Dévitalisation dentaire : STOP !

Dr Bruno DARMON

La médecine des poisons

21 août 2006

Bruno DARMON

Ce texte est une analyse philosophique de notre médecine moderne.
Connaissez vous l’histoire des grenouilles qui sont dans leur marre et qui s’imaginent que leur marre représente la totalité de l’Univers. Puis une grenouille un peu plus curieuse va explorer ailleurs et s’aperçoit alors qu’il y a aussi d’autres marres et que l’univers est un peu plus vaste que celui que ses copines grenouilles pensaient. Et je vous laisse imaginer la suite si en plus elle en parlait et remettait en question ce que les grands prêtres grenouilles professent depuis toujours.

J’ai souvent fait comme cette dernière grenouille pour explorer d’autres univers médicaux et cela a toujours été fort instructif. C’est ainsi que j’ai d’ailleurs découvert qu’à l’étranger, il existait des courants de médecins et dentistes qui prônaient l’extraction des dents dévitalisées pour retrouver la santé, mais aussi bien d’autres choses. Savez vous par exemple comment les prêtres médecins de la médecine traditionnelle indienne qualifient notre médecine occidentale. Ils la qualifient de médecine asurique ce qui signifie littéralement médecine démoniaque c’est-à-dire qui vise à détruire la vie. Etonnant non ! Eh bien nous allons essayer de comprendre pourquoi ces érudits, prêtres de surcroît, qualifient ainsi notre médecine que je pensais moi aussi jadis être la meilleure et le fruit d’une haute civilisation scientifique, la mienne.
La médecine occidentale moderne comprend une partie, assez importante qui pourrait en tout cas être appelée à bien des égards, la médecine des poisons car elle a fait souvent le choix d’empoisonner ce qui dérègle le fonctionnement normal. Elle empoisonne des agents venus de l’extérieur tels les germes mais aussi des mécanismes biologiques de l’organisme qui adoptent un fonctionnement inhabituel.
Empoisonner des intrus, cela peut se comprendre mais il peut sembler paradoxal d’empoisonner même des mécanismes biologiques de l’organisme pour vouloir soigner. Mais c’est ainsi que notre médecine agit bien souvent. Tous les spécialistes officiels de la pharmacologie allopathique le reconnaissent d’ailleurs.
Cette médecine empoisonne tout ce qui dérange notre bien être. Bactéries, virus, cellules cancéreuses, nerf douloureux de la dent, enzyme producteur de douleur, d’inflammation, d’allergies, d’hypertension, de symptômes psychiatrique etc.. sont empoisonnés dès qu’ils sortent de certaines normes qui correspondent à l’état de santé.
C’est un choix qui sauve parfois des vies certes et supprime bien des maladies bénignes. Mais nous allons voir que même si c’est un choix médical et un choix qui sauve parfois des vies, la médecine des poisons n’est peut-être pas à long terme le meilleur des choix.
Tout un courant de médecine naturelle pense même que c’est le choix qui aujourd’hui produit largement plus que tout, une quantité de maladies extrêmement graves. Notre médecine actuelle en ayant un peu trop adopté la médecine des poisons pourrait donc bien être la première responsable d’une grave détérioration de l’état de santé de la population occidentale et des maladies graves d’aujourd’hui et cela bien plus par exemple que la pollution de l’environnement ou l’alimentation. Deux domaines qu’il est pourtant classique de considérer aujourd’hui comme les principaux responsables de ce problème. Et si on se trompait…
Comme les problèmes de santé sont actuellement un des problèmes de société les plus préoccupants que connaît aujourd’hui notre civilisation, il serait intéressant d’explorer cette hypothèse, on ne sait jamais.
En plus, ce qui n’arrange rien, les problèmes de santé pourraient venir aussi de ce que nous ne comprenons souvent pas le sens des maladies.
En faisant disparaître inconsidérément les maladies, notamment les maladies bénignes, la santé que nous obtenons n’est peut-être qu’une santé d’apparence. Une santé qui quelques temps plus tard, verra apparaître des maladies encore plus graves ou des états de dévitalisations qui auraient peut-être pu être évité par le recours à d’autres médecines ou même à l’absence de médecine tout simplement en se couchant et en se mettant à la diète et en éliminant les véritables causes des maladies.
Des maladies qui apparaissent à la suite de traitements médicaux, c’est ce qu’on appelle la iatrogénicité. Une maladie iatrogène est une maladie causée par un acte médical.
La médecine des poisons est en tout cas un choix qui est la conséquence logique de croyances particulières, ou d’ignorances diraient nos prêtres médecins indiens, et cela nous n’en avons peut-être pas conscience. Et bien ce texte va aussi analyser tout cela.
La dent dévitalisée qui est quand même le thème principal de ce site, est probablement un des éléments les plus lourds de conséquence de la médecine des poisons auquel elle appartient pleinement.
La dent dévitalisée n’est en effet pas arrivée dans notre panoplie médicale comme un cheveu sur la soupe. Elle est un élément de plus à cette médecine des poisons qui élimine les éléments qui nous dérangent, ici la douleur, en détruisant s’il le faut les mécanismes du corps qui en permettent l’expression.
Dans la dent dévitalisée, le choix d’empoisonner est poussé à son extrême puisque ici on tue carrément la dent. C’est évident à comprendre puisqu’on enlève le nerf et les vaisseaux sanguins. On dit d’ailleurs dévitaliser une dent, ce ne peut être plus clair.
Il reste alors un cadavre de dent qui ne fait plus mal certes mais qui n’est plus une dent mais une dent dévitalisée.
Eh bien nous allons voir que de multiples techniques médicales modernes aboutissent elles aussi à un organisme dévitalisé.
Cette technique de dévitalisation dentaire est une technique médicale toutefois j’en conviens, car elle permet de supprimer des souffrances, du moins à court terme, tout comme les différents outils de la médecine des poisons.
Pour en finir sur la dent dévitalisée, l’autre choix certes pour la dent aurait été d’enlever la dent. On n’aurait aussi tué la dent d’une certaine façon mais en fait le terme couper serait plus adapté. En dévitalisant la dent on sépare dans l’entité dent, le nerf et les vaisseaux sanguins de la partie minérale et on tue véritablement la dent. En l’extrayant, on ne maintient pas dans l’organisme un organe mort donc on ne peut pas dire qu’on tue quoique ce soit. On élimine une dent voilà tout.
Si dans le cas de la dent dévitalisée le rôle d’empoisonnement d’une fonction de l’organisme, ici le nerf, est évident puisqu’on le tue carrément, il existe d’autres domaines de la médecine où le rôle de médecine des poisons est parfois un peu plus subtil à comprendre.
Dans le cas des antibiotiques ou des antiseptiques, c’est assez simple à comprendre. Les antibiotiques et les antiseptiques tuent les bactéries qui en se développant dans l’organisme provoquent une infection qui peut tuer. En tuant les bactéries, on soigne par conséquent et même on sauve des vies. Les inconvénients sont que les antibiotiques empoisonnent non seulement les mauvaises bactéries mais aussi les bonnes de notre tube digestif.
Mais nos cellules humaines sont aussi un peu empoisonnées par les antibiotiques. Savez vous d’ailleurs pourquoi les antibiotiques ou les antiseptiques et les antiviraux tuent les germes et pas nos cellules, généralement. Tout simplement parce que nos cellules sont plus robustes dans leur immense majorité. Les cellules humaines sont des eucaryotes contrairement aux bactéries qui sont des procaryotes. Les procaryotes sont beaucoup plus fragiles face aux attaques chimiques par exemple à cause d’une membrane cellulaire beaucoup plus rudimentaire.
Mais les antibiotiques, les antiseptiques et les antiviraux empoisonnent tout et même parfois tuent certaines cellules plus fragiles de notre organisme. Ils constituent donc aussi des poisons pour nos cellules même si généralement, ce sont des poisons que nos cellules tolèrent quand même.
Ce qui est sûr aussi est que les antibiotiques tuent aussi les bonnes bactéries de notre intestin ce qui peut poser des problèmes d’autant plus que le quart de la population française est atteinte de colopathie fonctionnelle que de bonnes bactéries arrivent bien souvent à améliorer.
Même si nos cellules humaines sont un peu empoisonnées, elles ne le sont généralement pas suffisamment pour que des organes soient détruits, surtout si on a beaucoup de vitalité. Parfois certaines personnes ont effectivement des destructions de cellules plus fragiles. Certaines personnes peuvent par exemple devenir sourdes après un traitement antibiotique ou avoir une destruction des reins.
Et là on touche un point essentiel. Les dégâts de la médecine des poisons seront bien moins perceptibles sur les organismes très robustes et cela aurait tendance à faire croire à ceux qui l’utilisent qu’elle ne possède pas d’effet toxique. Mais sur les organismes affaiblis, alors là les dégâts sont bien plus évidents à constater si on veut bien accepter de le reconnaître, c’est toujours la même chose. Quant aux organismes robustes, ils perdent aussi petit à petit leur vitalité.
Notre médecine a du mal à vouloir assumer les dégâts occasionnées par ses prescriptions c’est bien connu et la dent dévitalisée en est un bon exemple.
Il faut dire que bien souvent, notre médecine ne sait faire autrement pour contenter un public qui veut guérir toujours plus rapidement et sans changer ses mauvaises habitudes.
Le fait de tout empoisonner et de ne tuer que les cellules les plus fragiles est bien sûr aussi le mécanisme choisi dans les traitements anticancéreux. Ils empoisonnent tout mais seules les cellules cancéreuses plus fragiles meurent. Les autres cellules saines restent vivantes généralement, mais sont empoisonnées toutefois et donc affaiblies.
C’est là le problème de cette médecine qui fait le choix d’empoisonner, c’est qu’elle laisse l’organisme dans l’état d’un champ de bataille après un affrontement, c’est-à-dire dans un état d’affaiblissement. Notre médecine actuelle fait véritablement comme elle le dit si bien d’ailleurs, la guerre à la maladie.
La médecine des poisons est encore présente dans bien des domaines de notre médecine moderne. Tous les anti-inflammatoires, anti-douleurs, anti-allergiques et autre anti-ceci et anti-cela sont constitués de molécules synthétiques qui inhibent (empêche le fonctionnement de) nos enzymes. Nos enzymes sont des protéines qui possèdent des fonctions spécifiques. Lorsque notre médecine estime que ces fonctions agissent trop (provoquant les symptômes de la maladie), elle utilise alors des inhibiteurs enzymatiques. Cela revient en fait à empoisonner les cellules humaines qui fabriquent ces enzymes que l’on estime être produits en excès.
Les inhibiteurs enzymatiques qui constituent une partie très importante de notre médecine font donc aussi partie de la médecine des poisons. On empoisonne nos fonctions organiques car on estime qu’elles sont trop actives sans avoir véritablement de réponse d’ailleurs au sens de cette hyperactivité ou hyperfonctionnement. On pense simplement que l’organisme est un peu devenu fou et donc qu’il faut brider son activité.
Peut-être faudrait-il déjà se poser la question du sens de la maladie, et notamment de ces hyperactivités (fièvre, douleur, allergies, inflammation, hypertension ) avant de vouloir à tout pris les faire disparaître.
Car généralement après avoir bridé ces hyperactivités, on observe parfois longtemps plus tard, des maladies d’hypoactivités ou d’hypofonctionnement. Des organes vitaux ne fonctionnent plus aussi bien. Ainsi on voit apparaître des diabètes, des insuffisances hépatiques, rénales, cardiaques, coloniques etc…
Notre médecine y répond plus difficilement alors par ce qu’on pourrait appeler la médecine des prothèses et encore quand elle le peut. Les prothèses peuvent être chimiques ou mécaniques (du pace maker au fauteuil roulant et mêmes les lunettes) ou carrément des greffes (foie, cœur). Par exemple lorsque le pancréas ne sait plus fabriquer d’insuline, alors la médecine fournit de l’insuline synthétique. C’est une prothèse chimique pourrait-on dire.
Pour certains, le développement de prothèses parfois très sophistiquées est la traduction d’un haut niveau de notre science moderne. Pour d’autres, elle est surtout la traduction d’un haut niveau de dégénérescence de notre civilisation. Comme quoi les mêmes faits peuvent être analysés différemment…
Mais à part les prothèses, notre médecine moderne a très peu de solutions pour refaire fonctionner des organes qui ne fonctionnent pas assez bien. Elle se contente de suppléer à vie, ces hypofonctionnements, ce qui est déjà ça mais ne peut jamais être aussi bien que si les organes fonctionnaient correctement eux mêmes. Cette incompétence à refaire fonctionner des organes est somme toute logique car sa compétence est surtout dans le domaine des poisons. Les poisons empoisonnent par définition et donc ne peuvent faire fonctionner mieux ce qui ne fonctionne pas ou mal.
Pour les naturopathes et les médecins naturels qui refusent la médecine des poisons, ces maladies d’hypofonctionnement sont les conséquences logiques de traitements des maladies d’hyperfonctionnement par la médecine des poisons.
D’autant plus qu’on ne comprend pas le sens des maladies d’hyperfonctionnement et qu’on n’en cherche nullement la cause.
La naturopathie se veut être une médecine qui reste en accord avec la nature et dans la pratique corrige très souvent l’alimentation avant tout qu’elle estime être une cause essentielle des maladies d’aujourd’hui et suggère souvent l’arrêt des médicaments allopathiques qui sont souvent des poisons pour elle.
Selon les naturopathes et les médecins de médecines naturelles, le sens des maladies d’hyperfonctionnement est très souvent d’éliminer les poisons et de rétablir un corps sain. Eliminer simplement les causes permet souvent à l’organisme par les méthodes d’autoguérison que sont ces maladies d’hyperfonctionnement, de se soigner tout seul. Parfois cela ne suffit plus et alors il faut l’y aider. Mais alors selon certains, pas par des poisons mais par des médecines qui vont dans le sens des mécanismes d’autoguérisons. Des médecines en accord avec le corps pourrait-on dire.
C’est tout à fait l’esprit de ce que disait jadis Hippocrate. Ce même Hippocrate dont les représentants de notre médecine prêtent le serment à la fin de leurs études. Un esprit dont notre médecine actuelle s’est pourtant bien éloignée en adoptant la philosophie de la médecine des poisons.
Pour certains, les outils pour aider véritablement sans empoisonner ne peuvent être issus que de la nature et non de nos industries pharmacologiques modernes qui ont dénaturé le naturel qui possède une intelligence intrinsèque.
Parfois aussi, on ne peut plus aider un organe en souffrance. Il faut accepter de se débarrasser ou de couper ce qui est pourri et irrécupérable quand on le peut et d’autant que c’est vraiment irrécupérable car généralement tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir.
