Dévitalisation dentaire : STOP !

Dr Bruno DARMON

Ce témoignage est extrêmement précieux car cette dame a passé sept années aux côtés du médecin.Et ce n’est pas n’importe quel médecin. C’est un médecin très particulier et cela a plusieurs titres. 
Ce médecin est très connu dans la région des Alpes maritimes, notamment des dentistes qui l’aiment assez moyennement il faut bien l’avouer, car il suggère avec insistance et systématiquement à ses patients depuis une quarantaine d’années, de faire enlever leurs dents dévitalisées. Et comme les dentistes refusent généralement d’enlever ce qu’ils ont fait, il envoie alors les patients chez d’autres dentistes qui eux acceptent.

C’est un médecin officiellement rhumatologue mais dans la pratique il s’occupe de tout et fait donc de la médecine générale.
C’est un médecin qui utilise principalement l’acupuncture pour soigner ses patients et prescrit dans un second temps de la phytothérapie et des oligoéléments sous forme d’orotate le plus souvent, puis parfois un peu d’homéopathie voire d’allopathie. 
Il plante des aiguilles dans les gencives au début de toute séance d’acupuncture afin selon lui de déconnecter les interférences dentaires nocives dues le plus souvent aux dents dévitalisées ou à leurs mémoires. 
Les séances d’acupunctures sont réputées pour durer couramment une quinzaine d’heures (il attend que l’aiguille ne colle plus à la peau pour l’enlever), ce qui faisait partir fréquemment ses patients vers 3 heures du matin, alors qu’il commençait à travailler vers 9 heures du matin….

C’est un médecin qui m’a fourni en décembre 99, une attestation où est inscrit qu’ « il atteste avoir observé sur des centaines de cas, que les traitements médicaux se révélaient beaucoup plus efficaces sur les patients dont les dentistes traitant veillaient à ne laisser aucune dent dévitalisée en dehors même de toute pathologie locale appréciable, radiologiquement ou symptomatiquement ».

C’est enfin un médecin qui malgré que ses honoraires libres de spécialistes (d’environ trois fois le tarif de la sécurité sociale, ce qui est raisonnable si on regarde le temps qu’il passe avec ses patients), a toujours soigné avec le même dévouement tous les patients désargentés, gratuitement s’il le fallait et au tarif de la CMU s’il possédaient la CMU.

Mais c’est surtout un praticien dont la réputation fait que des patients traversent régulièrement le pays pour venir le consulter tant les résultats qu’il obtient depuis des années sont probants et notamment sur les cas dits inguérissable de la médecine. Et en cela son cas est extrêmement intéressant pour ce site.

Ce médecin ne traite pas du tout l’aspect psychosomatique de la maladie. Non pas qu’il ne s’y intéresse pas car parfois il adresse certains patients à un psychothérapeute s’il le juge utile, mais c’est juste que ce n’est pas son domaine. Et pourtant il a guéri de multiples dépressions sans faire faire de psychothérapie, comme le témoigne d’ailleurs son assistante.

Ce médecin a l’habitude de dire avant tout qu’il faut séparer la mort du vivant, c'est-à-dire dans un premier temps éliminer les dents mortes donc les dents dévitalisées bien sûr. Il dit aussi que la santé repose sur trois piliers : l’équilibre, le milieu intérieur et l’absence de foyers.


- L’équilibre, c'est-à-dire un bon équilibre postural. 
Le dos devant être bien droit et les os à leur place. C’est le domaine de l’ostéopathie et de la chiropractie. Cet équilibre, avait-il remarqué était souvent dépendant d’une bonne occlusion dentaire. Il avait trouvé un moyen simple de rétablir, au moins momentanément, une bonne occlusion dentaire. Il fournissait un petit bout de tuyau (d’environ un centimètre de diamètre) à ses patients et leur demandai de mordre dessus deux ou trois fois et cela plusieurs fois dans la journée, et notamment à chaque fois qu’ils avaient mal au dos. Ainsi ils redonnaient au cerveau la bonne information posturale et les mauvaises informations dues à la mauvaise occlusion dentaire étaient déconnectées permettant ainsi aux vertèbres de se réaligner. En parallèle, il adressait une recommandation aux dentistes de rectifier l’occlusion dentaire.


