accessoire) mais pas plus. De la matière organique pourrit donc inéluctablement dans les canaux accessoires.

Anatomie plus précise de la pulpe dentaire :

Les canaux accessoires restent la plupart du temps inaccessibles au nettoyage et constituent par conséquent le siège de putréfactions même si cela ne provoque pas de douleurs ni d’infection locale la plupart du temps.

Voici le type d’instruments utilisés pour dévitaliser les dents.

Ce sont des instruments longitudinaux qui extirpent la pulpe dentaire, raclent le canal dentaire pour l’élargir et le nettoyer pour ensuite pouvoir plus facilement le remplir d’une pâte ou d’un ciment qui va durcir et obturer l’espace vidé. On comprend facilement qu’il n’est pas possible ainsi d’avoir accès aux canaux accessoires qui sont représentés sur le schéma précédent. Ceux-ci restent donc remplis de matière organique et pourrissent inéluctablement en libérant dans le sang les produits de leur putréfaction. Les dentistes grâce à cette technique ont moins l’image d’arracheurs de dents mais plutôt l’image de micro-chirurgiens conservateurs de dents. En fait dévitaliser les dents ressemble plus d’un point de vue de la technique, à une technique d’embaumement de thanatopracteur qu’à une technique médicale à proprement parler. Les instruments utilisés pour dévitaliser la dent ressemblent un peu à des poignards enfoncés dans la dent pour la tuer, et munis d’aspérités pour en sortir les entrailles. L’aspect médical réside en fait principalement dans le fait qu’on supprime ici la douleur de la dent sans l’enlever puisqu’on extirpe le nerf qui peut exprimer cette douleur. Et c’est cela qui fait que les patients sont extrêmement contents car ils n’ont plus mal et conservent leur dent d’une certaine façon grâce à l’acte de dévitalisation dentaire. Puis quand des années plus tard, ils font leur cancer ou leurs autres maladies, ils ne font jamais le lien avec cet acte de dentiste réalisé des années auparavant. Le dentiste non plus d’ailleurs, d’autant plus que la dent ne fait pas mal et qu’en apparence, elle n’a donc que des avantages. Mais en réalité, biologiquement parlant, ce n’est plus une dent mais une dent empaillée en quelque sorte et cela est très différent. Mais ce n’est pas tout. L’histologie (la science des tissus biologiques) nous enseigne que la dentine ou l’ivoire qui constitue la masse de la dent n’est pas non plus de la pierre mais ressemble plutôt à une éponge constituée de millions de minuscules canaux, les canalicules ou tubulis dentinaires qui sont eux même remplis de matière organique. Ce sont les prolongements des cellules de la pulpe, les odontoblastes, qui fabriquent l’ivoire ou dentine. Ces tubulis dans la dent dévitalisée deviennent eux aussi des niches de bactéries qui sont aussi totalement indésinfectables.

Image en microscopie électronique des tubulis dentinaires constituant l’ivoire ou la dentine.