Dans le cas de la dent dévitalisée, il n’y a plus de vie donc plus d’espoir que la dent puisse redevenir vivante. Le dentiste qui a décidé de dévitaliser aurait pu aussi prendre le choix de d’extraire la dent. Evidemment en apparence, c’est une mutilation. Mais la réalité biologique de la dent dévitalisée est qu’elle constitue un empoisonnement, ce site l’a suffisamment démontré je crois. Le problème des apparences trompeuses est tout le problème justement de la médecine des poisons.
Dans le cas des infections, le choix d’aider ce qui est en souffrance est le choix global de la naturopathie qui veut renforcer le terrain avant de vouloir tuer les bactéries.
Pour les naturopathes, les bactéries ont un rôle de nettoyage des matières mortes et des toxiques. Evidemment si elles se développent un peu trop sur des cellules faibles, elles vont finir par détruire tout l’organisme et tuer le patient. Si les cellules de l’organisme retrouvent une bonne vitalité, les bactéries n’auront plus la possibilité de les détruire et se contenteront de détruire uniquement les matières qui encombrent l’organisme.
Mais encore faut-il savoir quoi faire pour remonter la vitalité des cellules de l’organisme sinon les bactéries prendront le dessus et pourront tuer et alors il vaut mieux utiliser les antibiotiques que de ne rien faire. Les naturopathes pensent qu’en redonnant une bonne alimentation, l’organisme retrouvera alors cette vitalité. Toutes les médecines naturelles veulent aussi remonter la vitalité d’ailleurs en utilisant leurs techniques spécifiques.
Parfois quand on ne sait rien faire de mieux que la médecine des poisons, il me semble qu’il vaut mieux l’utiliser que ne de ne rien faire, surtout dans les situations d’urgences où la vie est en danger. Une infection peut se diffuser à tout l’organisme et devenir ainsi gravissime, alors qu’un antibiotique peut facilement l’enrayer. Mais peut-être aussi qu’on utilise un peu trop souvent la médecine des poisons et que si on avait conscience de sa iatrogénicité, on l’utiliserait bien moins souvent notamment pour les affections chroniques qui ne relèvent pas de l’urgence vitale. Alors, on chercherait des solutions qui risquent moins de développer des iatrogénicités.
Penchons nous maintenant un peu plus sur le cas du cancer.
Une bonne partie de la naturopathie a une autre vision du cancer que la cancérologie moderne. Si les cellules saines arrivaient à faire correctement leur travail, les cellules cancéreuses n’auraient pas de raison d’être et disparaîtraient d’elles même. Et cela n’est pas juste une vue de l’esprit et a été observé maintes fois surtout lorsqu’on débarrasse l’organisme de ce qui l’empoisonne, sachant d’ailleurs que nos propres pensées peuvent aussi nous empoisonner.
Dans l’esprit de la naturopathie, le cancer a une raison d’être. C’est celui d’effectuer un travail que les cellules normales ne peuvent effectuer. Les cellules se cancérisent par conséquent pour effectuer leur tache. Evidemment si ça dure un peu trop, le patient meurt de son cancer. Non pas parce que le cancer l’empoisonne au sens propre du terme mais parce que la dépense énergétique résultant du cancer épuise l’organisme. C’est une façon de voir totalement différente de celle de voir le cancer comme un élément méchant qu’il faut donc détruire. Le cancer pourrait donc être vu comme une maladie d’hyperfonctionnement ultime en quelque sorte.
Toutefois on ne peut nier que le fait de détruire les cellules cancéreuses sauve aussi des vies, comme d’ailleurs beaucoup de traitements d’autres maladies d’hyperfonctionnement. Une fièvre trop importante par exemple, peut tuer, c’est évident. Une forte crise d’asthme due à une constriction des bronches aussi.
Alors comment expliquer le fait que la médecine des poisons sauve aussi des vies dans le cancer si la vision de la naturopathie est juste. Tout simplement car lorsqu’il n’y a plus de cancer il n’y a plus de source d’épuisement énergétique qui finit par tuer. Mais les fonctions qui devaient être réalisées par les cellules cancéreuses ne peuvent plus être effectuées d’un autre côté et cela amène des états qu’on pourrait aussi assimiler à des états d’handicaps énergétiques ou de mutilations même si parfois cela sauve la vie ou prolonge la vie.
Pour sauver des vies, il semble donc qu’il vaut mieux parfois utiliser la médecine qui fait le choix d’empoisonner que de ne rien faire. Et cela, même si la médecine qui fait le choix d’empoisonner possède des inconvénients dont celui de fabriquer ensuite des personnes qui sont énergétiquement, ou physiquement mutilées. C’est surtout vrai en fait quand on ne sait rien faire d’autre, ce qui est le cas de nos cancérologues conventionnels actuels qui ne savent qu’utiliser la médecine des poisons.
Les poisons surtout ceux qui rentrent dans le sang par définition empoisonnent toutes nos cellules. Tous nos organes fonctionnent alors moins bien, ce qui fait qu’on a moins de vitalité.
Si on pense généralement que c’est un mal nécessaire pour guérir, il existe pourtant des cas, notamment lorsque les affections ne sont pas trop graves, où il vaut mieux ne rien faire, se coucher et jeûner. Mais lorsque les maladies sont plus graves, ça ne suffit pas toujours. Il faut adjoindre d’autres médecines.
La philosophie générale des médecines qui n’empoisonnent pas est de chercher à renforcer ce qui est en souffrance sans empoisonner ce qui nous dérange. On s’aperçoit ainsi que ce qui nous dérange finit par disparaître de lui-même.
Mais encore faut-il suffisamment maîtriser de telles médecines pour pourvoir prétendre pouvoir se passer de la médecine des poisons ou posséder au moins un minimum de connaissances simples que la population pourrait posséder.
Et c’est rarement le cas je trouve aujourd’hui dans nos pays occidentaux qui ont délégué totalement la santé aux médecins, et notamment en France où la naturopathie est carrément pourchassée dès que des naturopathes ont un peu trop de succès. La majeure partie de notre population est très ignorante sur les solutions naturelles même simples qui lui permettraient d’éviter le recours à la médecine des poisons. De plus l’investissement universitaire médical s’est fait depuis longtemps presque exclusivement dans le sens de la médecine des poisons si bien remboursé par la sécurité sociale. Une médecine qui a même souvent une attitude hégémonique vis-à-vis des médecines naturelles.
Aujourd’hui prétendre pouvoir guérir des maladies bénignes par les médecines naturelles passe encore mais prétendre guérir de maladies graves comme le cancer par exemple en excluant les armes conventionnelles contre le cancer serait une hérésie qui pourrait envoyer celui qui le prétendrait en prison. Et en plus l’immense majorité de la population ne peut même pas s’imaginer que ce soit possible. Comment ma brave dame, tous ses chercheurs qui cherchent, tous ses grands professeurs qui ont fait de longues études. Non, c’est résolument impossible, diraient la plupart des gens et des juges d’ailleurs aussi.
Et pourtant si on fait une enquête sur ce sujet, partout dans le monde, et même en France, il existe des personnes qui ont guéri ainsi et plus qu’on ne le croit si on va un peu visiter d’autres marres à grenouilles et qu’on acquière d’autres savoirs.
N’oubliez pas que dans notre civilisation occidentale, à quelques exceptions près, tous les chercheurs qui cherchent et tous les grands professeurs, ne mobilisent leurs neurones que dans une seule direction, celle de la médecine des poisons. Et donc que parfois avec beaucoup moins de moyens financiers, en allant chercher dans d’autres directions, on peut aussi trouver.
Si vous n’en n’êtes pas convaincu, regardez la centaine de témoignages de la rubrique Vidéos. Pour obtenir les mêmes résultats thérapeutiques que ceux obtenus simplement par l’élimination des dents dévitalisées, des milliards d’euros investis dans la recherche de nouvelles molécules chimiques n’y aurait probablement pas suffit.
Les solutions thérapeutiques ne dépendent donc pas toujours de moyens financiers alloués à la recherche, mais parfois juste d’une certaine ouverture d’esprit.
Prenons un exemple simple pour illustrer les deux choix médicaux qui existent, celui d’empoisonner ou celui d’aider ce qui souffre.
Dans le domaine des affections de la peau et des muqueuses, je dirais qu’il y a le choix de l’alcool et des désinfectants en général, qui désinfectent donc tuent les germes et le choix de l’huile qui reconstruit. Face à une plaie, on peut désinfecter ou oindre. On peut d’ailleurs adjoindre à l’huile une huile essentielle aussi d’ailleurs et oindre avec un aspect aromathérapeutique que certains pourraient dire anti-infectieux aussi, même si je pense qu’avec les dilutions d’huiles essentielles on est aussi dans le choix d’aider les cellules en souffrance plutôt que celui d’empoisonner ce qui gène. Il est probable que le choix des poisons tels les antiseptiques en usage externe soit bien moins lourd de conséquences que les poisons en usage interne notamment pour de petites plaies. Quoique même dans ce cas maintenant nos médecins déconseillent l’alcool car il brûle un peu trop la peau. Ils recommandent alors des antiseptiques moins agressifs, même s’ils constituent toujours des poisons toutefois. En ayurvéda, la médecine traditionnelle indienne, en relation proche avec la religion, la technique de l’oléation est une technique de base des traitements. On peut mettre de l’huile partout et cela soigne tout. Mais dans un occident imprégné de combat contre la maladie donc les agents de la maladie, on préfère désinfecter la peau, les muqueuses, les cellules. On utilise pour cela de l’alcool et autre antiseptiques et antibiotiques. L’alcool a même imprégné la phytothérapie occidentale avec des alcoolatures et les teintures mères, alors qu’en ayurvéda il n’existe pas de médicaments avec de l’alcool qui est toujours considérée comme un poison ainsi que son dérivé qui est le vinaigre que certains utilisent pour soigner avec une certaine efficacité d’ailleurs. Mais le vinaigre est quand même plutôt utilisé en cuisine. Et oui après la médecine des poisons on pourrait parler de l’alimentation des poisons mais c’est un autre sujet même si bien sûr il y a des liens avec le précédent.
En médecine indienne, il existe d’ailleurs aussi un liquide désinfectant naturel très peu agressif pour la peau qui possède un peu d’ammoniaque. C’est sa propre urine… L’urine est un liquide stérile je le rappelle.
Dans tous les domaines de la médecine on pourrait trouver des exemples de choix qui empoisonnent et d’autres qui aident ce qui est en souffrance et dans la cancérologie aussi bien sûr.
Je ne vais pas explorer ici tous ces domaines de la médecine, je resterai dans la douleur, l’inflammation et l’allergie qui sont souvent les premiers symptômes des maladies bénignes.
En supprimant artificiellement l’allergie et l’inflammation par exemple, qui sont respectivement des mécanismes d’élimination des poisons et de reconstruction de l’organisme, il est plus que certain que les poisons pénétreront plus profondément dans l’organisme. Je veux dire par là que les organes les plus vitaux seront alors pénétrés par les poisons vis-à-vis desquels l’allergie, la douleur et l’inflammation avaient pour objectif de lutter.
En soignant les rhumes de foins, des asthmes peuvent apparaître. En soignant les asthmes des diabètes peuvent apparaître. L’apparition de maladies qui touchent en profondeur le système nerveux par exemple comme la sclérose en plaque ou la maladie d’Alzheimer, pourraient bien résulter de poisons ou de germes infectieux qui sont rentrés profondément à cause d’un tel mécanisme de suppression artificiel de l’allergie ou de l’inflammation ou de la douleur. Quant à nos médicaments de psychiatrie, ils seraient idéals selon certains, pour fabriquer des zombis décérébrés.
Evidemment la médecine nie ce genre de lien de cause à effet que seuls les naturopathes et d’autres remarquent. C’est comme avec les dentistes et les dents dévitalisées en quelque sorte. Nul n’est plus aveugle que celui qui ne veut voir, tout comme nul n’est plus sourd que celui qui ne veut entendre.
Ce mécanisme discutable d’inhibition enzymatique est à peu près présent avec tous les médicaments anti-ceci et les anti-cela de notre médecine chimique.
Cette classe de médicaments allopathique pourrait bien être selon la naturopathie d’ailleurs, la principale cause d’apparition de maladies graves. Ils ne se sont pas encore aperçus de l’incidence de la dent dévitalisée, c’est pour ça.
Mais si notre médecine des poisons ne s’intéresse pas aux dégâts occasionnés par ses produits, en plus bien souvent elle ne s’intéresse pas vraiment aux causes véritables de la maladie, ne s’attachant à supprimer avant tout que les symptômes. Les patients continuent ainsi à refaire encore et encore les mêmes erreurs et à consulter pour renouveler leurs ordonnances entre deux périodes d’accalmie.
Les patients sont toujours contents quand leurs symptômes disparaissent rapidement sans se remettre en question et l’organisme s’épuise à réagir au bout d’un certain temps. Alors on estime être guéri, même si on est totalement dévitalisé. Des maladies plus graves apparaissent bien souvent ensuite.
Et puis les patients ne font pas le lien ensuite entre les médicaments qu’ils ont pris pour guérir et d’autres maladies qui apparaissent ensuite. Les médecins non plus d’ailleurs. C’est tout comme pour la dent dévitalisée, les patients et les dentistes. C’est très subtil. Asurique diraient les médecins religieux indiens.
J’ai dit un peu avant, les causes véritables, car pour notre médecine les causes sont les pollens, les bactéries, les virus etc… c’est-à-dire des causes naturelles bien souvent. Ce ne sont pas les causes véritables au sens où la naturopathie l’entend. Ce sont des causes secondaires qui ne peuvent se manifester que parce qu’il existe d’autres causes qui affaiblissent le terrain.
Mais il faut bien faire quelque chose me direz vous-même si on ne connaît pas les causes véritables ?
C’est vrai et ce n’est pas vrai, car dans certains cas il vaut mieux ne rien faire, se coucher se mettre à la diète, se moucher, se gratter, transpirer avec sa fièvre et attendre que ça passe tout seul et que l’organisme fasse son travail de nettoyage. Mais ce qui est trompeur avec la médecine des poisons, c’est qu’elle est redoutablement efficace à court terme. Une pilule et hop, plus de symptômes sans rien changer dans ses habitudes. Alors que dans les médecines douces, c’est souvent plus compliqué et plus long. Pas toujours toutefois quand on les maîtrise bien.
En plus, il faut généralement changer des habitudes, notamment alimentaire et en plus ce n’est pas remboursé par la sécurité sociale. Mais à terme on obtient la santé qui n’est pas juste l’absence de maladies mais aussi un état de pleine vitalité.
