Dévitalisation dentaire : STOP !

Dr Bruno DARMON

L’avis de l’Université.

09 juillet 2006

Bruno DARMON

Rencontre avec le doyen de la faculté de chirurgie dentaire de Nice.

J’ai tenté de multiples fois d’interpeller l’université de Nice sur ce sujet épineux de la toxicité des dents dévitalisées mais le sujet ne les intéresse visiblement pas, on pourrait même dire qu’il ne veulent pas en entendre parler. Voilà toutefois ce que le hasard m’a permis d’obtenir .

La dernière fois que je me suis rendu à Nice, ce qui est pourtant assez rare maintenant, j’ai rencontré par hasard l’actuel doyen de la faculté d’odontologie de Nice. 
Je l’avais contacté jadis par téléphone et lui avais envoyé un dossier en désespoir de cause car c’est tout ce qu’il m’avait laissé comme possibilité au téléphone. Il m’avait dit texto : si c’est pour entendre la même chose que ce que disait Koubi, je ne veux même pas en entendre parler ». Bref il ne voulait même pas me recevoir, c’était clair. Pourtant je le connaissais un peu. Lorsque j’étais étudiant et qu’il n’était pas encore doyen, nous avions eu de bons rapports d’enseignant à élève. C’est un Monsieur fort sympathique. Mais malgré qu’il se rappelait de moi, il ne voulait nullement me recevoir. Il m’autorisa toutefois à lui envoyer un dossier. Il ne répondit toutefois jamais à mon courrier et quand je lui retéléphonais pour avoir son avis, il me dit juste qu’il n’avait pas réussi à ouvrir mon DVD sur son ordinateur. Je lui expliquais alors de le lire sur un lecteur DVD tout simplement. Depuis, je n’eus plus jamais de ses nouvelles.