- Le milieu intérieur.
Le milieu intérieur est caractérisé par l’ensemble des constantes biologiques dont les valeurs peuvent être déterminées par les examens biologiques, l’examen sanguin notamment. Mais pour rétablir un milieu intérieur correct, pour ce médecin, l’alimentation est essentielle, ainsi que les plantes médicinales. Des conseils alimentaires étaient délivrés en fonction d’une étude préalable des pouls dits chinois et en fonction des cinq saveurs de la diététique chinoise et des plantes étaient choisies en fonction d’une recherche au pouls dit de Nogier ou R.A.C. (réflexe auriculo cardiaque). Le R.A.C. était aussi utilisé pour localiser les points d’acupuncture.


- L’absence de foyers.
Il s’agit de foyers susceptibles d’empoisonner l’organisme ou de bloquer énergétiquement la circulation de l’énergie. En ce sens les cicatrices étaient prises en compte et traitées avec des aiguilles d’acupuncture (en fait je trouve que les cautérisations des cicatrices avec de l’armoise ou autre chose, sont plus efficaces encore). Les principaux foyers sont toutefois les dents dévitalisées qu’il conseillait avec insistance à tous ses patients d’enlever. Selon ses observations, l’élimination des dents dévitalisées était parmi toutes les mesures, la mesure la plus essentielle pour retrouver la santé. C’est d’ailleurs l’élément qui ressort nettement je trouve, du témoignage vidéo de son assistante. Cette information prend ici une dimension particulièrement importante car elle émane d’un praticien très connu en France, pour guérir ce que personne d’autre ne savait guérir. Le Dr Thomas, conseillait aussi souvent de faire enlever les dents de sagesse lorsqu’elles étaient un peu trop loin au fond de la bouche, voire pire incluses dans les os des mâchoires. Il avait été fortement influencé par feu le Dr Davo Koubi, chirurgien dentiste. Vers la fin de son exercice (mais il exerce toujours), il conseille aussi d’enlever les amalgames dentaires au mercure.

Le médecin, n’a pas voulu faire lui-même de témoignage vidéo car il a été un peu échaudé dernièrement et dans le passé aussi, par des menaces du Conseil de l’Ordre des médecins, sous les bons conseils de celui des dentistes, pour s’être un peu trop mêler de ce qui se passait dans la bouche de ses patients. Une fois il a même subi une interdiction d’exercer temporaire carrément. Dernièrement, alors qu’il existait la possibilité qu’il participe à un symposium sur « la toxicité relative des dents dévitalisées », il fut convoqué par son conseil de l’ordre et menacé de sanctions disciplinaire graves s’il ne se désolidarisait pas de ce symposium en déposant plainte contre l’organisateur (donc moi-même) pour bien montrer à ses collègues de l’Ordre qu’il ne se mêlait pas de cette polémique sur les dents dévitalisées. Il était en effet prévu sur le programme du congrès qui avait été remis au Conseil National de l’Ordre des dentistes, comme c’est la règle. Afin de calmer son conseil de l’Ordre, il déposa avec mon accord, plainte contre moi. Après qu’il ait expliqué au Procureur de la République le sens de sa plainte, celle ci fut toutefois classée sans suite. 
Un enseignant de l’Université de Nice qui aurait pu aussi y participer a du se désister pour des raisons analogues.
Il est néanmoins instructif de constater avec cette anecdote, l’énergie que mettent les conseils de l’Ordre à essayer d’étouffer les informations qui seraient susceptibles d’informer sur la polémique (mondiale, comme vous le constaterez sur ce site) des dents dévitalisées.