Ce texte n’a absolument par pour objectif de vous enseigner des médecines naturelles, chinoise ou indiennes ou la phytothérapie ou la naturopathie par exemple, mais de vous faire prendre conscience de leur immense intérêt. Mais comme je sais que le lecteur est toujours à la recherche de trucs pour la santé, je vais ici lui en donner quelques uns assez simples. Des trucs qui seraient souvent utiles aujourd’hui.
En cas de fortes fièvres, boire un peu d’eau salée idéalement avec du sel de magnésium (chlorure de magnésium par exemple) calme la fièvre, car en médecine chinoise la saveur salée qui est de l’Eau éteint le Feu. Mettre les fesses, et les fesses seulement dans l’eau froide est aussi une bonne idée pour la fièvre surtout pour évacuer ce qui stagne dans l’intestin et qui est souvent la cause de biens des problèmes. Une cause qui peut aussi être éliminée avec un nécessaire à lavement acheté en pharmacie et installé au dessus de vos W.C. En cas d’infection, il faut supprimer tout ce qui est sucré, surtout le matin et prendre plutôt des saveurs amères. Si vous n’avez rien d’autre comme plantes médicinales, une décoction d’herbes de Provence tout simplement est déjà une bonne tisane pour toutes les infections. Pour ceux qui sont plutôt apathiques et froid en général, une infusion de gingembre râpé et de jus de citron règlera bien des problèmes, surtout pour les gros. Les maigres auront plutôt intérêt à boire de l’huile grasse comme celle de sésame et à se mettre des bouillottes sur le ventre. C’est fou ce qu’on peut soigner avec les bouillottes car elles apportent de la chaleur à l’organe malade. Boire de la bonne huile d’Olive avec de l’eau chaude citronnée règle bien des problèmes simples des enfants tout simplement. La vitamine C règle aussi bien des problèmes même si c’est aussi un peu chimique.
Comme vous le voyez, dans les médecines naturelles, on tient compte de la morphologie, de l’heure et parfois même des phases de la lune, mais aussi des causes. On ne soigne pas que la maladie mais aussi le patient en fonction de sa typologie. Une même maladie sera aussi soignée différemment en fonction des causes qui peuvent être différentes même si elles provoquent ensuite la même maladie. Bref, ce n’est pas si simple que cela même si ce n’est pas non plus si compliqué que cela.
Maintenant nous allons voir que le choix médical d’empoisonner et de se désintéresser du sens de la maladie et des causes véritables en général, est un choix qui n’est pas totalement indépendant de nos croyances philosophiques sur la Vie et l’Univers.
Il existe en gros sur Terre, deux croyances sur l’apparition de la vie sur Terre. Celle de croire en un dieu ou des dieux créateurs et celle de croire que la vie serait apparue par le fruit d’un hasard dirigé ensuite par la sélection naturelle des plus forts aux dépends des plus faibles. Cette dernière croyance est la croyance en l’évolution darwinienne. Il y a donc pourrait-on dire, le créationnisme et l’évolutionnisme.
Evolutionnisme et créationnisme qui traitent de l’apparition de la vie sur Terre sont d’ailleurs aussi dépendants des croyances sur la naissance de l’Univers.
L’évolutionnisme découle logiquement de la croyance dans le Big Bang, cette hypothétique explosion originelle qui serait à l’origine de l’apparition de notre univers de matière tandis qu’ailleurs une antimatière existerait. Une antimatière qu’on pense avoir mis en évidence dans des accélérateurs de particules mais sinon qu’on cherche encore ailleurs. Evolutionnisme et Big Bang sont des théories dites nihilistes car expliquant l’apparition de la vie et de l’univers à partir de rien.
Le créationnisme rattaché à Dieu parle lui d’un univers sans limite. Dans l’ésotérisme juif par exemple on parle d’Aïnsoft, c’est-à-dire de l’infini. Un infini ayant toujours existé et n’ayant par définition pas de limites.
Univers infini et vie crée, ou univers délimité et vie apparue du néant. Telle est la question ? Mais surtout quelles en sont les implications, c’est encore plus la question ?
Dans l’évolutionnisme, on pense donc que la vie se développe en luttant contre la vie des autres, et plus précisément en tuant les plus faibles.
On comprend donc logiquement que la médecine d’une société imprégnée de darwinisme, se voulant préserver la santé, va opter d’agir en tuant ce qui nous dérange. Il est donc logique de tuer les bactéries, la dent douloureuse, les enzymes qui dérangent ou les cellules cancéreuses. C’est la logique de guerre. Mais bon les humains n’ont pas attendu Darwin il est vrai, pour choisir d’éliminer les ennemis dans la logique de guerre. La théorie de Darwin est donc elle même la conséquence logique d’une pensée de guerre qui existe depuis la nuit des temps. Une pensée guerrière qui n’a fait ici en Darwin que trouver un cautionnement scientifique, pourrait-t-on dire par conséquent.
Dans les écrits religieux on parle certes aussi de guerres mais il semble quand même qu’il y ait plus d’incitation à la tolérance et à l’amour même celui pour nos ennemis. Les écrits religieux sont donc quand même plus porteurs de sentiments de paix que de guerre même si bien sûr les guerres de religions ont bien existé. Mais de là à penser qu’elles étaient l’émanation directe des écrits religieux, c’est un peu exagéré. On peut même raisonnablement imaginer que sans les religions ça aurait pu être encore pire.
Des grands génocides récents comme celui de Pol pot, Mao, Staline, Hitler et plus récemment des Hutus par les Tutsis ou l’inverse, je ne sais plus, montrent que dans ces cas il n’y avait aucune interférence de la pensée religieuse.
La pensée religieuse se caractérise toujours par l’existence d’un ou plusieurs dieux créateurs. Le fait de détruire la vie humaine est donc une forme de sabotage de l’œuvre de Dieu.
On peut donc raisonnablement dire que la croyance en Dieu est quand même plus propice à établir la paix que la croyance en Darwin et que les personnes qui ont une propension pour la guerre, même si elles s’identifient à un groupe religieux n’en sont pas moins en désaccord avec la pensée de leur religion même si certaines religions gagneraient à être un peu débarrassées de certains écrits donc à être spiritualisées. Et que plutôt que guerre de religions on devrait les appeler guerre de personnes qui n’ont rien compris à leur religion et se sont laissés envahir par des sentiments de haine qui n’ont rien de religieux ni de spirituel.
Dans une optique de créationnisme, Dieu est bien plus savant que nous. Il est donc logique de penser que si Dieu a créé certaines choses comme les germes infectieux et les cellules cancéreuses, c’est qu’il y a un sens à cela. Il serait donc peut-être intéressant avant tout de le comprendre avant de vouloir les détruire.
Et cela, même si l’hygiène est aussi un concept enseigné par Dieu pour nous éloigner de certaines de ses petites créations. En effet certains germes ont peut-être un rôle utile mais ne devant pas obligatoirement trop se faire à notre contact.
Mais pour les cellules cancéreuses, la science a montré que le cancer est codé génétiquement dans nos propres chromosomes. Le cancer est donc prévu par Dieu, dans une croyance créationniste, pour se développer à l’intérieur même de notre organisme. Les cellules cancéreuses ne sont à l’évidence pas faites pour vivre en dehors de l’organisme comme les germes infectieux pourraient l’être. Elles ont donc un rôle à jouer dans notre organisme.
Approfondissons le concept des causes maintenant. Si Dieu contrôle toute sa création et est omniprésent tel que l’enseignent les grandes religions, le hasard n’existe pas au sens où on l’entend. La maladie est donc la conséquence logique de quelque chose. On peut aussi imaginer qu’elle a un sens. On peut certes aussi imaginer une troisième théorie, par exemple que des dieux qui seraient repartis sur leur planète et nous laisseraient nous débrouiller tout seul. C’est une théorie intermédiaire peut-on dire, où le hasard aurait alors une plus grande place éventuellement. Je dis bien éventuellement car ces dieux repartis chez eux auraient très bien pu créer la vie avec une intelligence autonome (ce serait aussi une autre vision de dieu) faisant que tout ce qui s’y passera sera le résultat d’une cohérence visant à protéger la vie. C’est le concept d’une intelligence intrinsèque de la nature dont l’homme ne peut aujourd’hui pas toujours comprendre le sens et vis-à-vis de laquelle il ferait mieux de s’abstenir plutôt que de vouloir faire mieux qu’elle (la nature) en voulant jouer aux apprentis sorcier, notamment avec les OGM. Mais bon tout ça est compliqué et pour résumer on peut dire qu’il y a deux types de croyances. La croyance que nous vivons dans un monde insensé et celle que nous vivons dans un monde sensé c’est-à-dire où tout ce qui arrive possède un sens et que c’est à nous de le comprendre. Et surtout que si on ne cherche pas à comprendre le sens de ce qui nous arrive, on va vers encore plus de problèmes. La croyance en Dieu étant contenue dans le groupe des croyances qui est que nous vivons dans un monde sensé.
Dans la croyance majoritaire en Dieu, Dieu étant amour selon nos religions, une médecine en accord avec Dieu va donc essayer de traiter l’organisme avec amour et en respectant les lois que Dieu nous a donné et pas en empoisonnant ce que Dieu a créé.
Essayons par exemple d’imaginer ce que ce Dieu penserait de la dent dévitalisée.
Dans la Bible par exemple, il a dit : « l’homme ne séparera pas ce que Dieu a uni ». Séparer ou diviser se dit diabolein en grec ancien et a donné le mot diable. Donc on ne séparera pas le nerf du reste de la dent par exemple car cet acte est diabolique étymologiquement parlant en tous cas. Ce n’est pas le cas pour arracher une dent qui s’apparente à couper et non à séparer.
C’est une différence subtile mais elle existe. Dieu dans la Bible s’est aussi exprimé sur la mort et les morts en particulier en disant de ne pas les laisser au milieu des vivants mais de les emmener à l’Hadès. Par analogie on peut penser que de laisser des dents mortes au milieu des dents vivantes n’est pas la meilleure des idées pour les vivants.
Essayons par exemple d’imaginer aussi ce que ce Dieu penserait de la pharmacologie moderne qui sépare le principe actif du reste de la plante où plutôt le synthétise, comme on le sait quand on s’intéresse un peu à la pharmacologie.
Au niveau pharmacologique, les plantes possèdent en effet un ou quelques principes dits actifs et d’autres molécules que l’on pense inactives mais que la phytothérapie sait qu’elles permettent de protéger le terrain. Dans la croyance en Dieu, il sera donc logique d’utiliser des plantes car sinon, on utilisera des médicaments qui ont séparé quelque chose que Dieu avait uni d’une certaine façon. Utiliser la médecine de la nature est donc plus dans la logique de croyance en Dieu.
Il ne faut toutefois pas oublier qu’il existe aussi dans la nature des plantes qui sont toxiques. Tout ce qui vient de la nature n’est pas bon pour la santé. La radioactivité qui est toxique existe aussi naturellement dans l’uranium naturel. Le concept de toxique n’est donc pas l’exclusivité de ce que l’homme synthétise.
Les passages suivants sont peut-être un peu plus compliqués. Mais ce sont des passages que j’ai développés parce qu’ils approfondissent une médecine naturelle que l’on peut estimer être la principale médecine naturelle historiquement en occident, la phytothérapie.
Les plantes dites toxiques peuvent se classer en deux catégories. Une première catégorie est constituée de celles qui provoqueraient des symptômes de maladies d’hyperfonctionnement lorsqu’on n’est pas malade. On peut donc les utiliser dans les maladies d’hypofonctionnement correspondantes. Ce sont donc de plantes à utiliser avec parcimonie et bon escient uniquement car sinon on provoque inutilement certaines maladies. Alors que pour rappel, les plantes dites non toxiques, ne présentent elles aucun risque même si on se trompait un peu dans leur utilisation.
La seconde catégorie de plantes toxiques constitue carrément des poisons. Ces plantes bloquent et détruisent des fonctions de l’organisme. Leur utilisation en phytothérapie n’est pas médicale à proprement parler (avortement par exemple). Pourtant les molécules de ces plantes sont utilisées pour servir de modèle à la médecine des poisons qui s’est introduite dans une partie de l’allopathie et même une partie de l’homéopathie.
L’allopathie recopie alors par la synthèse chimique le principe actif ou synthétise plutôt maintenant des molécules proches des principes actifs originels des plantes. Des molécules encore plus efficaces. Les effets toxiques sont aussi en parallèle plus importants généralement. Mais l’allopathie le fait aussi avec les plantes non toxiques. Elle n’utilise pas que les modèles des plantes poisons. L’acide acétylsalicylique de l’aspirine par exemple provient du saule blanc qui est une espèce non toxique. Toutefois en concentrant le principe actif, le médicament allopathique devient alors toujours un peu toxique pour des raisons expliquées précédemment, même si à l’origine la plante utilisée comme modèle n’était pas toxique.
Les plantes toxiques sont aussi utilisées en homéopathie qui ainsi provoque une réaction du corps qui va mobiliser des énergies internes pour activer des processus d’auto guérisons.
Lorsque l’homéopathie utilise les plantes toxiques de la seconde catégorie, donc les poisons, elle constitue alors une médecine des poisons même s’ils sont très dilués et que l’homéopathie est aussi une médecine énergétique. L’homéopathie rééquilibre alors l’organisme, donc le guérit puisque la guérison est une question d’équilibre, mais en abaissant alors le niveau global énergétique de l’organisme. L’homéopathie utilise d’ailleurs aussi des poisons dans le règne minéral et animal. Des règnes qui possèdent aussi des éléments thérapeutiques qui ne sont pas des poisons et que certaines médecines utilisent (minéraux, produits issus de la vache par exemple comme sa bouse).
Lorsque l’homéopathie utilise les plantes toxiques de la première catégorie (l’arnica par exemple qui est bien connue des homéopathes), elle ne constitue alors pas une médecine des poisons mais effectue alors une simple stimulation énergétique rééquilibrant.
Les plantes dites non toxiques ne sont quasiment pas toxiques et tout le monde pourrait apprendre à les utiliser même sans être spécialiste. Ce sont des plantes qui sont d’ailleurs en vente libre et il n’est pas nécessaire d’être herboriste, pharmacien ou médecin pour les obtenir et les vendre. Certaines le sont toutefois un peu. En général, elles ne se révèlent toxiques qu’à très forte dose car la plante médicinale possède un ensemble de principes que l’on suppose éviter les inconvénients de l’utilisation exclusive d’un et unique principe actif comme cela se fait dans les médicaments modernes. Et cela même s’il s’agit de soigner des inflammations, des allergies et des douleurs sans s’intéresser aux causes.
Dans la logique darwinienne, la nature est plutôt hostile. Il est donc logique aussi par la science de l’homme de synthétiser des molécules artificielles pour soigner. On veut faire mieux donc que la phytothérapie et des autres apports de la nature.