Mais alors que ce matin du 8 Juillet 2006 je me promenais sur le Cours Saleya à Nice, et que je le vis en train de faire son marché, je ne pus résister à l’envie de le saluer après notre entretien téléphonique trois années auparavant. C’est ce que je fis d’ailleurs, tout en ajoutant la suite bien sûr c’est-à-dire en lui demandant l’avis de l’Université sur les dents dévitalisées et en le titillant un peu en lui disant que l’Université ne me semblait pas vraiment se positionner sur le sujet. Et sa réponse fut fort intéressante c’est pourquoi j’ai voulu la rapporter sur le site. 
Tout d’abord il me dit que contrairement à ce que je disais, l’Université se positionnait sur le sujet en suivant d’ailleurs l’avis de l’OMS (l’Organisation mondiale de la santé) et que des études scientifiques avaient montré que les dents dévitalisées ne provoquaient aucune maladie. 
Voici ce que je pense de ce qu’il m’avait dit ici. Comment peut-on prouver que quelque chose, comme les dents dévitalisées, ne donne aucune maladie. C’est très difficile, voire impossible à réaliser. La seule chose qu’on pourrait raisonnablement effectuer par une méthodologie scientifique, ce serait éventuellement de prouver que quelque chose comme les dents dévitalisées est toxique et sinon de pouvoir douter de leur toxicité si rien ne peut être prouvé. Là à la limite on est cohérent. Mais affirmer pouvoir prouver que les dents dévitalisées ne donnent aucune maladie compte tenu de la complexité du sujet est carrément surréaliste. Les maladies peuvent se déclarer des années après la mise en place de la dent dévitalisée et ne pas disparaître après avoir éliminé la dent dévitalisée, même si la dent dévitalisée en est la principale cause. Il faut vraiment être spécialiste du sujet dans le domaine de l’énergétique dentaire (une science encore très ésotérique et non enseigné à l’Université) pour le savoir sans jamais pouvoir en être sûr toutefois. C’est dire la complexité du sujet. Il n’empêche qu’il n’a pas hésité à m’affirmer qu’on avait prouvé scientifiquement que les dents dévitalisées ne donnaient aucune maladie. Bref, je trouvais que c’était vraiment du n’importe quoi. Il eut été difficile d’être plus de mauvaise foi. Mais bon, je ne tenais pas trop à le vexer et j’énonçais une autre affirmation histoire de continuer à voir comment il réagirait. Je lui dis que pourtant existaient des études très sérieuses qui montraient des guérisons en enlevant des dents dévitalisées pourtant saines.
Il me reprit tout de suite en me rétorquant qu’une dent dévitalisée ne peut être saine, histoire de bien pointer du doigt mon ignorance. Il accrédita d’ailleurs une autre étude scientifique que je lui citais, disant qu’on avait effectué des prélèvements sur de multiples dents dévitalisées asymptomatiques et qu’on y retrouvait toujours des bactéries anaerobies (très toxiques) à l’intérieur. Il trouva ce résultat de recherche tout à fait évident mais cela ne signifiait pas pour autant selon lui que les dents dévitalisées pouvaient provoquer des maladies bien qu’il affirmait qu’une dent dévitalisée ne pouvait être saine.
En suivant son raisonnement une dent dévitalisée est malsaine (puisqu’elle ne peut être saine) mais ne peut provoquer aucune maladie. On peut bien sûr imaginer qu’il sous entendait que c’est peut-être malsain mais pas suffisamment pour donner une maladie et que le rapport bénéfice/malsain était toutefois positif. Ma foi ça se défend tout à fait je suis d’accord. Beaucoup de personnes préfèreraient garder leurs dents dévitalisées même si on leur expliquait à quel point ça abime leur santé. Il n’y a qu’a voir le nombre de personnes qui continuent à fumer malgré les campagnes d’information sur les méfaits du tabac. Mais l’autre point de vue se défend aussi. Donc tout le monde a raison et pourquoi ne pas tolérer qu’alors chacun a le droit de faire ce qu’il veut. 
Mais peut-être, le doyen pensait-il que c’est malsain comme les excréments par exemple mais que cela ne peut donner aucune maladie, comme les excréments. Ma foi pourquoi pas, mais enfin, la petite différence est que les excréments sont dans le tube digestif fait pour ça et que les bactéries toxiques dans les dents dévitalisées sont en contact avec le sang et juste sous le cerveau. Mais on peut aussi imaginer qu’il sous entendait que l’intérieur de la dent dévitalisée est certes malsain mais que ça reste à l’intérieur. Ne voulant pas le vexer je ne faisais pas références aux études montrant que de l’iode radioactif traverse les dents dévitalisées, obturées pourtant des deux cotés, tout comme peuvent le faire les toxines bactériennes. Mais alors il m’aurait sûrement répondu “qu’il y a tant de choses toxiques qu’on ne pourrait alors rien faire”. Je connais bien ce genre de réponse qui permettent d’éviter la véritable investigation scientifique. Il me fallait donc que je me contente de sa réponse. Mais on peut la comprendre car je reconnais que compte tenu de la formation actuelle universitaire qui ne possède aucune approche énergétique comme l’acupuncture par exemple, il peut être difficile à comprendre qu’une dent qui ne donne pas de problèmes locaux puisse donner des problèmes à distance. La médecine occidentale a d’ailleurs mis un certain temps à reconnaitre le lien entre le psychisme et les maladies somatiques par exemple et pourquoi serait-ce différent pour les maladies odontosomatiques. Cela risque même d’être bien plus difficile à faire reconnaitre car toute une profession s’y oppose et le public a du mal à croire qu’une dent qui ne fait pas souffrir, qui lui sert à sourire et manger puisse en fait être son plus grand poison. C’est vraiment diabolique ne trouvez-vous pas ?.
Dans le cas de la gangrène, il est vrai qu’un pied gangréné peut infecter tout l’organisme mais cela commence par faire mal au pied avant que la gangrène ne se diffuse et qu’alors il faille couper le pied pour sauver la vie. Si on raisonne donc avec la dent dévitalisée comme on raisonne avec un organe quelconque en train de se gangréner, le raisonnement tenu par le doyen est cohérent. Mais la dent dévitalisée est un cas très particulier qu’on ne connait nulle part ailleurs en médecine. On tue un organe pour supprimer la douleur. En supprimant la douleur, on effectue certes un acte médical mais en tuant un organe et en y remplacant la matière putrescible par une pâte antiseptique, cela ressemble plus au travail d’un thanathopracteur ou d’un empailleur. En dévitalisant la dent, on enlève effectivement le paquet vasculo nerveux qui est la fracion la plus putrescible de la dent et on la remplace ensuite par une pate médicamenteuse qui évite justement les réactions locales d’infection. Il faut donc accepter de raisonner différemment dans ce cas très particulier qu’est la dent dévitalisée et auquel aucun autre acte médical ne ressemble vraiment.
Mais aucun raisonnement de toute façon, même le plus extraordinaire, ne remplace l’expérimentation et c’est pourquoi sur un autre site (www.sante-dents.com), j’ai fourni à son concepteur une centaine de témoignages vidéos de guérisons de diverses maladies qui n’avaient en apparence rien à voir avec les dents, après avoir enlevé des dents dévitalisées “en apparence” saines.