À côté des canaux on voit des petites boules blanches de la taille de bactéries. Les tubulis dentinaires constituent la loge idéale de bactéries dans les dents dévitalisées. Les bactéries anaerobies très toxiques, hors d’atteinte du système immunitaire et de tous les désinfectants possibles et inimaginables libèreront ensuite des toxines redoutables dans la circulation sanguine. Lorsqu’on dévitalise des dents, cela peut se faire de la façon la plus stérile possible certes, en mettant notamment autour de la dent, un champ opératoire en caoutchouc qui s’appelle la digue. Mais il n’est pas rare de toute façon, à cause de la carie, que des bactéries étaient déjà présentes dans la dent et donc dans ses recoins inaccessibles aux antiseptiques. Et même si la dent vivante était totalement saine avant d’être dévitalisée de façon parfaite, sans une seule bactérie, il est toujours possible que des bactéries la colonisent ultérieurement à l’occasion d’une quelconque bactériémie, c’est-à-dire au passage de bactéries dans le sang, venant par exemple du gros intestin. Les germes viendraient se nicher dans la dent puis s’y multiplieraient. Le concept de dent dévitalisée stérile qui le resterait dans le temps est donc totalement un mythe. La dent dévitalisée la mieux traitée devient donc inéluctablement avec le temps, un bouillon de culture planté dans l’os de la mâchoire. Un bouillon de culture qui va essaimer ses bactéries toxiques dans tout le corps et libérer les produits du métabolisme bactérien, appelés toxines. Le tout grâce à la circulation sanguine dans laquelle baigne la dent dévitalisée. Et cela n’est bien sûr malheureusement pas sans conséquences néfastes sur la santé. On a vu que les dents dévitalisées en apparence sans infection, constituent en fait aussi des foyers d’infection. Mais parfois les dents dévitalisées présentent aussi des petits signes d’infection comme le granulome dentaire qui est un processus immunologique local. On peut aussi avoir le stade suivant, le kyste qui est un petit sac fibreux mais aussi il peut y avoir des abcès qui se diffusent dans les tissus environnants. Dans ces cas là, notamment le dernier cas, la pensée académique pense qu’effectivement il pourrait y avoir éventuellement un processus d’infection focale mais qu’alors il suffit de retraiter la dent correctement, voire de supprimer chirurgicalement le kyste. Parfois cela peut être vrai en partie d’ailleurs mais en partie seulement. Les signes infectieux locaux régressent alors car le nouveau traitement désinfecte mieux la dent dévitalisée. Une dent mieux dévitalisée pourra faire régresser des petites pathologies à distance, c’est vrai. Mais ce ne sera jamais suffisant pour guérir de graves pathologies toutefois et en plus les récidives sont très fréquentes même avec de petites pathologies. L’extraction de la dent dévitalisée sera donc toujours préférable pour guérir de pathologies à distance. Mais même sans ces signes infectieux, certains estiment que les dents dévitalisées peuvent être toxiques. Le granulome et le kyste sont la traduction d’une défense de l’organisme contre une invasion bactérienne. On considère généralement, s’il n’y a ni granulome ni kyste, que le traitement endodontique est correct. Paradoxalement selon certains, l’absence de kyste ou de granulome permettrait encore plus aux germes toxiques de se disséminer dans l’organisme. Les désinfectants chimiques couramment mis dans la racine comme l’eau de javel pourraient en être la cause. En effet les désinfectants et les pâtes d’obturations tuent souvent le ligament qui entoure la dent ce qui fait qu’elle se soude alors à l’os de la mâchoire. L’extraction n’est d’ailleurs alors pas ce qu’il y a de plus facile et peut prendre parfois un temps certain et conduire à des éliminations osseuses fréquentes, mais rien de grave toutefois. Les cellules du ligament qui servent de trame à la fabrication d’un granulome ou d’un kyste, une fois tuées, ne permettent plus alors de fabriquer de granulome ou de kyste par conséquent. Les bactéries dans une telle dent dévitalisée passent alors encore plus facilement dans l’organisme car il n’y a plus rien qui pourrait s’y opposer par son action immunitaire et son action de barrière à la dissémination bactérienne que constituent le granulome et le kyste. Dans la pratique les dentistes qui se sont intéressés au sujet, constatent souvent que ce sont d’ailleurs des dents dévitalisées non douloureuses et sans signes cliniques d’infection qui sont le plus toxiques à distance. La douleur est un signal d’alarme qui semblerait ici avoir même un intérêt thérapeutique. L’absence de douleur pourrait aussi être due à la présence de certaines toxines fabriquées par les dents dévitalisées dans le genre de la toxine botulique qui elle bloque la transmission de l’influx nerveux moteur. Une toxine qui est d’ailleurs utilisée en médecine esthétique moderne pour créer un spasme musculaire permettant de supprimer une ride associée à un relâchement musculaire. On observe d’ailleurs généralement que lorsque la dent se remet à faire mal, les symptômes pathologiques à distance liés à la dent disparaissent aussi ou au moins s’atténuent. Cette propriété peut d’ailleurs être utilisée dans une technique de réflexologie dentaire assez simple. Il s’agit de toucher la gencive de la dent causant la pathologie et de créer à l’endroit touché une douleur en frictionnant la gencive avec le