Dans la logique de l’existence de Dieu, ce serait un peu prétentieux de vouloir faire mieux que la nature même s’il existe il est vrai en médecine naturelle, une alchimie qui sépare certes certains principes mais les réunit à nouveau ensuite.
Dans le créationnisme, on serait plutôt enclin à rechercher ce qui existe déjà dans la nature, en interrogeant les peuplades qui utilisent depuis toujours cette médecine plutôt que de vouloir créer de nouveau médicaments en laboratoire.
Dévitaliser ses dents, prendre des médicaments synthétiques qui inhibent nos enzymes pour supprimer des symptômes , tuer des cellules cancéreuses, les germes et cultiver des OGM par extension, ne me semble pas être dans la logique de la croyance en Dieu.
D’une certaine façon, c’est dans la logique de croire que la vie est le fruit d’un hasard et s’est développée par la lutte pour la sélection naturelle et que l’homme et sa science peuvent faire mieux que Dieu, puisque de toute façon il n’existe pas.
Ces comportements sont, et cela même si on n’y pense pas généralement, issus de théories dites nihilistes. Des théories qui expliquent que la vie et l’univers sont apparus du néant. Le problème selon certains enseignements mystiques est qu’en adoptant des théories nihilistes, ces dernières risquent de nous reconduire d’où elles sortent c’est-à-dire au néant, donc de nous anéantir.
Mais qui croire, Dieu ou Darwin ? Et puis quel Dieu car il y en a tellement et ils semblent en plus se contredire sur bien de points. Je pense toutefois qu’ils doivent être d’accord pour dire qu’ils ne sont pas d’accord avec Darwin et sa théorie qui voudrait nous faire croire que nos arrières arrières…. … grands parents étaient des singes et qu’en bronzant un peu trop, des rayons cosmiques auraient fait muter leurs chromosomes et hop nous voila devenus homme et femme.
En tout cas, ces croyances majoritaires de notre société et de nos scientifiques particulièrement, ont eu une influence sur les options de notre médecine. C’est important de le comprendre. Non pas à la limite pour dire que c’est mieux ou moins bien mais juste pour avoir conscience que les choix médicaux actuels majoritaires de notre société sont dépendants de ses croyances darwiniennes.
Notre médecine se prétend elle aussi d’ailleurs scientifique. Sous entendu que ce qui n’est pas validé par des études scientifiques, avec des protocoles bien précis, n’a pas vraiment de valeur. Il existe d’ailleurs deux remarques à ce genre d’études dans une société où le concept de profit est omniprésent.
La première est que lorsque certaines découvertes ne rapporteront rien en terme financier à un groupe professionnel (laboratoire pharmaceutique par exemple), on trouve peu de personnes pour mettre en place de telles études. Et si en plus les éventuelles découvertes risquent de contrarier un groupe professionnel (les dentistes avec les dents dévitalisées par exemple), alors là il est encore plus difficile de financer des études sur le sujet.
La seconde remarque est que certaines études de cause à effet de toxicité sont extrêmement complexes à réaliser. Certains sujets aujourd’hui comme la toxicité des OGM, des antennes relais et des téléphones portables, du taux de nitrate dans l’eau, du sucre raffiné etc… ne recueillent pas toujours l’adhésion de toute la communauté scientifique et médicale sur leur caractère toxique.
Certes un principe de précaution a vu le jour ces dernières décennies mais d’un autre côté trop de précaution nuit aussi d’une certaine façon au développement de la technologie. Bref, les choses ne sont pas si simples et cela demande du discernement. Il faut savoir que la science aujourd’hui ne peut pas toujours nous garantir véritablement que ceci ou cela est sans danger sauf dans quelques domaines évidents.
Il n’y a pas si longtemps par exemple, au début de la découverte de la radioactivité et donc dans ce qu’on peut considérer que c’était déjà l’ère scientifique, on fabriquait des bijoux imprégnés de radioactivité en pensant que cette énergie était bienfaisante pour la santé. Quand on voit ça on peut très bien penser que peut-être plus tard, on aura le même genre de prise de position vis-à-vis de la radiothérapie qui utilise aussi de la radioactivité. Pensez cela n’est donc pas totalement absurde. Il existe même une étude très officielle d’un pédiatre cancérologue qui montre que ses petits patients lorsqu’ils ont été traités par radiothérapie ont par la suite bien des soucis dans leur vie. Voir http://www.destinationsante.com/fr_depeche.php?id_rubrique=108&id_article=22670&cat=1
Peut-être qu’à la vue de cette étude on recherchera un peu plus d’autres moyens de soigner le cancer chez les enfants notamment, que d’utiliser des méthodes qui font le choix de les irradier car certes on guérit le cancer mais on leur pourrit ensuite le reste de leur existence. Au cas où l’étude disparaissait du site je la mets en annexe à la fin du texte.
Les choix d’empoisonnement ont fait toutefois leurs preuves en occident. Grâce aux antibiotiques, on y a sauvé des millions de vie. En tuant des cellules cancéreuses aussi, on a sauvé aussi des millions de vies et cela a apporté beaucoup à une médecine qui était très pauvre sinon.
Si notre société toutefois avait adopté des croyances créationnistes, sa médecine se serait probablement développée dans d’autres directions notamment au sujet du traitement des infections. Mais aussi du cancer.
En Inde, pays très religieux et où la médecine naturelle, l’ayurvéda a toujours été très riche, les antibiotiques sont très peu utilisés et les infections et les cancers sont soignés par des plantes et des techniques diverses de régénération. Il n’est pas sûr qu’ainsi on sauve moins de malades ou plus de malades d’ailleurs. En tout cas, c’est un sujet qui n’intéresse pas vraiment notre science occidentale et c’est dommage je trouve, car ce pourrait être très instructif.
Je m’y suis un peu intéressé avec certes le peu de moyen dont je dispose et la différence essentielle est qu’il semble que s’ils sont sauvés par cette médecine, ensuite ils n’en ressortent pas trop diminués comme lorsqu’ils sont soignés par des médecines qui ont pour philosophie d’empoisonner pour soigner.
La chirurgie sauve aussi bien des vies dans le cancer.
Quant on enlève un organe cancéreux on sauve la vie car comme il n’y a plus de cancer, il n’y a plus épuisement de l’organisme à cause du métabolisme épuisant des cellules cancéreuses et donc on sauve souvent la vie. Mais bien sûr il n’y a plus d’organe non plus. Parfois ce n’est pas si grave que ça d’ailleurs. En occident la chirurgie semble bien plus sophistiquée que celle pratiquée par la médecine indienne, qui la considère d’ailleurs comme ne devant être utilisée qu’en dernier recours à cause des dommages causés inévitablement. La médecine indienne semble d’ailleurs pouvoir l’éviter bien souvent alors qu’on opère bien plus facilement en occident.
De la même façon que la chirurgie enlève les cellules cancéreuses, avec la radiothérapie et la chimiothérapie, on tue les cellules cancéreuses donc on enlève aussi les cellules cancéreuses. Plus de cellules cancéreuses donc plus d’épuisement énergétique consécutif à l’existence de cellules cancéreuses donc on sauve des vies par conséquent.
Mais en contre partie, dans quel état se trouve-t-on ensuite. Un peu mutilé en général car les poisons par définition, ce n’est pas ce qu’il y a de mieux pour la santé.
Quand on pense comme une grande partie du courant naturopathique le pense d’ailleurs, que le cancer se développe quand les cellules sont trop empoisonnées, on pourrait aussi penser que les traitements allopathiques qui empoisonnent les cellules cancéreuses sont cancérigènes. Cela pourrait expliquer entre autre l’apparition des métastases plus que la migration des cellules cancéreuses d’ailleurs. Je sais que cela peut sembler paradoxal de dire que les traitements anti-cancers sont cancérigènes mais c’est une réalité assez facile à comprendre d’ailleurs quand on prend l’exemple de la radiothérapie.
On sait que la radioactivité donne des cancers. Et bien la radiothérapie pour tuer des cellules cancéreuses est de la radioactivité, celle là même qui provoque des cancers. Cela tue les cellules cancéreuses fragiles et ça provoque des cancers sur les cellules saines plus robustes. C’est bien pourquoi on fait tout pour cibler le plus précisément possible les tumeurs dans les radiothérapies. Dans le domaine de la guerre on parle d’ailleurs de guerre chirurgicale par extension de langage.
Et bien pour la chimiothérapie, le raisonnement est un peu pareil, c’est aussi cancérigène. Mais le problème est qu’ici il est impossible de cibler uniquement les cellules cancéreuses car les produits vont dans le sang et ensuite dans tout l’organisme.
C’est paradoxal de dire que les traitements anti-cancéreux sont cancérigènes mais c’est pourtant une évidence. Une évidence dont on ne parle d’ailleurs jamais. Ce pourrait être une bonne explication complémentaire des métastases à d’autres qui existent déjà. Et puis dans la même logique, on pourrait dire alors que tous les traitements allopathiques qui empoisonnent sont eux aussi cancérigènes. Eh oui c’est ainsi…
Mais de là à pouvoir le prouver, on n’est pas sorti de l’auberge. Regardez avec les deux sites internet français sur les dents dévitalisées, comme c’est simple de prouver que les dents dévitalisées sont toxiques. Et pourtant l’immense majorité de l’institution dentaire ne veut pas le reconnaître alors que depuis un siècle pourtant cela a été prouvé par des équipes médico-dentaires américaines et des dizaines de dentistes américains et germanophones (allemands et suisses allemands). Alors imaginez pour des sujets plus subtils et difficiles à prouver comme ce que je viens de dire. C’est carrément du rêve dans une société où la vérité passe bien après les intérêts de certains puissants.
Maintenant, je vais un peu développer la croyance en Dieu en relation avec la médecine. Il existe différentes religions toutes instructives. Un peu avant j’ai parlé d’une loi donnée par Dieu dans la Bible, celle de ne pas séparer ce que Dieu a uni, mais il existe bien d’autres écrits religieux dans le monde. Dans l’enseignement soufi issu de la religion musulmane par exemple, on explique que le métal ne doit pas être mis dans le corps. Le métal c’est pour faire la guerre et non pour soigner ou faire la cuisine. A la vue de cela, il serrait peut-être intéressant qu’on fasse des recherches sur des prothèses mises dans l’organisme, en d’autres matériau que du métal et qu’on cuisine surtout les fritures dans de la terre cuite peut-être ou au moins du métal émaillé ou avec revêtement car les ions métal dissous dans l’huile bloquent la respiration cellulaire et asphyxient les cellules qui n’ont alors que le choix de se cancériser pour continuer à fonctionner. On a d’ailleurs observé souvent des concentrations plus importantes d’ions métalliques oxydés dans les cellules cancéreuses.
La religion indienne est aussi très instructive (le yoga, les mantras, le végétarisme etc…) . On l’appelle en occident l’hindouisme. Ces écrits s’appellent les védas.
Il y a de nombreux dieux dans cette religion. Il existe d’ailleurs une hiérarchie assez instructive et qui peut nous donner des idées en médecine. Le dieu suprême de cette religion est Krishna. Ensuite en dessous de lui il y a Vishnou qui est une émanation directe de Krishna, puis en dessous Shiva et encore en dessous Brahma.
Cette hiérarchie dans l’ordre décroissant d’importance de Vishnou, Shiva et Brahma est très instructive car Vishnou c’est celui qui maintient ce qui est, Shiva c’est celui qui détruit ce qui doit l’être, donc qui enlève aussi la cause empoisonnante de la maladie et Brahma c’est le dieu qui crée, qui construit ou reconstruit.
Si on analyse cette hiérarchie on comprend que le plus important est de maintenir ce qui est, avant tout. C’est la fonction de Vishnou. La prévention est donc la première médecine. Il faut éviter que les choses se dégradent en se comportant correctement et avec de l’hygiène et de bonnes manières de vivre. Comme le sens de la vie est d’évoluer, mais dans la conscience, pas au sens darwinien, si on ne se comporte pas correctement, Dieu, ou la vie nous fera comprendre que nous ne sommes pas sur le bon chemin par les maladies qui arriveront. Les maladies seront alors une indication que l’on n’est pas sur la bonne voie.
Accessoirement, les premières maladies seront donc aussi des tentatives de maintien de la santé car Dieu dans son infinie sagesse a prévu cela sans attendre que la science des hommes ne développe la médecine. La fièvre, l’allergie, l’inflammation, la douleur seraient donc des manifestations d’une intelligence visant à désempoisonner, alerter puis réparer l’organisme malade. En naturopathie on parle du corps médecin ou plutôt des mécanismes d’auto-guérison.
La douleur peut être vue comme un signal d’alerte pour nous informer que nous faisons mauvaise route. Elle nous oblige en plus bien souvent à nous reposer et à nous mettre à la diète. Ainsi on peut déjà se poser des questions un peu plus en se demandant déjà pourquoi on est malade.
Mais dans une vision darwinienne, la douleur doit être supprimée car elle n’a aucun intérêt. Elle est une émanation de la nature qui nous agresse et contre laquelle il faut lutter. L’utilisation des antalgiques chimiques, car les plus efficaces, visant à détruire la fonction douleur sont alors utilisés en première intention.
C’est logique somme toute car dans cette vision, les maladies résultent en général du hasard. Un germe passait par là par hasard, et on n’a pas eu de chance voilà tout. Sauf pour quelques cas particuliers évidents, inutile de chercher plus loin les causes des maladies. Le plus important est de tuer au plus vite le germe qui cause la maladie ou en tout cas de faire disparaître ses symptômes gênants. Et quand des maladies plus graves apparaissent ensuite, c’est encore un sale coup du hasard et voilà tout.
La douleur, la fièvre et l’allergie sont les premières manifestations de la maladie et si on les laisse évoluer, elles risquent de nous gâcher la vie alors autant les enrayer dès le début comme ça on sera tranquille. C’est d’ailleurs ce que fait la médecine que ce soit allopathique d’ailleurs mais homéopathique aussi, mais aussi toutes les médecines même douces lorsqu’elles n’enlèvent pas les causes de la maladie. La différence est que certaines agissent en synergie avec les mécanismes de défense du corps tandis que la médecine des poisons agit en opposition avec les mécanismes de défense du corps.
Dans la vision naturopathique liée selon moi à la vision créationniste, la douleur sera supprimée d’elle-même lorsque les bonnes conditions de vie seront rétablies. On peut certes accélérer cela mais en étant en accord avec le corps et non en opposition. Et si on doit vraiment utiliser des antalgiques, alors autant utiliser des plantes antalgiques, car même Dieu a probablement prévu que nous ayons besoin de calmer le processus de douleur même sans en trouver les causes. Mais ces plantes antalgiques ont certainement bien moins d’effets nocifs que les antalgiques de synthèse ou les antalgiques qui ne concentrent que les effets actifs de la plante car au moins toute la plante est présente.