Quant à mes soi disant études selon le doyen, il emettait de sérieux doutes sur leur aspect scientifiques même si elles étaient publiées dans le site américain Medline référencé par l’INSERM, le grand organisme d’Etat de recherche médical avec le CNRS. .
Il affirma d’ailleurs qu’aucune étude n’avait été faite sur des milliers de patients dans des conditions scientifiques. Là il avait en partie raison, du moins en France. Mais je lui rétorquais que dans la région, il devait bien y avoir des milliers de personnes qui avaient été guéries en enlevant des dents dévitalisées par divers dentistes mais bien sûr ce n’était pas scientifique selon ses critères et cela n’avait aucune valeur à ses yeux. Tout comme la forte polémique sur le sujet dans les milieux dentaires germanique et américain n’avait elle aussi aucune valeur à ses yeux non plus.
“Nul n’est plus aveugle que celui qui ne veut voir”, lui dis-je.
Je lui expliquais aussi qu’il y avait eu des études scientifiques sur le sujet aux Etats-Unis (à la clinique Mayo) il y a longtemps mais qu’aujourd’hui peu de monde s’intéressait au sujet avec toutefois quelques scientifiques de renom. D’une part, car aucun laboratoire n’était intéressé à financer de telles études car il n’avaient rien à y gagner et d’autre part, car les dentistes étaient totalement réticents à s’aventurer sur ce terrain glissant qui contrariait tout le monde dans la profession. Il me répondit que tout ça c’était du n’importe quoi bien sûr et la discussion qui ne dura que deux ou trois minutes se termina de façon assez brusque car il partit pour selon ses termes « ne plus perdre son temps ».

Voila donc tout ce que j’ai pu obtenir de l’institution universitaire dentaire des Alpes Maritimes sur le sujet. Un peu de mauvaise foi exprimée sur un ton d’énervement et d’impatience, le tout en maximum deux ou trois minutes, entre deux stands de fruits et légumes. Désolé encore de vous avoir fait perdre deux ou trois minutes de votre précieux temps M Le doyen. Merci aussi pour votre confraternité et votre compassion à mon égard pour le fait que j’ai perdu mon travail à cause de cette polémique interne à notre profession et de quelques personnes du Conseil de l’Ordre aveuglées par l’orgueil et le pouvoir et qui ont bien préparé le terrain pour me faire envoyer derrière les barreaux, tandis que chaque jour ou presque je redonnais la santé à des personnes soi disant inguérissables en enlevant des dents dévitalisées. Et cela alors que chaque jour des dentistes dévitalisent des dents parfaitement saines car c’est plus facile pour faire des bridges, ce que personne ne déconseille officiellement aujourd’hui. Merci encore pour ces deux ou trois minutes de votre temps précieux, et cela alors que dans la région des Alpes Maritimes, votre région, bien plus qu’ailleurs en France, des milliers de personnes ont guéri de maladies graves grâce à cette démarche d’enlever les dents dévitalisées (ce que beaucoup d’enseignants savent d’ailleurs à la fac de dentaire de Nice). Une démarche qui selon les médecins et dentistes qui l’ont conseillée et effectuée est considérée comme touchant le plus grand problème de santé publique dans le monde civilisé, c’est-à-dire les dents dévitalisées. Et cela alors qu’en France, le problème de la maladie et des dépenses de santé sont aujourd’hui considérées par certains experts comme les plus grands problèmes de notre pays. Mais je sais que vous avez des excuses et c’est pourquoi je ne vous en veux pas. Mais excusez moi aussi de ne pas avoir été convaincu par votre argumentation et de continuer à tenter d’informer ceux qui veulent entendre mon argumentation. Car je souffre parfois de voir tant de souffrance que quelques extractions de dents dévitalisées pourraient souvent éviter, bien plus que des milliards qui sont consacrés à une recherche médicale et une médecine si couteuse qu’on en est réduit à laisser dormir dans la rue certains de nos concitoyens. Et cela sans même parler de la misère du monde. Le fait de passer cette information peut donc être considérée, je trouve, comme une des plus importantes oeuvres humanitaires aujourd’hui en France, compte tenu du fait que cette information est encore au stade embryonnaire.

