Dévitalisation dentaire : STOP !

Dr Bruno DARMON

J’ai personnellement demandé à un certain médecin de réaliser ce témoignage en vue de le diffuser ultérieurement. Avec mon aide, il accepta de réaliser le texte ci-dessous qui est le reflet exact de sa pensée. Néanmoins, fortement influencé par son entourage, il refusa de le signer pour des raisons qui se résument à de la peur. Ce vieux médecin sait très bien de quoi sont parfois capables les êtres humains lorsqu’on révèle certaines informations qui les dérangent. On ne peut donc que comprendre ses réticences mais je ne pouvais pas non plus passer sous silence ce texte que j’estime d’une importance capitale pour la santé publique. En respectant son anonymat, je ne peux donc qu’attester avec ma bonne foi que ce témoignage est authentique tout comme je peux aussi attester de la véracité des informations qu’il recèle. Je peux aussi attester que les patients venaient de toute la France consulter ce médecin, tant ses résultats étaient probants sur les maladies graves. Ce témoignage est aussi tout à fait en accord avec ce que m’a exprimé un jour le Dr Rau, Directeur de la Clinique Paracelsus en Suisse Allemande, dans le canton suisse où les personnes sont probablement les moins malades d’Europe. Après que sa clinique ait vu environ 20 000 patients, il me dit un jour : « Tout ce qu’on fait d’extraordinaire dans cette clinique serait négligeable dans les pathologies graves, si on ne faisait pas enlever au préalable toutes les dents dévitalisées de nos patients ».

Médecin à la retraite depuis peu, je désire aujourd’hui témoigner de la toxicité des dents dévitalisées car c’est un sujet qui me tient particulièrement à cœur. J’ai exercé la médecine pendant quarante quatre ans dans le Sud-est de la France. Très tôt, je me suis orienté vers des médecines qu’on peut qualifier de médecines douces ou naturelles qui complétaient mes acquis universitaires. Je pratiquais notamment la phytothérapie, l’aromathérapie, l’ozonothérapie, l’auriculothérapie, l’homéopathie, la gémo-litho-organothérapie, la vertébrothérapie, la physiothérapie et des corrections alimentaires. Je collaborais même parfois avec des psychothérapeutes, certains mettant notamment en pratique des enseignements qui font le lien entre cancer et chocs psychologiques, ainsi que des médecins effectuant des traitements de chélation des métaux toxiques dits métaux lourds.  Néanmoins, j’étais surtout consulté pour l’efficacité de traitements d’acupuncture traditionnelle qui duraient parfois jusqu’à une dizaine d’heures. Je les commençais toujours en plaçant des aiguilles dans la bouche pour neutraliser les effets toxiques de ce qui s’y trouvait. Une méthodologie qui ne fait pourtant pas partie de l’acupuncture traditionnelle chinoise mais qui, je l’ai constaté, renforçait nettement l’efficacité de mes traitements. Il est à souligner à ce sujet que la dentisterie traditionnelle chinoise ne comportait pas non plus de dévitalisation dentaire qui est une pratique moderne. Une pratique datant du début du vingtième siècle, le siècle qui a vu s’accroître considérablement la quantité de cancers dont la première cause est sans l’ombre d’un doute pour moi la dent dévitalisée. La dent dévitalisée est une dent dont on a retiré la pulpe dentaire c’est-à-dire nerfs et vaisseaux sanguins. C’est donc une dent morte.

Les patients qui me consultaient étaient dans l’immense majorité des cas, des patients qui constituaient des échecs de la médecine. Je voyais souvent des pathologies très graves, indépendamment d’ailleurs de ma spécialité médicale. Mes patients étaient généralement prêts à supporter des traitements éprouvants pour guérir, comme rester parfois très longtemps sur des tables de massage inconfortables avec leurs aiguilles d’acupunctures et régler des honoraires en grande partie non remboursés. Mais s’ils acceptaient cela, c’est qu’ils fondaient beaucoup d’espoir sur cette démarche thérapeutique hors norme, grâce aux témoignages encourageants  préalablement recueillis par « le bouche à oreille ». L’élément essentiel qui m’a permis de mieux traiter mes patients est que je travaillais en collaboration avec des dentistes particuliers. Certains proposaient d’enlever toutes les dents dévitalisées. D’autres effectuaient des tests destinés à déterminer les zones nocives de la bouche, généralement représentées par certaines dents dévitalisées qu’il fallait alors extraire. Ces dents avaient aussi intoxiqué l’os qui les entourait puisque même une fois extraites, j’observais toujours un certain dérèglement énergétique au niveau des zones d’extraction. Un problème qu’il serait fort utile d’ailleurs de chercher à résoudre. Le premier dentiste avec qui j’ai collaboré était feu le Dr Davo KOUBI à Cannes, assez réputé à l’époque, pour guérir seul nombre de maladies. Pour information, il n’enlevait pas les amalgames dentaires au mercure et néanmoins, il obtenait des résultats thérapeutiques étonnants. Certains dentistes parlent pourtant plus de l’intoxication des amalgames au mercure alors que mon expérience me montre que c’est en général bien moins grave que l’intoxication due aux dents dévitalisées.