Quant à moi (l’organisateur du congrès qui n’eut jamais lieu faute de conférenciers prestigieux), un peu plus tard, je fus interdit d’exercer à vie par le Conseil de l’Ordre, après qu’un patient à qui j’avais enlevé des dents dévitalisées, ne s’en plaigne après coup, suite aux bons conseils de son ancien dentiste. Un peu avant, j’avais eu une première peine de trois ans d’interdiction, parce que j’avais juste informé le psychiatre responsable du problème des suicides dans ma région, de certaines observations. En effet, j’avais observé que des patients très dépressifs qui avaient fait des tentatives de suicide, étaient sortis de cet état suicidaire simplement en enlevant des dents dévitalisées. Un dossier envoyé par la poste, au psychiatre, comportait un courrier de ma part ainsi que des témoignages divers de patients accompagnés de leur pièce d’identité. Ce dossier fut envoyé par le psychiatre à son Ordre des médecins pour savoir ce qu’il devait en penser. L’Ordre des médecins adressa alors ce dossier à l’Ordre des dentistes, à Nice, pour savoir ce qu’il fallait en penser. Ce dernier déposa plainte contre moi et l’Ordre Régional (ceux qui sont élu par les membres de l’Ordre de Nice) me condamna à trois ans d’interdiction d’exercer pour cette action visant selon eux à tenter de tromper un psychiatre. Oh ! le pauvre psychiatre qui aurait pu être trompé par le méchant Dr Darmon. Quelle mascarade ! Le mémoire de défense en appel de mon avocate dans cette affaire, Maître Corinne Lepage, est présent sur ce site. Il est d’ailleurs aussi très instructif sur d’autres points. Intéressant en tout cas de voir la réaction de l’Ordre des dentistes, sans même aucune plainte de patients, face à la plus importante cause de mortalité dans la jeunesse, à savoir, le suicide, simplement lorsque les dents dévitalisées sont mises en cause,. On pourrait aussi dire face à la propension de mort (le suicide) qu’ont certaines personnes lorsqu’elles possèdent dans leur organisme vivant, de la mort (des dents dévitalisées).

J’aimerai maintenant vous donner mon analyse du cas de ce médecin. Une analyse qui s’adresse particulièrement aux médecins, car ce sont d’eux dont dépend en fait le plus la santé de la population, dans la mesure où c’est de toute façon ce que croient les gens. Faites donc lire cela à votre médecin généraliste.