D’autre part, comme la douleur et toutes les maladies ont une raison, il est logique aussi de vouloir la rechercher car le hasard n’existe pas vraiment dans cette croyance, il faut le rappeler. On ne peut donc pas attraper un germe par hasard, car il y a une raison à tout. Le hasard au sens occidental du terme, c’est très darwinien. Je dis au sens occidental du terme car le mot hasard vient de l’arabe et signifie originellement la volonté de dieu.
Dans la vision créationniste de la médecine, on recherche aussi le sens de la maladie. La suppression de la douleur peut aussi être rapide mais cela nécessite une certaine connaissance de ce que doivent être les bonnes conditions de vie, sinon, on continue à souffrir, c’est sûr. Et si malgré tout on la supprime sans en connaître la cause, ce sera avec des méthodes faites pour cela et non des méthodes qui transgressent des lois divines.
Quand on ne connaît pas bien les causes et que des erreurs ont été faites, en général l’approche chimique est quand même plus efficace et facile d’utilisation surtout en occident, il faut l’avouer. C’est cette facilité qui fait tout son succès sans avoir besoin de se poser trop de question en plus. Mais peut-être que derrière cette efficacité et cette facilité, se cachent des inconvénients redoutables que l’on ne soupçonne pas toujours et qu’on appelle aussi la iatrogénicité. La dent dévitalisée en est d’ailleurs une bonne illustration.
Je vais aussi vous donner deux autres exemples dans le domaine dans lequel je suis un peu spécialiste, la dentisterie, même si j’en suis interdit d’exercice par les grands prêtres de la dentisterie moderne. Quand on enlève une dent, au réveil de l’anesthésie, ça fait toujours un peu mal. Si en plus on a fait une extraction difficile avec un décollement de gencive, c’est encore pire. On peut alors gérer la douleur de deux façons différentes. Dans la logique darwinienne, on lutte contre la douleur en mettant une poche de glace sur la joue le temps que les antalgiques agissent et prennent le relais du froid qui est anesthésiant et anti-inflammatoire. Dans la logique créationniste, on sait que la douleur a une raison. C’est que le site a été empoisonné en quelque sorte par l’anesthésie et que des nerfs sont à vifs à cause de la chirurgie. Il faut donc faire partir au plus vite cette anesthésie et au lieu de mettre du froid on met des bouillottes chaudes sur les joues. Si on maîtrise l’acupuncture, on fera aussi des cautérisations puis des aiguilles, c’est encore plus efficace. Ainsi on rétablit la circulation des énergies que l’anesthésie avait bloquées. Mais comme les chairs et donc les nerfs sont à vif, on va oindre. Le mieux est de l’essence de girofle diluée dans de l’huile végétale. Mes patients repartaient avec des flacons d’essence de girofle diluée dans 80% d’huile d’Olive ou mieux de l’huile de sésame moins acide donc plus restructurante. En mettant un petit coton imprégné d’huile de girofle diluée sur la plaie, la douleur était arrêtée.
Mais parfois cela ne suffisait pas et s’ils ne voulaient pas se réveiller la nuit, ils avaient aussi des antalgiques, sachant, que ce n’était pas la meilleure des solutions pour obtenir ensuite le plus de guérison à distance. Mais il était très rare qu’ils en aient besoin. En n’appliquant que leur huile, ils guérissaient ensuite bien plus à distance des maladies que les dents dévitalisées leur avait provoquées car leurs extractions libéraient plus les énergies que si ils avaient utilisé des médications qui s’opposaient aux mécanismes naturels. Des approches thérapeutiques qui auraient donné de la chimie auraient observé peut-être moins de guérisons après extraction des dents dévitalisées. Pour les obtenir ensuite, il faudrait alors redonner de l’énergie aux sites d’extraction qui présentent peut être encore aujourd’hui des blocages d’énergie due à une utilisation d’une médecine des poisons.
Voici encore une autre approche originale d’une pathologie courante en dentisterie, la parodontite (tartre sur la racine qui finit par faire tomber la dent) sur dent dévitalisée.
Avec la dent dévitalisée, les bactéries de l’intérieur de la dent n’arrivent souvent pas à se débarrasser de la dent dévitalisée car cette dernière est trop remplie de produits chimiques. Alors elles sécrètent des toxines, c’est leur mauvais côté sans pouvoir éliminer la dent morte, ce qui serait leur bon côté si elles le pouvaient. Bien sûr les médicaments mis dans la dent dévitalisée permettent de limiter l’infection qui pourrait être pire peut-être mais d’un autre côté, l’infection aurait conduit à l’élimination de la dent morte. Les dents dévitalisées présentent plus de parodontites (atteinte des tissus de soutien de la dent) que les dents vivantes. Parodontites qu’on pourrait alors interpréter comme une volonté de l’organisme de se débarrasser de la dent dévitalisée. Mais pourtant dans un souci de conservation dentaire, le dentiste fait tout pour soigner cette parodontite et conserver la dent dévitalisée dont l’organisme veut se débarrasser. Tout cela peut sembler très compliqué et paradoxal. Personnellement je me gardais bien de soigner les parodontites sur dents dévitalisées. Elles pouvaient être une chance de survie pour un patient qui n’avait pas le courage d’enlever ses dents dévitalisées car ainsi elles finiraient par tomber d’elles mêmes.
J’ai pris deux exemples en dentisterie mais dans tous les domaines de la médecine on pourrait trouver des exemples d’approches opposées sur la façon de soigner et de concevoir la maladie. Il existe toujours une approche qui utilise une technicité qui s’oppose aux réactions du corps et une approche qui est en accord avec le corps. Sachant toutefois que si on n’est pas suffisamment compétent dans ce dernier domaine, la médecine de poisons peut éviter bien des souffrances assez facilement. Mais à terme elle peut aussi conduire à de telles souffrances que notre médecine des pilules n’aura alors bien souvent comme ultime solution que la perfusion permanente de morphine.
Pour reprendre la vision hindouiste, le dieu qui vient après Vishnou est Shiva. Shiva est celui qui fait le ménage et il est plus important que Brahma qui crée.
Cela signifie dans cette logique, que si on est malade il faut d’abord désempoisonner l’organisme avant tout et avant de vouloir le réparer. Et cela est fort intéressant. On comprend pourquoi les techniques de désempoisonnement sont bien plus puissantes pour redonner la santé que les techniques qui veulent réparer avant de désempoisonner. Dans la médecine indienne, l’ayurvéda, les techniques qui doivent d’ailleurs être utilisées en premier sont les techniques de nettoyages internes : le vomissement thérapeutique (en buvant au préalable de l’eau salée), la purge à l’huile de ricin, le lavement colonique, et la sudation par le sauna. Ensuite seulement viennent les techniques qui reconstruisent avec l’oléation et les médicaments. On met de l’huile un peu partout et dans tous les orifices notamment, on effectue des massages éventuellement et d’autres choses encore puis on prescrit des médicaments faits de plantes médicinales notamment.
En dentisterie, on comprend, si on adopte cette croyance, que le rôle de Vishnou est le plus important de tous. Il faut maintenir une bonne hygiène dentaire, manger des bons aliments et non pas du sucre déminéralisé où on a séparé la molécule de saccharose des minéraux comme dans le sucre blanc. Car alors l’organisme donnera ses minéraux à partir de l’organe justement le plus minéralisé c’est-à-dire la dent et cela s’appelle la carie.
Mais ensuite lorsqu’il y a de la pourriture dans la bouche, notamment des dents dévitalisées, selon la philosophie hindouiste, le rôle Shivaïste est plus important que le rôle Brahmaniste, c’est-à-dire qu’il est plus important d’enlever ce qui est pourri que de recréer ce qui est enlevé ou abîmé. Bref, avec cette vision, il est moins grave d’avoir des dents absentes que des dents dévitalisées. Avant de vouloir soigner quoique ce soit de grave et chronique dans l’organisme, on devrait donc enlever ce qui est pourri. Enlever les dents dévitalisées et tout ce qui est pourri d’ailleurs est donc prioritaire dans cette vision de la santé.
C’est donc certes bien de faire des prothèses dentaires mais le plus important est d’enlever les dents dévitalisées. Sans cette information hiérarchique issue de la religion indienne, à la limite, on peut très bien penser que d’avoir un trou dans la bouche est plus grave que de garder une dent dévitalisée un peu pourrie. La majorité des dentistes du monde occidental pensent pourtant le contraire et font donc tout pour maintenir les dents dévitalisées. Comme je vous le dis, nos croyances conditionnent nos choix de vie et il est important d’en être conscient.
Il est donc important de s’interroger et d’analyser nos croyances car elles déterminent nos choix. Si vous pensez que la vie est issue du hasard, et est un combat où il faut détruire les plus faibles pour survivre comme le pense la théorie darwinienne, il est logique pour être cohérent avec vous-même de prendre des antibiotiques, des pilules qui ont reproduit par la chimie des principes actifs présents dans des plantes médicinales, de désinfecter vos bobos à l’alcool ou plutôt un autre antiseptique moins agressif quand même et si vous avez un cancer de faire de la chimiothérapie, des rayons et si le nerf de la dent vous fait mal, de le faire enlever plutôt que d’enlever votre dent.
Et sinon, si vous croyez en Dieu, je vous suggère d’être aussi en accord avec vos croyances et donc de traiter vos cellules avec amour sachant que Dieu est amour selon les écrits religieux.

Dieu nous a donné la nature comme aide et non comme ennemie et sa science divine transmise dans divers écrits religieux de toutes les civilisations. Et dans cette logique, nous aurons du mal à faire mieux avec une science d’êtres humains qui ne respecte pas les lois divines comme celle de séparer ce que lui-même a uni.
Ma croyance était que la dent dévitalisée ne pouvait être bonne pour la vie. C’était une croyance issue de ma croyance en la toxicité de laisser ce qui est mort au milieu du vivant. Une croyance consécutive en ma croyance en des enseignements issus de la Bible en quelque sorte. Des enseignements qui en plus étaient confirmés par des études scientifiques et de nombreux cas cliniques.
Une fois, en Suisse, où je devais collaborer dans une clinique ultramoderne, j’ai rencontré au préalable le confrère qui en était propriétaire. D’une part, il ne croyait pas du tout en Dieu et d’autre part avait même la croyance que la pulpe (le nerf) de la dent ne servait à rien une fois que la dent était suffisamment construite. Il pensait même que le nerf qu’elle contenait ne pouvait qu’être une source d’ennui pour l’avenir car il pouvait générer de la douleur. Alors, le confrère dévitalisait dès qu’une carie un peu profonde se présentait afin de ne pas prendre de risque dans sa logique à lui, et d’être sûr que le patient n’aurait jamais mal à sa dent. J’imagine qu’il disait peut-être d’ailleurs, « j’ai dévitalisé comme ça vous serez tranquille pour plus tard ». C’est une politique qu’il suggérait à tous ses collaborateurs et comme il possédait la clinique dentaire la plus luxueuse de sa région, et que les tarifs étaient assez élevés, il y soignait les personnes les plus fortunées du patelin. Nous n’avons pu travailler ensemble mais je dois reconnaître que ce confrère était tout à fait cohérent avec sa croyance qui est que le nerf de la dent ne sert qu’à faire mal et donc qu’il faut l’enlever dès que possible. Une croyance qui est dans la logique de celle qu’a du lui enseigner j’imagine jadis sa maman qui était une des premières femmes chimiste à travailler dans l’industrie pharmacologique suisse qui fabriquait des antalgiques notamment m’a-t-il dit. Je pense qu’ainsi il participera à améliorer les connaissances scientifiques en rapport avec les dents dévitalisées car il est probable que les patients de cette luxueuse clinique auront plus de cancers que les autres patients de la région. Ainsi c’est peut-être lui qui prouvera par son action que la dent dévitalisée provoque de multiples cancers, et la science pourra alors le remercier d’avoir été ici par conséquent un « monsieur utile ». Je ne donnerai pas son nom car je ne pense pas qu’il veuille assumer pour l’instant sa croyance au grand jour. Va donc savoir pourquoi. Je respecterai donc son anonymat qu’il se rassure mais il n’est pas tant que cela un cas particulier dans la profession de toutes façons. Dans une civilisation qui s’est très éloignée de la spiritualité, ce genre de choix dentaires ne sont somme toute qu’une des nombreuses conséquences logiques de nos croyances darwiniennes.
Aujourd’hui la population, particulièrement française, me semble en état d’hypnose collective vis-à-vis de notre médecine moderne et notre chirurgie dentaire moderne. Elle croit que parce que les médecins ont fait de longues et difficiles études, ce qui est vrai, ils possèdent inévitablement le Savoir, le vrai, le seul, qui leur permet de comprendre tout sur la santé.
Certes ces personnes rendent de grands services à la population mais le savoir que ces personnes ont acquis, même s’il a une grande valeur certes, est la plupart du temps conditionné par une seule croyance. Une croyance imprégnée de la croyance darwinienne. Ce savoir se manifeste très souvent essentiellement dans une direction et une seule. Il est essentiel de le savoir.
Ce sont des experts d’une médecine qui a adopté plus ou moins consciemment d’ailleurs, certaines croyances sur la santé. Mais avec une autre vision de la santé, cela pourrait remettre beaucoup en question leur suprématie et pourrait même en faire paradoxalement, les premiers responsables de la plupart des maladies graves que notre civilisation connaît aujourd’hui même s’ils rendent bien sûr beaucoup de services à la population et sauvent aussi des vies. Il est important d’en avoir conscience car eux-mêmes n’en ont pas toujours conscience.
Parmi les croyances actuelles de notre médecine consécutive à la croyance darwinienne, il y a généralement et majoritairement que:
- Les médicaments que l’homme a créé par sa chimie sont supérieurs à ceux issus de la nature.
- Les médecines qui empoisonnent, brûlent, et tuent ce qui nous gène sont supérieures à celles qui aident à réparer nos cellules et aux processus naturels d’auto-guérison, quitte à être s’il le faut en contradiction avec ces derniers.
- Rechercher les causes est moins important que de supprimer les symptômes.
- La meilleure solution pour guérir notamment de maladies graves est d’absorber des médicaments synthétiques ou d’utiliser une haute technologie issue de la science moderne et non des ethnomédecines ancestrales.
Si ces croyances vous conviennent, alors gardez-les. Sinon, changez-en.