Au cours de ma carrière, je me suis aussi penché sur les effets secondaires problématiques des vaccins. Ils touchent aujourd’hui surtout certaines personnes fragiles telles que par exemple, les personnes dont l’immunité a été affaiblie par leurs dents dévitalisées ou les enfants dont les parents avaient des dents dévitalisées. Sans nier l’existence d’accidents post-vaccinaux parfois dramatiques, mon expérience me fait néanmoins comprendre que ce sujet est moins problématique encore une fois que le problème des dents dévitalisées qui elles, peuvent affecter même les personnes les plus robustes. Les dents dévitalisées sont des organes morts et les tissus morts ou gangrenés sont plus toxiques que tout autre poison biochimique car ils distillent leur jus de cadavre en permanence dans le sang. On sait qu’un membre gangrené doit être amputé en urgence car il constitue un foyer infectieux qui va provoquer une septicémie mortelle. Le foyer infectieux que représente la dent dévitalisée est toutefois plus sournois qu’une gangrène classique car le dentiste a supprimé le caractère aiguë et l’effet local, de cette gangrène, en dévitalisant correctement la dent. Un traitement qui laisse toujours néanmoins un peu de pulpe dentaire même dans les dents les mieux dévitalisées. Cette pulpe résiduelle deviendra toujours putride avec le temps, mais sa faible quantité fera que la dent dévitalisée mettra parfois des années à provoquer une maladie grave à distance de la bouche.

J’expliquais à mes patients qu’enlever les éléments morts du corps, donc les dents mortes, était la première chose à faire pour retrouver la santé. J’avais constaté que chez ceux qui n’acceptaient pas ce nettoyage dentaire particulier, mes traitements fonctionnaient bien moins, particulièrement sur les pathologies graves et chroniques. Il est bien sûr difficile de faire admettre le projet de faire extraire des dents indolores et qui en plus sont censées être correctement soignées, pour ensuite faire mettre des dentiers à la place en général. On contrarie en outre la plupart des dentistes qui mettront probablement un certain temps à admettre le problème qu’ils ont généré, bien involontairement toutefois, il faut le reconnaître. Pourtant les dentistes pourraient constituer une aide considérable pour redonner la santé s’ils acceptaient d’enlever les dents dévitalisées. On peut bien sûr souvent guérir sans enlever de dents dévitalisées. Mais en gardant ces dents qui ne sont en fait que des cadavres de dents, vous l’aurez compris, j’ai constaté qu’on n’obtenait jamais la même vitalité en fin de compte. En enlevant les dents dévitalisées, on peut même faire éviter la plupart des interventions chirurgicales prévues par nos chirurgiens.

Aujourd’hui, je peux affirmer avec l’expérience de plusieurs centaines de patients soignés sur une quarantaine d’années d’exercice, que l’élimination des dents dévitalisées, même en apparence saines pour la pensée académique dentaire, constitue une mesure thérapeutique extrêmement utile. Toutes les pathologies sont concernées, des bénignes comme le mal de dos aux pathologies graves diverses psychiques ou neuro-psychiques, ainsi que les états de dévitalisation et les tendances suicidaires. Dévitaliser les dents dévitalise l’organisme et y introduire la mort (la dent morte) pousse aussi les personnes à se donner la mort. Extraire les dents dévitalisées est même plus efficace à long terme que la plupart des autres traitements médicaux car même si la technologie médicale a réalisé d’immenses progrès ces dernières décennies, nous ne devons pas pour autant en oublier mes amis, que nous sommes des êtres vivants. Et les organes morts, telles les dents mortes ou dévitalisées, ne sont pas faits pour demeurer à l’intérieur des êtres vivants.

Classé dans : Témoignages

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