Eh bien cher concitoyen, quand vous comprendrez que ces grands professeurs qui ont dévitalisé des centaines de dents ne veulent pas entendre parler que cela pourrait éventuellement intervenir comme cofacteur dans les pathologies médicales, je crois que vous aurez fait un grand pas. Et j’espère que ce que je viens de vous rapporter de ma brève discussion avec le doyen de la faculté dentaire de Nice, vous en fera un peu prendre conscience. Il n’était d’ailleurs pas le premier doyen que j’avais essayé d’intéresser au sujet. Les trois autres doyens précédents de Nice avaient été contactés sur le même sujet. Le premier, m’avait dit en me recevant dans son bureau, qu’ici on enseignait à bien dévitaliser des dents donc qu’on allait quand même pas enseigner que cela pouvait donner des maladies. Quand un jour je le rencontrai à nouveau par hasard dans la rue pour lui faire état de mes nouvelles découvertes sur le sujet, notamment qu’un canton suisse qui avait adopté en grande partie cette politique extractionnistre vis-à-vis des dents dévitalisées était bizarrement celui qui avait le moins de malade de toute la Suisse, il me répondit qu’il devait y aller car il n’avait pas le temps.
Le second doyen consentit à écrire que si les patients voulaient enlever leurs dents dévitalisées, ma foi pourquoi pas s’ils étaient bien informés sur les conséquences, sans s’intéresser plus que ça au sujet. Quant au troisième dont je rencontrai par hasard son ancienne secrétaire dans la rue et qui me donna alors ses coordonnées, lorsque je le contactais, il n’exerçait plus et était à la retraite. Il ne voulait même pas en entendre parler, s’étant lancé dans une démarche spirituelle. Je lui répondis alors que la spiritualité, science consacrée à Dieu, impliquait selon moi de s’intéresser aussi à ce qui pouvait alléger les souffrances des êtres humains, les créatures de Dieu justement, surtout si cela concernait des millions d’entre elles et qu’en plus de part ses connaissances et ses fonctions fussent-elles des fonctions passées, il avait de fait une certaine responsabilité dans cette histoire qu’il le veuille ou non. Mais je parlais en vain semble-t-il car je n’eus plus de réponse malgré un courrier qui reprécisait ma pensée.