Evidemment pour pouvoir s’affranchir de ces croyances et arriver à aider différemment les personnes malades, il est aussi nécessaire de posséder un certain savoir en médecines naturelles. Il ne suffit pas toujours de dire de se coucher, de se mettre à la diète, de se reposer et de prendre des tisanes pour guérir, surtout de maladies graves, même si très souvent pour nombres d’affections bénignes, cela suffirait. Il est toutefois important de le rappeler. La médecine chinoise et ayurvédique sont aussi des sciences qui demandent beaucoup d’études aussi et possèdent aussi des médicaments complexes mêmes s’ils sont faits à partir de produits naturels.
Les praticiens des différentes médecines naturelles conscients du caractère empoisonnant de la médecine moderne ne possèdent pas toujours suffisamment de savoir pour pouvoir résoudre efficacement les maladies graves ni les urgences médicales. Cela renforce alors la population dans ses croyances en la suprématie de médecine moderne.
En plus, et depuis longtemps d’ailleurs cette dernière a tout fait pour empêcher l’émergence des thérapies alternatives qui pouvaient la concurrencer. Les Conseils de l’Ordre le plus souvent les présentaient, comme des pratiques charlatanesques à des tribunaux qui entérinaient généralement les rapports d’expertises allant dans ce sens et condamnaient les praticiens de médecine naturelle en pensant ainsi protéger la population.
Les tenants de la médecine des poisons sont logiques avec leurs croyances. Puisque pour eux la vie est un combat, ils font la guerre à la concurrence qu’ils considèrent être une ennemie, surtout pour leurs revenus d’ailleurs. Ils se serrent les coudes pour bien faire passer leurs ennemis pour de dangereux personnages auprès des juges, dès qu’ils le peuvent.
Mais dans cette guerre comme dans bien d’autres, il se pourrait que ce soit les civils, ici les patients, qui en soient en fait les premières victimes. Les maladies graves n’ont jamais été aussi fréquentes dans la population et cela ne se voit pas dans les pays qui ont conservé une médecine traditionnelle à base de plantes notamment et qui ne dévitalisent pas les dents, même si certains connaissent aussi les inconvénients de la misère qui elle aussi amène son lot de problèmes certes.
Les rapports qu’entretient particulièrement en France, la médecine moderne avec les médecines naturelles est véritablement un rapport de guerre. Evidemment ceux qui remettent en question la médecine moderne ne sont pas tués, mais ils vont souvent en prison je vous assure et tout est fait pour les interdire d’exercer leur art. Je connais un peu le sujet car j’en suis un exemple. Si on analysait les pratiques de mes confrères dentistes avec une vision de la conscience de la toxicité des dents dévitalisées, il y en a alors beaucoup qui devraient être interdit d’exercer compte tenu du fait que j’ai été interdit d’exercer. Et c’est d’ailleurs bien pour cela que c’est moi qui ait été interdit d’exercer pour avoir accepter d’enlever des dents dévitalisées pour redonner la santé. En agissant ainsi, ils se confortent alors dans l’idée que dévitaliser des dents parfaitement saines comme c’est une pratique courante dans la profession pour faire des bridges, n’est en rien un acte qui nuit au patient.
Et oui, en France aujourd’hui, il y a une guerre faite aux médecines alternatives. Celui qui s’aventurerait à prétendre guérir une maladie grave hors des sentiers battus et pire en faisant arrêter un traitement médical des tenants de la médecine des poisons serait immédiatement conduit en prison s’il avait un peu trop de succès dans ses propos. Ce sont des règles du jeu que nous avons-nous même établi. Car cela est en France impensable en dehors de la chimie et de la technologie moderne. Et même si on faisait la preuve que cela était possible, on irait quand même au bûcher et peut-être encore plus vite. Il existe tellement de personnes qui ont intérêt d’une façon ou d’une autre à ce que se maintienne cette croyance en la suprématie de la chimie médicale et de la médecine moderne, que tout est fait pour empêcher l’émergence d’une croyance qui pourrait la remettre en question. Et cela fonctionne particulièrement bien en France qui est le pays d’Europe qui prend le plus de médicaments synthétiques, et largement car c’est environ trois fois plus que les autres pays européens. Il faut dire que les français ont aussi le plus de dents dévitalisées d’Europe, trois fois plus aussi environ selon mon enquête. Merci la sécurité sociale française et les mutuelles qui remboursent si bien les couronnes sur dents dévitalisées….
Compte tenu du niveau effrayant de maladies graves qui existent en France aujourd’hui, aider à l’émergence d’une telle conscience pourrait donc bien être une des œuvres humanitaires les plus urgentes et importantes pour la santé de la population française.
Il existe au cœur de l’Europe en Suisse allemande, une clinique privée que j’ai visitée en détail, la clinique Paracelsus, qui guérit des maladies graves uniquement par des médecines naturelles. Elle est intouchable par la législation européenne car elle est protégée politiquement par des autorités de santé d’un canton suisse et des juges qui la rendent inattaquable par la médecine conventionnelle. On comprend bien ici le rôle déterminant des juges. Ce sont eux qui peuvent plus que tout détruire ou renforcer une nouvelle médecine en la laissant libre ou en la muselant. Et cette clinique prône avant toute chose d’éliminer les dents dévitalisées et la plupart des traitements issus de la chimie médicale. Elle distribue même des prospectus à ses patients expliquant qu’elle conseille d’enlever toutes les dents dévitalisées et cela pour tout le monde. Elle emploi une dizaine de dentistes qui exercent dans cet esprit.
Non seulement cette clinique guérit en totale contradiction avec la médecine académique actuelle mais en plus on l’a laisse exercer librement. En France, avec les juges, les experts actuels et les lois actuelles, elle n’aurait pas tenu une année. Mais dans le canton d’Appenzell en Suisse, elle existe depuis de nombreuses années et a déjà guéri des milliers de personnes qui étaient des cas dits inguérissables pour notre médecine actuelle. Cette clinique a pourtant adopté des croyances radicalement différentes de celles de notre médecine moderne. Et le canton suisse d’Appenzell dans laquelle elle exerce est celui où les gens sont les moins malades de toute la Suisse. Vous le comprendrez mieux sur le site www.sante-dents.com .
C’est plus qu’étonnant je trouve, c’est prodigieusement extraordinaire. Cette clinique est un exemple concret d’une structure médicale qui n’est pas soumise aux règlementations européennes limitatives en matière de santé, puisque la Suisse ne fait politiquement pas partie de l’Europe. Si on se penchait sur ce cas, l’exemple de cette clinique pourrait bien être la clef de la santé de millions de personnes d’Europe. Enfin, pourrait s’il y avait un miracle dans le domaine de la prise de conscience sur la santé naturelle. Je me suis permis ici quelques superlatifs mais ils sont justifiés je vous assure car cet exemple pourrait bien être la clef du plus grand problème de société en France qui est aujourd’hui la santé.
Aujourd’hui, des pathologies toutes plus graves et inguérissables surgissent et notre médecine est de plus en plus incompétente pour les résoudre. On peut alors tout au mieux droguer les gens pour leur éviter de trop souffrir. Souvent notre médecine ne sait dire qu’une seule chose, c’est que des chercheurs cherchent et fondent beaucoup d’espoir sur la recherche génétique notamment. Car bien souvent quand on ne sait pas soigner, on dit que c’est génétique, sous entendu que personne d’autre ne peut soigner.
C’est souvent n’importe quoi même si parfois c’est vrai et que le vrai génétique ne pourra se soigner que par la médecine génétique et des cellules souches génétiquement modifiées notamment. Mais dans la plupart des cas, où notre médecine s’avoue vaincu, il existe des alternatives qui peuvent guérir. Il est important de le savoir car en croyant notre médecine officielle, on pourrait bien souvent se résigner à tort. Et même lorsque la maladie est vraiment génétique, il existe toute une panoplie de médecines douces qui peuvent encore améliorer le confort et faire que le handicap est parfois plus facile à supporter.
Aujourd’hui un nombre de plus en plus important de maladies restent sans réponse avec notre médecine chimique et les plus grands des spécialistes et les plus grands professeurs de cette médecine chimique n’y pourront rien s’ils n’acceptent pas de modifier certaines de leurs croyances sur la façon de redonner la santé et s’ils n’acceptent pas d’explorer un autre monde, celui de la médecine énergétique et naturelle par exemple. Il est important que vous patient vous le sachiez car c’est un espoir fabuleux pour vous de le savoir.
Dans certains cas, vous pourriez voir les plus éminents des professeurs, ils pourront moins bien vous soigner que n’importe quel petit thérapeute énergéticien qui aura été formé à certaines techniques de réflexologie dentaire par exemple ou d’ayurvéda aussi par exemple ou d’ostéopathie ou d’acupuncture ou de phytothérapie ou de ceci ou de cela aussi éventuellement car on pourrait prendre d’autres exemples. Cela peut paraître incroyable je sais, mais j’insiste un peu car il est important que vous en ayez conscience et que vous, malades, vous continuiez à chercher à guérir et que vous ne vous résigniez pas à ce que vous auraient dit les grands professeurs d’une médecine qui a certaines croyances qui sont je le pense souvent discutables. Cela est, je l’ai souvent constaté, le plus grand obstacle à votre guérison. Vous êtes en général hypnotisés par les titres de grands professeurs de médecine et alors vous n’allez pas explorer d’autres univers de médecine alternative parce que vous croyiez qu’alors personne d’autre ne peut rien non plus, puisque eux qui sont de grands professeurs ne peuvent rien.
Ce sont les grands professeurs d’une médecine mais pas de la médecine, sachez le. Et s’ils sont à la place qu’ils occupent c’est que la majorité de la population a aussi adopté leurs croyances dans un système démocratique, qui fait que c’est la majorité qui décide. Mais lorsque les choix décidés démocratiquement aboutissent à l’état de délabrement sanitaire dans lequel notre société se trouve aujourd’hui, il serait peut-être intéressant d’écouter aussi un peu les courants minoritaires, je crois.
Parfois mes patients me disaient qu’ils avaient tout essayé et que j’étais alors leur dernière chance. On fait rarement enlever des dents qui ne font pas mal quand on n’a pas essayé avant de multiples autres solutions. Mais alors je disais bien à mes patients que ce n’est pas parce que je n’arriverais pas à les soigner que personne d’autre ne le pourrait. Il fallait qu’ils continuent à chercher même si je leur donnais des pistes parfois pour les y aider. Et parfois, ces pistes pouvaient plus être du domaine de la spiritualité que du domaine de la médecine. Je travaillais avec de multiples correspondants de médecines naturelles. Il m’est même arrivé d’envoyer des patients chez un prêtre exorciste qui exerce dans une église à Nice, tout ce qu’il y a de plus officiel d’ailleurs et en accord avec l’évêché. Savez vous d’ailleurs que selon le code pénal français, la prière du prêtre et l’exorcisme est un des rares cas où il n’y a pas exercice illégal de la médecine. Sinon un simple conseil de naturopathe peut être considéré en France comme de l’exercice illégal de la médecine. Et nos bons juges appliquent la loi bien souvent, en suivant les bons conseils des experts de la médecine des poisons.
Dans divers domaines de médecine alternative, si on ouvre un peu les yeux, on trouve des personnes qui étaient soi disant condamnées ou des cas inguérissables et qui ont guéris parce qu’ils ont acceptés de penser différemment de la pensée académique et sont sortis des sentiers battus. Sortir des sentiers battus demande toutefois du discernement et n’est pas sans risques non plus. C’est à vous de voir si vous faites confiance à votre discernement. Je vous conseille quand même d’écouter tous les avis possibles, même ceux de la médecine des poisons avant de choisir. Ce sera déjà une preuve d’une certaine ouverture d’esprit.
Mais peut-être que les croyances actuelles de notre médecine moderne vous satisfont pleinement. Alors tout va bien, ne changez rien. Mais si ces croyances ne vous satisfont pas totalement, alors libre à vous d’en changer même si cela demande bien sûr des efforts.
S’il existe une loi de l’évolution darwinienne, il existe aussi selon certains enseignements mystiques une loi de l’évolution constituée de neuf étapes. Cette loi d’évolution à neuf étapes peut éventuellement vous aider à changer vos croyances alors la voici :
1- On vit ce qu’on croit
2- On croit ce qu’on voit
3- On voit ce qu’on veut
4- On veut ce qu’on aime.
5- On aime ce qu’on comprend.
6- On comprend ce qu’on est.
7- On est ce qu’on fait.
8- On fait ce qu’on pense.
9- On pense ce qu’on vit.
Et si le dernier « vit » est mieux que le premier, alors on peut dire qu’on a évolué. Selon cette théorie, pour arriver à évoluer, c’est-à-dire à changer sa vie en mieux, donc guérir si on est malade et que rien jusqu’à présent n’est arrivé à nous guérir, il faut peut-être adopter d’autres croyances semble-t-il ? A moins que votre état vous satisfasse et alors, ne changez surtout rien. Mais si vous changez de croyance, il est probable que vous vivrez ensuite autre chose puisque qu’on vit ce qu’on croit nous dit cet enseignement. Mais encore faut-il y croire…
Et pour remettre en question ses croyances, il faut donc ouvrir aussi les yeux puisqu’on croit ce qu’on voit nous dit aussi cet enseignement. Mais encore faut-il y croire encore une fois…
Je vous suggère de télécharger à partir de www.sante-dents.com, les six heures de témoignages d’une centaine de patients qui témoignent avoir vécu diverses guérisons après avoir enlevé des dents dévitalisées et de bien les voir. Peut-être que cela peut contribuer à changer vos croyances sur les dents dévitalisées, dans un premier temps. Mais peut-être que j’ai engagé une centaine d’acteurs pour tourner ce film, qui sait ? Eh oui le défi de notre civilisation, ce n’est plus d’obtenir de l’information, on en est même saturé. Le défi est de savoir discerner celle qui est intéressante de celle qui nous pollue l’esprit. Eh bien bon courage dans cette aventure qui n’est pas prête de finir.

Dans la logique de croire en Dieu, il est logique de croire alors dans les écrits religieux du monde. Sauf bien sûr ceux qui croient que c’est juste leur Dieu le vrai et que les autres sont ringards. Mais soyons logique, pourquoi Dieu aurait-il oublié certains peuples. Il est donc plus que probable, si on croit en Dieu, qu’il ait répandu son message d’amour, à plusieurs, voire toutes les civilisations.
Certains écrits religieux tels les védas en Inde, parlent alors d’une civilisation qui avait semble-t-il une science bien supérieure à la notre. Et avec cette science allait de pair une science médicale, l’ayurvéda, qui d’une certaine façon était un enseignement des dieux, et plus précisément du Dieu Dhavantari pour votre culture.