plat de l’ongle par exemple ou une bague en métal placée au bout du doigt. Avec l’autre main, on touchera sur le corps, la peau en regard de l’organe malade ou l’endroit de la douleur du corps. En quelque secondes douloureuses pour la gencive, les symptômes de la maladie, surtout s’ils sont associés à une douleur, peuvent s’atténuer voire disparaître. Cette réflexologie à l’avantage, en plus d’améliorer les symptômes (surtout s’ils sont associés à de la douleur), d’identifier aussi la loge dentaire causale, c’est-à-dire la zone dentaire qui cause la pathologie à distance. C’est d’ailleurs généralement la zone de la bouche la plus douloureuse quand on touche d’une main la zone malade du corps et de l’autre quand on frictionne la gencive de la façon décrite précédemment. La douleur possède donc à l’évidence un intérêt thérapeutique et c’est intéressant de le comprendre quand on sait qu’à l’inverse on fait généralement tout aujourd’hui dans la logique médicale moderne pour la supprimer à coup de médications chimiques qui inhibent les mécanismes biologiques qui interviennent dans la genèse de la douleur. Et cela n’est probablement pas anodin. Pour approfondir cela, voir le texte de 12 pages : “ douleur, mal de dos et décadence“. Il n’est d’ailleurs pas rare qu’après certains bons soins, ou de façon cyclique, des dents dévitalisées se remettent à faire mal comme si l’organisme effectuait ainsi une tentative de signaler un danger grâce à la douleur locale. La douleur ici dans une dent dévitalisée, est due alors à une compression du ligament qui entoure la dent. On parle de desmodontite aujourd’hui et autrefois on parlait d’arthrite dentaire. Ce qui préoccupe surtout les dentistes généralement vis-à-vis de la dent dévitalisée, il faut bien l’avouer, est que les signes d’infection locaux de la dent dévitalisée puissent surtout provoquer des douleurs de la dent. Et c’est surtout ça le problème pour les dentistes dont l’objectif est avant tout de supprimer les douleurs de la dent, afin de ne pas extraire la dent. Les patients ne sont généralement pas contents qu’on doive leur enlever leur dent. La pensée que le bon dentiste est celui qui garde le plus possible les dents est aujourd’hui bien ancrée dans la population. Par contre, la pensée que le dentiste puisse empoisonner ses patients en leur dévitalisant les dents ou autre chose n’est pas vraiment présente en France. J’ai écrit « ou autre chose » car il n’y a pas que dévitaliser les dents qui puisse empoisonner, il y a aussi les amalgames au mercure notamment. Mais les dents dévitalisées semblent la plupart du temps constituer le plus grand empoisonnement dentaire qu’on puisse réaliser, à quelques exceptions près. Mais notre monde est un monde où les atteintes à la santé sont multiples j’en conviens et on peut donc se dire ma foi, c’est une pollution de plus. Il y a aussi tellement de bactéries dans le gros intestin alors quelques une de plus ou de moins, où est le problème ? Et c’est là que certains éléments interviennent pour faire prendre conscience de l’extrême importance de cette intoxication par rapport à d’autres intoxications du même ordre. Certaines considérations de médecine chinoise pourraient bien prouver qu’aujourd’hui en France, la dent dévitalisée est la première cause de maladie. Pour approfondir cela aller voir le texte de 3 pages : “Première cause de maladie“. Enlever les dents dévitalisées est aussi tout à fait en accord avec la philosophie de la médecine traditionnelle indienne. Pour approfondir cela aller voir le texte: “vu de l’Ayurvéda“. Mais pour rester sur des considérations purement occidentales, les dents dévitalisées libèrent tout simplement toxines et bactéries toxiques. Les dents dévitalisées par leur proximité avec le cerveau, sont donc susceptibles plus que beaucoup d’autres choses d’altérer le fonctionnement du chef d’orchestre de l’organisme qu’est le cerveau. Et cela simplement, pourrait expliquer l’immense implication de la dent dévitalisée dans la pathologie générale. L’expérience thérapeutique de certains médecins sur ce sujet est édifiante. En effet, leur expérience sur des milliers de patients et pendant des dizaines d’années pour certains, leur a permis de constater que face à des pathologies graves, la mesure la plus essentielle à effectuer pour retrouver la santé était le plus souvent de faire enlever les dents dévitalisées et cela dans quasiment toutes les pathologies. Et cela même lorsque les dents sont apparemment saines selon les critères académiques, c’est-à-dire qu’elles ne font pas mal, et ne présentent pas de signes cliniques d’infection notamment à la radiologie. La toxicité des dents dévitalisées pourrait aussi s’expliquer par des façons plus subtiles encore. Pour approfondir cela voir le texte : “montage énergétique toxique“.

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Von Willebrand disease is an inherited disorder
that slows the time it takes for a blood clot to form, it is caused by
either missing or defective VWF, a plasma protein. VWF is a multimeric adhesive glycoprotein that binds factor VIII,
a key blood-clotting protein, and platelets in arterial walls, which
help form a platelet plug during the blood clotting process.
When vWF is absent, FVIII has a half-life of 1-2 hrs; However, when lifted by intact von Willebrand factor, factor xiii has a half life of 8-12
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