Ce médecin est quelqu’un de profondément humain et sa passion est de redonner la santé aux personnes malades. Il ne veut pas juste supprimer les symptômes aux patients pour qu’ils n’aient plus mal momentanément mais se retrouvent souvent plus tard dans des situations pire qu’au début. C’est ce que fait bien souvent notre médecine chimique en utilisant un peu trop longtemps des médicaments qui devraient plutôt s’appeler des drogues car ils détruisent à terme nos fonctions enzymatiques pour supprimer nos symptômes d’alerte, de défense et de réparation de l’organisme (douleur, allergie, inflammation notamment). Ce médecin s’intéresse donc aussi à rechercher les causes des maladies pour pouvoir les supprimer. Lorsqu’il a reçu l’information sur la toxicité des dents dévitalisées, au lieu de la considérer comme une information qui le dévaloriserait au profit d’un dentiste, il l’a vu comme une information qui lui permettrait avant tout de mieux guérir ses patients, car il découvrait alors une cause essentielle selon lui, des maladies. C’était même selon lui souvent la cause des causes. Et cela passait avant tout, même si cette information allait contrarier presque tous les dentistes. Car la santé passe avant tout même avant la confraternité et il a eu le courage de défendre son point de vue envers et contre tous, notamment contre tous les dentistes et son conseil de l’Ordre qui le menaçait de sanction s’il se mêlait des dents, étant lui-même rhumatologue officiellement. Pour contourner ces obstacles il faisait réaliser de multiples examens, qui de son propre aveu ne servaient en fin de compte qu’à aboutir au fait qu’il fallait enlever les dents dévitalisées. Mais aux yeux des patients friands d’examens, cela faisait sérieux. Vis-à-vis de son conseil de l’Ordre et des dentistes, sa prescription d’enlever les dents dévitalisées, n’était pas le simple résultat d’une croyance que les dents dévitalisées étaient mauvaises pour tout le monde mais le résultat d’une investigation scientifique et médicale qui aboutissait à mettre ne évidence la présence de foyers infectieux dont les dents dévitalisées pouvaient être la cause. Dans la pratique, tous ses patients obtenaient la même conclusion, enlever les dents dévitalisées, après leurs longues et coûteuses analyses. Mais chacun pensait que cela les concernait à eux en particulier et à eux surtout car cette prescription de faire enlever leurs dents dévitalisées était le fruit d’une étude individualisée de leur cas. C’était effectivement très astucieux de la part de ce médecin et c’est ce qui lui a permis de toujours passer au travers des mailles du filet que n’ont cessé de lui tendre tous ses ennemis dans la profession médicale et dentaire et a fait que ses patients l’ont toujours mis sur un piédestal puisqu’ils les guérissaient alors que personne d’autre n’y était parvenu. ll a donc exploité intelligemment l’information sur la toxicité des dents dévitalisées en utilisant les dentistes comme des outils. Il a tellement appris sur les rapports entre les dents et la santé, qu’il contrôlait lui-même le travail du dentiste en lui indiquant quoi faire. Les guérisons intervenaient pendant ses traitements car il est assez rare que les guérisons arrivent immédiatement le jour des extractions. Pour les patients, les guérisons étaient donc l’œuvre du traitement du médecin même si en réalité, elles étaient en grande partie dues à la chirurgie dentaire. Et d’une certaine façon ils avaient raison puisque c’est le médecin qui leur avait fait enlevé leurs dents dévitalisées. Et puis de toute façon dans la tête des patients, c’est le médecin qui guérit les maladies et non le dentiste. Donc les gens ont toujours été persuadés que le dentiste n’intervenait que pour une part négligeable dans leur guérison. C’est cela qui a contribué à faire tout le succès de ce médecin tel que les gens venaient le voir de partout et avaient pour lui une grande admiration. Ce médecin pourrait être un exemple pour beaucoup de médecins qui au lieu de considérer cette information comme de la concurrence car ils ne sont pas dentiste, pourraient la voir comme un formidable tremplin pour guérir des tas de personnes. Car rassurez vous cher médecin, il va se passer encore des dizaines d’années pour que les gens y comprennent quelque chose dans la santé et pour qu’il comprennent qu’enlever des dents qui ne font pas mal peut leur redonner la santé. Ne vous faites donc pas de soucis pour votre image, bien au contraire. C’est bien ce qu’ont aussi compris les médecins de la clinique Paracelsus en Suisse, dont les patients viennent les consulter du monde entier et qui guérissent les maladies soit disant inguérissables. Ils emploient des dentistes qui font exactement ce qu’ils veulent. La seule chose qu’il vous reste donc à faire, cher médecin, est de trouver un dentiste qui acceptera de faire ce que vous lui demanderez de faire. Alors, en y envoyant vos patients, vous deviendrez le meilleur médecin de votre région, d’autant plus que vous éviterez de les empoisonner avec de la chimie pour laisser les mécanismes d’autoguérisons se mettre en place. Intéressez vous donc un peu aux médecines naturelles aussi comme la phytothérapie ou l’acupuncture. C’est bien ce qu’avait compris ce médecin, mais que visiblement trop peu de médecins ont compris jusqu’à présent mais que j’espère vous comprendrez, cher médecin, en consultant ce site. 
Quant à vous cher dentiste, si vous trouvez un médecin qui confirmera qu’il faut enlever les dents dévitalisées, vous serez ainsi couverts vis-à-vis de votre ordre car vous pourrez toujours dire : « Mais je n’ai fait que réaliser ce que le médecin m’avait demandé de faire pour améliorer la santé de ses patients. Moi je ne suis qu’un humble dentiste qui n’y connaît rien à la santé ». Et surtout pas comme moi qui leur ai dit simplement « je propose à tous mes patients malades d’enlever leurs dents dévitalisées car des études scientifiques ont prouvé qu’elles constituaient des sources d’empoisonnement de l’organisme ». Ne soyez pas aussi stupide que moi si vous voulez continuer à exercer tant que des personnes qui ont dévitalisé des dents saines pour faire des bridges seront au Conseil de l’Ordre et auront le pouvoir de vous interdire d’exercer.

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