Si on croit en Dieu, il est donc logique alors d’orienter aussi notre recherche vers cette médecine ancestrale et de tenir compte de tous ses acquis. De la même façon, l’acupuncture est un enseignement du ciel, que même les hébreux utilisaient (je vous l’expliquerai un jour mais ce serait trop hors sujet ici). En occident, divers personnages en relation avec Dieu dont une des plus célèbres est Hildegarde de Bingen, apporta beaucoup à la phytothérapie que l’on peut donc considérer être aussi un enseignement de Dieu.
Mais si on ne croit pas en Dieu, mais en Darwin. Il est alors logique de penser que nos ancêtres étaient de simples demeurés sortis des cavernes, ayant découvert seuls les bases de la civilisation. La médecine des ancêtres ne pouvait donc qu’être une médecine primitive et il est donc inutile de s’y attarder et d’en tenir compte. Les enseignements de ces médecines ancestrales n’ayant pas de valeur, il faut faire des recherches scientifiques modernes qui elles seules ont de la valeur. On développe alors une médecine qui ne tient nullement compte des enseignements religieux et mystiques. Et c’est d’ailleurs ce que nous avons fait majoritairement en occident.
Encore une fois on voit que nos croyances ont des répercussions sur bien des choses et sur la suite de nos comportements, même nos comportements médicaux.
Et vis-à-vis du cancer notamment.
Si on n’est pas croyant, il existe somme toute une certaine logique à penser qu’il est une bonne idée de tuer les cellules cancéreuses. Mais si on est croyant, réfléchissons un peu. Le cancer est un mécanisme codé génétiquement, donc prévu dans nos chromosomes au plus profond de nous. Le cancer est donc un mécanisme prévu par Dieu. Il a donc une utilité car si la nature dans la pensée darwinienne s’oriente au hasard, comment croire que Dieu aurait prévu le cancer dans sa création sans que cela ait une quelconque utilité. Vouloir lutter contre des virus venus d’ailleurs, même en croyant en Dieu, à la limite ça peut se comprendre. Mais vouloir lutter contre le cancer revient en fait à vouloir lutter contre une des créations de dieu puisque le cancer est prévu dans nos chromosomes.
Certes vous allez me dire, oui mais le cancer tue. C’est vrai mais peut-être que sans cancer, la personne serait morte bien avant. Le cancer pourrait être vu comme une ultime tentative de l’organisme de réaliser une action qui ne peut l’être avec des cellules normales. Les cellules n’ont alors que la possibilité de se cancériser pour pouvoir accomplir leur tâche. Evidemment cette modification cancéreuse n’est pas très économe en énergie et si elle dure un peu trop, l’organisme épuisé mourra. Mais il mourra généralement de l’épuisement énergétique consécutif au cancer et non du cancer lui-même. Le cancer peut aussi tuer et dans des souffrances assez importantes parfois. Les tumeurs compriment les nerfs, alors ça fait mal et alors on est bien content de se débarrasser du cancer, c’est vrai et même si c’est par la chimie ou des rayons ou de la chirurgie. Mais c’est parce qu’on ne sait pas faire mieux, enfin c’est la version officielle…. Le cancer est probablement l’ultime maladie d’auto guérison de notre organisme mais comme toutes les maladies d’auto guérison, parfois il peut tuer si on ne le gère pas comme il se doit. Une crise d’allergie tout comme une trop grosse fièvre peuvent elles aussi tuer on le sait, même si on sait aussi que ce sont des systèmes de défense donc d’auto guérison.
Voyez vous toutefois la différence essentielle qu’introduit cette conception de la naturopathie. Car dans ce cas, vouloir détruire les cellules cancéreuses serait alors une mauvaise voie. La bonne voie serait de rétablir les conditions de vie faisant que l’organisme n’a plus besoin de transformer ses cellules normales en cellules cancéreuses pour accomplir une quelconque tache. Et cette différence est essentielle car actuellement toute notre cancérologie moderne influencée par la pensée darwinienne, ne pense qu’à une chose, détruire les cellules cancéreuses, c’est-à-dire l’œuvre de Dieu.
Oui mais me direz-vous, bien souvent ainsi on sauve des vies. Et pourquoi alors sauve-t-on des vies ainsi ? C’est vrai certes que parfois, des vies sont sauvées ainsi. C’est sûr que quand on coupe l’organe cancéreux ou qu’on détruit les cellules cancéreuses, il n’y a plus de cancer et donc plus de mécanisme fut-il naturel qui épuise l’organisme ou qui comprime certaines structures par la croissance de la tumeur. Et que par certains aménagements, on peut faire parfois que les fonctions détruites dans cette lutte contre le cancer, ne sont pas si vitales que cela et que le patient survit alors. Mais survit plus que vit, est bien souvent le mot le plus adapté. Et c’est là tout le problème. La lutte contre le cancer aboutit bien souvent à fabriquer ensuite des personnes mutilées et handicapées d’une façon ou d’une autre, et qui auront à la sortie vieilli de plusieurs années, énergétiquement parlant. Mais peut-on faire mieux ? C’est là toute la question. Evidemment, la plupart de nos bons médecins pensent que non car sinon notre science le saurait. Ils pensent que notre science médicale actuelle faite de publications scientifiques et de colloques par exemple ne peut être que la meilleure expression de la vérité médicale du moment. Et pourtant on l’a bien vu avec les dents dévitalisées, ce n’est pas vrai. Notre science actuelle s’est depuis longtemps adaptée à des lois dont la loi du marché et des profits fait partie. Notre science médicale s’est aussi adaptée aux croyances populaires et à ses désirs majoritaires. On le voit aussi avec les dents dévitalisées que les patients veulent majoritairement garder. Notre science en fin de compte ne trouve que ce que la société est majoritairement prête à acheter. Notre science médicale est plus aujourd’hui le fruit de divers consensus que de vérité à proprement parlé. Les gens veulent qu’on tue leurs cancers tout en gardant leurs dents dévitalisées et sans rien changer à certaines habitudes, alors ma foi notre science médicale cherche les meilleurs moyens de tuer les cellules cancéreuses tout en leur conservant leurs dents dévitalisées et leurs mauvaises habitudes. Le jour où une partie suffisamment importante de la population croira qu’il est aussi possible de soigner le cancer autrement et même mieux, alors la science cherchera dans d’autres voies. Certes idéalement la science devrait être l’expression de la vérité mais pourtant dans le domaine médical, on en est encore assez éloigné, il faut s’en rendre compte. N’en soyons pas dupe. Notre science médicale est actuellement le fruit de divers consensus qui permettent de ne pas trop contrarier certains et certains intérêts. Pour que notre science se rapproche de la vérité de laquelle elle devrait être très proche, il faudrait commencer à établir un certain respect vis-à-vis de ceux qui apportent de nouvelles idées, bref il faudrait déjà avoir une attitude de non violence et non pas les mettre en prison en les faisant passer pour de dangereux apprentis sorciers. Et là notre société doit comprendre aussi que ceux qui vivent grassement de ce système ne seront pas ceux qui laisseront facilement ce système être remis en question. L’exemple de la dent dévitalisée est éloquent. Tous les grands professeurs de dentaire que j’ai rencontré et qui ont dévitalisé des dents toute leur vie font tout pour entretenir une désinformation sur ce terrible sujet. Notre société doit comprendre pour sa survie que ce doit être des personnes indépendantes, des philosophes, des scientifiques par exemple qui doivent se positionner sur le sujet des dents dévitalisées car il est inutile d’attendre des dentistes qui ont dévitalisé des dents toute leur vie, fussent –ils des grands professeurs qu’ils se remettent en question sur ce sujet. Eh bien pour la cancérologie actuelle et plus généralement pour la médecine moderne, ce sera pareil évidemment. Sortons de cet état d’hypnose collective dans lequel nous nous sommes mis nous même en idolâtrant des individus qui n’ont pas lieu de l’être. Eux aussi la plupart du temps comme vous et moi, ont d’abord pour objectif vivre dans un certain confort matériel. Le problème n’est pas là mais il est plutôt qu’ils utilisent pour cela des moyens discutables qui sont loin d’être empreints de spiritualité…. Et inutile de leur en vouloir, vous auriez fait probablement de même à leur place. Ne soyez donc pas crédule au point de penser que parce qu’ils s’occupent de la santé, ils sont obligatoirement des saints. Je vous rappelle qu’une des premières actions du Conseil de l’Ordre français des médecins fut de dénoncer les médecins juifs aux autorités nazies, ou quelque chose dans le même genre. C’est donc à notre société de créer des contre pouvoirs pour éviter le monopole d’une médecine et d’une dentisterie qui agit plus souvent qu’on ne pourrait le croire comme un système qui est à son service plus qu’au service de la société, même s’il ne faut pas non plus tomber dans l’excès inverse de penser exagérément cela. Nombre de nos médecins et dentistes sont aussi de braves gens qui veulent avant tout redonner la santé à leurs patients. Mais bon, souvent à condition que cela ne remette pas leur train de vie en question…. Et c’est là tout le problème car le système est tel aujourd’hui que trop de choses sont faites pour inciter certaines pratiques et pas d’autres. Mais les faits sont là et ils sont suffisamment nombreux aujourd’hui pour que notre société s’aperçoive qu’il existe ici un problème de taille dont il faut qu’elle s’occupe rapidement. Il y a vraiment péril en la demeure aujourd’hui dans ce domaine…. Ouvrez les yeux et organisez vous sinon vous allez tous finir chimiothérapisés et irradiés. Pour l’instant les statisticiens ont prévu que ce ne sera que 50% des français qui y auront droit…. Quelle folie mes amis…..
La croyance en Dieu, s’oppose aussi à l’acharnement thérapeutique. Pour le non croyant, l’athée, le darwinien, après la mort il n’y a plus rien. Et ce rien, ce néant, est logiquement terriblement angoissant. Il est donc logique de s’accrocher désespérément à la vie avec acharnement même. L’athéisme conduit notre médecine à tenter de maintenir en vie de personnes qui sont pourtant dans un état de déchéance tel que leur vie serait ensuite à la limite une souffrance s’ils arrivaient à en réchapper. C’est l’acharnement thérapeutique. Mais dans la croyance en Dieu, qui va logiquement de pair avec l’immortalité de l’âme qui serait bien plus nous que notre enveloppe charnelle, il n’est pas si angoissant que cela de mourir.
Certes notre existence ici bas à un sens, celui d’évoluer grâce à des enseignements du vécu sur Terre. Il n’y a donc pas à mettre fin à sa vie prématurément. Mais si notre véhicule, notre corps, ne nous permet plus de pouvoir obtenir ces enseignements, d’autant plus qu’il devient une source de souffrance permanente, à quoi bon dépenser une énergie inconsidérée à essayer de prolonger une existence qui n’a alors plus de sens. Autant utiliser cette énergie pour nourrir des enfants qui meurent de faim, à la limite. Et cela d’autant plus que tous les enseignements mystiques de religions nous disent que nous sommes tous liés et que nous sommes tous un. Supprimer la souffrance d’un enfant dans un pays du tiers monde revient donc à diminuer la souffrance de l’entité humanité donc notre souffrance personnelle d’une certaine façon mystique.
Mais si Dieu n’existe pas, ces enseignements mystiques n’ont pas de valeur et alors ce qui compte c’est d’abord nous. Et pour réduire le chômage, on peut alors penser à la limite qu’on peut fabriquer des mines anti-personnelles qui vont mutiler des enfants ailleurs dans le monde. Quelle importance si grâce à cela, nous français on vit un peu plus confortablement. Et c’est d’ailleurs une politique que la France a tenu pendant des années en étant le plus grand vendeur d’armes au monde par habitant et notamment de mines anti-personnelles. La France qui est en Europe occidentale, comme par hasard, le pays où les concepts d’une certaine laïcité ont le plus imprégné la société. Des concepts de laïcité particuliers qui ont conduit à éliminer tout enseignement religieux de l’école républicaine alors qu’ils auraient très bien pu protéger l’instruction religieuse dans sa diversité.
On voit donc que l’athéisme, et un de ces produits qui est notre laïcité, a des conséquences sur nos choix de vie même si on peut aussi être un humaniste athée et aussi développer une philosophie athée, où on peut aussi considérer que de mutiler des enfants en vendant des mines anti-personnelles ne nous fera pas de bien à long terme car c’est vraiment infecte de toutes façons même si dieu n’existe pas. La philosophie athée peut aussi conduire à des comportements nobles certes avec les peuples dans la misère, mais c’est un peu plus difficile je pense surtout si on est soi même en manque d’objets.
Dernièrement j’ai vu une étude à la télé qui montrait que quand on se sentait observé, on avait un comportement plus digne en général. Dans certaines entreprises, ils ont donc installé des caméras un peu partout pour cela. Quand on croit en un Dieu omniprésent et omniconscient, on croit qu’on est donc en permanence observé. On sait que si on fait des bêtises, il le saura et qu’un jour il risque de nous le ressortir histoire de nous faire comprendre que ce n’était pas bien. Certains appellent cela le karma. Cela paraît peut-être un peu niais certes, mais c’est sûr qu’alors on adopte un comportement plus digne.
Nos croyances en Dieu ou en Darwin ne sont donc pas sans conséquences sur toute une série de choix dans la vie. C’est très important d’en prendre conscience, car certains peuvent ainsi prendre conscience qu’en faisant certaines choses, et notamment en médecine car c’est ici le sujet, ils sont alors en contradiction totale avec leurs croyances religieuses. Cette prise de conscience pourrait bien faire qu’alors ils pourraient ne plus vouloir les faire ou chercher des solutions plus en accord avec leurs croyances. Dans toute une série de choix de vie autres que médicaux d’ailleurs, on pourrait voir que croire en Dieu ou ne pas y croire a des répercussions diverses. Mais je laisse ces sujets forts intéressants à d’autres car ici je ne me concentrerai que sur la médecine.
Dans le domaine médical, la croyance en Dieu nous rend plutôt plus aptes à croire que ce qui existe naturellement, est mieux que ce qui est artificiel. Cela a donc des incidences par exemple dans un domaine qui est à la limite de la médecine, l’obstétrique. L’obstétrique c’est la partie de la médecine qui s’occupe de faire naître les enfants. Si on croit en Darwin, alors à la limite, quel intérêt de faire naître les enfants par un petit orifice. Autant faire mieux que la nature. Autant faire une péridurale pour ne rien sentir et faire une petite incision dans l’utérus, qui s’appelle la césarienne, pour sortir le bébé sans difficulté. Mais il se trouve que ce risque de césarienne commence à être reconnu (cf site internet « pratiques de santé ») et qu’il ne faut pas s’étonner si le bébé aura un peu moins de vitalité ou une jaunisse après qu’on aura empoisonné sa mère avec des anesthésiques.