J’espère encore une fois cher concitoyen, que cela vous aidera encore plus à comprendre ce que je vous ai déjà expliqué. Les dentistes fussent-ils des universitaires et aux plus hautes fonctions, ne veulent pas entendre parler de toxicité de dents dévitalisées. Et ceux qui en ont déjà un peu conscience, comprennent bien vite qu’ils n’ont pas intérêt à en parler publiquement s’ils ne veulent pas perdre leur place et avoir des problèmes avec leur hiérarchie (cf. courrier de l’universitaire hospitalier sur « chronique de la persécution d’une idée » ). 
Inutile donc d’attendre de l’Université qu’elle s’intéresse au sujet, tout comme le Conseil de l’Ordre ou l’Académie de Chirurgie dentaire. Et si vous leur posez la question, la réponse que vous avez le plus de chance d’obtenir sur ce sujet est que tout cela n’est que des bêtises, histoire de vous décourager d’en savoir plus. Dans l’avenir toutefois, je pense qu’ils s’y intéresseront plus, forcés de le faire par une pression qui viendra de l’opinion publique si cette dernière prend conscience du gigantesque problème des dents dévitalisées. Ils ne pourront alors faire autrement que de dire que compte tenu de l’incertitude scientifique qui existe sur le sujet, il peut être raisonnable de penser que le fait d’éliminer toutes les dents dévitalisées pourraient contribuer à améliorer la santé, même si le fait de produire des dents dévitalisées amène aussi évidemment des avantages sur l’extraction de la dent. Ils admettront donc que les deux attitudes conservatoire et extractionniste sont valables toutes les deux et que c’est au dentiste et à son patient correctement informé de choisir ce qu’ils désirent effectuer sur ce point d’un commun accord. On aura alors fait un grand pas dans la tolérance sur une idée dont dépend la santé de millions de personnes. Mais pour l’instant encore, nul n’est plus aveugle que celui qui ne veut voir…

C’est ainsi et inutile de leur en vouloir car il est plus que probable que vous auriez réagi de la même façon à leur place. Imaginez qu’on vous demande de considérer éventuellement que ce que vous avez fait à des centaines de personnes a probablement contribué à leur fabriquer des maladies toutes plus graves les unes que les autres alors que vous pensiez que vous leur aviez rendu service. Comment auriez vous réagi à votre avis ? Il y a d’ailleurs, je le sais, de multiples autres sujets, probablement aussi graves et polémiques que les dents dévitalisées et où la médecine réagit exactement de la même façon pour des raisons analogues et refuse de considérer certains éléments subtils qui remettent gravement en question certaines pratiques médicales que le grand public croit être des grands progrès de notre civilisation. Et je suis sûr que si j’en parlais, la plupart d’entre vous, même les plus alternatifs serez étonnés car la santé, c’est un sujet sur lequel je me suis assez penché je crois. Et puis il n’y a pas que la médecine. D’autres secteurs de notre société agissent aussi de la même façon en refusant de voir certaines vérités un peu trop contrariantes. Normal dans une société « scientifique » où le concept de Dieu est souvent si éloigné de notre esprit qu’il fait même rire quand on l’évoque, sous entendu, qu’il est dépassé et ringard à la vue des données scientifiques récentes issues du darwinisme par exemple. Mais lorsque le concept de Dieu ou de la spiritualité plus généralement n’existent plus suffisamment dans les esprits, celui du profit, du carrièrisme ou de la reconnaissance à n’importe quel prix est souvent prompt à le remplacer. Mais j’ai assez à faire avec les dents dévitalisées alors excusez moi de ne pas faire état ici de tout ce que je sais de très discutable dans le domaine de la santé notamment. A chaque fois d’ailleurs c’est à peu près le même mécanisme. Les apparences sont trompeuses et le public tellement conditionné qu’il faut être assez téméraire pour affronter une vérité subtile. Inutile donc de blâmer particulièrement mes confrères dentistes, même si ce sont d’éminents universitaires. Et cela d’autant plus que c’est probablement eux qui un jour pourront, plus que tous les autres thérapeutes, vous redonner la santé ou y participer de façon déterminante en tout cas. Ils pourront vous permettre alors peut-être de vous affranchir de vos médicaments qui vous empoisonnent aussi inévitablement à petit feu et d’opérations chirurgicales qui ont toujours un aspect un peu mutilant. Cela constitue pourtant souvent les seules alternatives que notre médecine actuelle peut vous proposer car c’est quand même mieux que rien la plupart du temps… Mais peut-être qu’avant de retrouver la santé, on pourrait aussi éviter de la perdre. Malheureusement, je pense que ce n’est pas vraiment en écoutant ces mêmes personnes issues de la matrice académique qu’on obtiendra les informations les plus intéressantes pour éviter de perdre la santé. Mais enfin, ce n’est que mon avis.
Regarder la vidéo sur l’énergétique dentaire et vous comprendrez mieux toute la dimension de ces dernières affirmations.

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