Mais si on croit en Dieu, naître naturellement ne peut-être que mieux et on évitera alors les apports d’une science humaine qui en jouant aux apprentis sorciers, risque peut-être de créer des problèmes qu’avec notre science humaine on n’imagine pas. Et si en plus on respecte certaine lois de Dieu, comme la pesanteur tout simplement, et qu’on évite la fréquentation de grandes maisons pleines de blouses blanches qui vous allongent sur le dos et vous demande de pousser comme une malade, il est sûr que le bébé n’aura pas besoin d’être tiré avec des forceps qui déformeront son crâne car il glissera en descendant grâce à son poids tout simplement. C’est ce que font les femmes africaines. Si un homme se tient derrière la femme en la tenant sous les bras et appuie sur ses os iliaques en haut des fesses sur les deux côtés, avec ses genoux, le bébés sortira bien plus facilement (témoignage d’une de mes patientes qui a accouchée avec son gendre, sa fille alors que la tête du bébé était tellement énorme que tout le monde voulait lui faire une césarienne).

Je reconnais toutefois qu’un bon écologiste athée pourrait penser que la nature a mis de millions d’années à produire certaines choses et que l’homme ne peut pas avec sa science récente faire mieux. J’apporte ici un contre argument à ce que je dis moi-même. C’est volontaire, c’est pour développer votre esprit critique. Néanmoins cela est une vision qui d’une certaine façon remplace Dieu par la mère nature. Si la nature est vue comme une amie alors à la limite on pourrait se rapprocher de la vision du croyant tout en étant athée mais dans le darwinisme, la nature est vue comme la matrice de la vie certes mais une matrice imprégnée de lutte donc de violence et c’est là tout le problème.
Je tenais aussi à parler d’un sujet qui est très à la mode l’été, les coups de soleil. On les accuse d’être la cause de mélanomes, ces cancers de la peau très fulgurant et mortels et on suggère à tout le monde des crèmes solaires protectrices. Mais en fait il pourrait bien se faire que ces mêmes crèmes soient toutes cancérigènes tout en protégeant de l’excès de soleil qui lui aussi est cancérigène. Cela semble compliqué mais je m’explique. Les crèmes protectrices réfléchissent les rayons du soleil et en ce sens elles évitent une brûlure cancérigène. Mais les substances qui les composent sont des poisons et ces poisons rentrent dans les cellules de la peau et les empoisonnent. Les cellules de la peau ont donc plus de chance de se cancériser car tout poison risque de cancériser des cellules. Toutefois il est probable qu’il vaille mieux mettre de la crème chimique sur la peau que de ne rien faire en restant au soleil. Mais le mieux est de se mettre un peu à l’ombre sous un parasol et de s’enduire la peau d’huile ou de beurre de karité comme le font les africains. Personnellement j’utilise de l’huile de coco dans laquelle j’ai mis des fleurs de lavande. La lavande violette est idéale pour les rouges coups de soleil. Ainsi je renforce ma peau et je la nourris de telle sorte qu’elle soit résistante au soleil de l’été. Evidemment je ne tente pas le diable et je vais à la plage avec un parasol et un chapeau. Ainsi je peux rester toute la journée à la plage sans prendre de coup de soleil. Et je ne m’expose surtout jamais tant que le Soleil est trop haut. En ayurvéda, on enseigne que si son ombre est plus courte que sa taille, il faut éviter de sortir. Evidemment si on veut absolument s’exposer au Soleil à ces heures qui agressent notre peau, peut-être est-il un moindre mal de mettre des crèmes solaires probablement cancérigènes dont on est sûr par contre qu’elles diminuent la fertilité même si leur caractère cancérigène ne sera pas reconnu avant des années c’est évident.
Dans un premier cas, celui du choix de la vie, on renforce les cellules vivantes qui en se restructurant vont se guérir ou éviter d’être malades. Dans le second cas on réfléchit les rayons du soleil mais avec des produits chimiques qui empoisonnent toujours un peu.
Ce que je voudrais dire aux croyants particulièrement, c’est que ces choix empoisonnant ne sont pas en accord avec leurs croyances, qu’ils le sachent. Ces choix sont en accord avec la croyance que la vie est un combat pour la survie aux dépends de la vie des plus faibles. Ces choix sont d’une certaine façon, des choix darwiniens et en les suivant, ils sont en désaccord avec leurs croyances en Dieu.
Certes Dieu enseigne à se protéger et l’hygiène à tous les peuples, mais même l’hygiène selon la conception divine n’implique pas d’utiliser des poisons mais de l’eau avant tout.
Plus généralement toute médecine qui s’oppose aux mécanismes de la vie ne peut être une médecine en accord avec Dieu. Les anti-inflammatoires, les antalgiques, les antihistaminiques les antidépresseurs, les antihypertenseurs, etc.. et tous les médicaments qui bloquent les enzymes de l’organisme sont des choix qui s’opposent à la croyance en Dieu par conséquent. C’est vrai qu’en phytothérapie on parle aussi de plantes anti-inflammatoires, antalgiques etc… mais elles agissent différemment des médicaments synthétiques. On ne peut pas dire qu’elles détruisent nos systèmes biologiques comme on peut le dire des médicaments de synthèse.
Alors maintenant, je veux bien comprendre que dans certains cas, la médecine des poisons nous rende bien service. Mais il faut savoir que si elle nous rend service, c’est parce que nous avons oublié la médecine de Dieu ou de la nature et qu’alors dans notre ignorance, nous devons bien nous résigner à nous empoisonner pour éviter de trop souffrir, sachant que les conséquences de telles actions ne seront jamais dépourvues d’effets secondaires nocifs. Il ne faut donc pas pour autant se mettre à idolâtrer cette médecine des poisons comme nous le faisons un peu trop à mon goût en tuant comme nous l’avons fait trop souvent les approches alternatives qui vont-elles dans le sens de la vie et non du combat contre la maladie.
Il est vrai qu’aujourd’hui compte tenu de l’ignorance qui existe sur les médecines sans poisons, que nous aurions du mal à nous passer des médecines des poisons. Mais si nous enlevons tout d’abord le pouvoir aux Conseils de l’Ordre et aux juges de massacrer cette médecine, peut-être qu’au bout de quelques années, le pays pourra reprendre une voie différente que celle de fabriquer à la chaîne des handicapés. Mais c’est un choix qui ne pourra pas se faire, je pense, sans une prise de conscience du danger de la médecine des poisons et des idées darwiniennes et athées en général, et du fait que ces idées ont imprégnées à l’insu des croyants tous les aspects de notre médecine moderne.
Si les darwiniens veulent prendre des médicaments chimiques pour supprimer leurs symptômes, enlever les nerfs des dents pour supprimer à n’importe quel prix cette ennemie, qui est la douleur et irradier leurs cellules cancéreuses, je comprends tout à fait car eux sont ici en accord avec leurs croyances nihilistes qui pensent que la vie est apparue du néant. Evidemment avec un regard plus mystique on pense que le danger de ces théories nihilistes est aussi d’aboutir au néant, c’est-à-dire à l’anéantissement et peut-être qu’alors il serait souhaitable qu’ils modifient leurs croyances. Le rôle des croyants qui pensent que nous sommes tous liés est d’essayer de leur ouvrir les yeux. Le prosélytisme est donc logiquement une démarche de croyant et présenter le prosélytisme comme une faute est démoniaque diraient les croyants.
La plupart des croyants croient que nous avons été créé et à l’existence d’une âme immortelle qui se détache du corps physique après la mort et va au ciel, plus ou moins haut selon son degré d’évolution. Là elle y rencontre les anges puis se réincarne ensuite tant qu’elle n’aura pas compris que seul l’amour compte.
Et oui je sais, tous ses scientifiques qui ont mis à jour des fossiles, des hommes préhistoriques qui n’avaient pas tout à fait la même tête que nous, qui utilisent les datations au Carbone 14 ou d’autres isotopes radioactifs avec leurs appareils sophistiqués pour dater des chaînons de la grande chaîne de l’évolution. Et que tout cela prouve bien soi disant que l’homme descend du singe. Comment peut-on croire raisonnablement en Dieu à notre époque scientifique ?
Non mais sans blague les darwiniens ou néodarwiniens, diraient les croyants, vous croyez vraiment que par quelque hasard de rayons cosmiques et de sélection naturelle l’homme s’est transformé tout seul à partir d’une amibe, en passant par un poisson qui est sorti de l’eau avec ses petites papates qui lui ont poussé et qu’ensuite il s’est mis à courir puis que des mamelles sont apparues pour que sa femelle puisse allaiter ses petits, puis qu’il s’est mis à grimper aux arbres puis un jour en sortant de la savane, comme il a du se redresser pour voir au dessus des herbes, il s’est mis à marcher sur deux pattes et est devenu un homme et qu’alors dans le même temps son larynx s’est élargi et qu’il a pu se mettre à parler. Et que c’est d’ailleurs pour ça, que maintenant il a mal au dos, parce qu’il marche debout. Non mais sans blague vous croyez à cette histoire abracadabrante. Avez-vous un peu étudié la génétique pour voir toute la complexité de la fabrication d’une seule protéine sachant qu’il en faut des centaines différentes en même temps pour fabriquer le moindre organe et qu’en plus il existe des systèmes de régulation qui font que dès qu’une protéine mute elle est détruite afin que la cellule soit préservée dans son identité, ce qui est une contradiction totale avec les théories darwiniennes. Même de très sérieux scientifiques remettent tout ça en question. Un éminent mathématicien de l’académie française des sciences, le Prof Schuztenberger, s’est penché sur cette théorie il y a quelques années. Il l’a considère mathématiquement parlant comme tellement improbable que le soi disant âge de l’Univers n’y suffirait pas pour qu’elle ait la moindre chance de s’être réalisée.
Mais du temps de Darwin cette génétique n’existait pas, alors certes les spéculations qu’il a avancées pouvaient difficilement se contredire grâce à la science de l’époque. Mais aujourd’hui, les scientifiques qui persistent à maintenir de telles absurdités me font penser aux dentistes qui persistent à ne pas vouloir voir le danger des dents dévitalisées. Ils ne voient que ce qui les arrange pour ne pas se rendre ridicule après coup d’avoir enseigné de telles absurdités dans leur jeunesse.
Quand au Big Bang, ne vous êtes-vous jamais demandé ce qu’il y avait une seconde avant le big bang. Du rien pensent certains. C’est ça oui. Mettez-moi un kilo de rien chère madame et combien vous dois-je ? Comment peut-on raisonnablement croire en de telles inepties, même si on pense entendre l’écho de ce soit disant Big bang que des enseignements mystiques expliquent bien différemment. Quand pendant des années on a professé de telles théories, pas étonnant qu’on ait du mal à accepter de reconnaître ensuite leur côté absurde. Surtout quand en plus on est payé pour enseigner de telles inepties.
C’est un peu comme avec les dents dévitalisées et les professeurs dentistes qui ne veulent pas reconnaître un côté empoisonnant aux dents dévitalisées. Car la population est tellement heureuse de garder ses dents dévitalisées en bouche qu’on ne va quand même pas commencer à expliquer aux étudiants que ça pourrait bien être une des plus grandes cause de cancer. Il n’est pourtant pas nécessaire d’avoir fait de longues études pour comprendre que garder une éponge remplie de bactéries toxiques en contact avec le sang, ça ne doit pas être ce qu’il y a de mieux pour la santé. Car c’est cela une dent dévitalisée et un peu de bon sens suffit pour comprendre cela.
C’est ce même bon sens qu’il faut pour comprendre que Darwin a complètement déliré dans sa théorie et que les scientifiques qui l’ont adopté n’ont en rien adopté une théorie scientifique mais une théorie hystérique. Mais maintenant ils sont un peu coincés pour faire marche arrière parce que les scientifiques aussi connaissent l’orgueil et ont du mal à reconnaître leurs erreurs. Et cela d’autant plus que les plus grands défenseurs de l’autre théorie créationniste, sont les religieux. Et c’est derniers n’ont pas toujours été les plus zélés à défendre la science dans l’histoire du monde. Ils auraient même plutôt eu tendance à allumer des contre feux, si vous voyez ce que je veux dire…
Je me demande d’ailleurs parfois pourquoi j’écris tout ça. Qui s’intéresse aux idées aujourd’hui. Notre société matérialiste attache aujourd’hui tellement plus de valeur aux objets qu’aux idées. Avec ce système de valeur, elle risque d’être encore loin aujourd’hui de comprendre les raisons qui font que nous sommes de plus en plus malades.

Nos médecins devraient répondre à trois besoins. Conserver la santé, soigner les maladies et prolonger la vie. Mais à vrai dire la formation des médecins occidentaux ne fournit pas vraiment les connaissances pour maintenir les gens en bonne santé tant qu’ils ne sont pas malades, si ce n’est sortir des évidences du genre ne pas fumer ou ne pas manger trop de viande par exemple ou manger plus de fruits et légumes. Et ce qui n’arrange rien, cette fonction n’est pas vraiment payée. Et bien pour les dentistes, c’est pareil. Tout le monde sort des évidences du genre brossez vous les dents. Et même là encore parfois on fait le choix de tuer en pensant faire de la prévention lorsqu’on demande d’utiliser des dentifrices au fluor.
Le fluor, ce produit est tellement toxique que les bactéries en meurent lorsqu’elles l’ingèrent. On pense alors que le fluor rend les dents plus résistantes à la carie. D’une certaine façon c’est vrai puisqu’il pénètre dans les dents et que les bactéries qui en mangent meurent. Mais d’un autre côté on sait aperçu que les dents fluorées ressentaient moins la carie et qu’elle se développait ensuite sans douleur jusqu’au nerf et donc que quand ça faisait mal, il n’y avait plus que le choix de dévitaliser la dent. Voilà un très bon exemple d’une conséquence du choix de tuer. A court terme, c’est vrai qu’on obtient des résultats intéressants car il y a un peu moins de carie, mais à long terme le résultat est encore pire. C’est comme le règne de la terreur, ou la guerre. C’est vrai qu’à court terme, ça peut avoir quelques avantages et faire se calmer un peu les terroristes mais à long terme c’est une catastrophe pour la santé des populations et la voie qui aboutit à la paix est plus la non violence qu’autre chose.
Eh bien c’est tout à fait ce que je pense de la médecine. La médecine non violente est celle qui à long terme apporte la santé. Mais la médecine non violente, c’est aussi tout un art. Un art qui n’est pas beaucoup enseigné dans un système universitaire qui a fait le choix de faire la guerre à la maladie. C’est plutôt du côté des médecines naturelles qu’il faudrait chercher. L’acupuncture, la phytothérapie, la cristallothérapie, l’aromathérapie, les massages, la naturopathie, et les médecines indienne et chinoise sont de bons axes de recherches par exemple. Il serait temps de favoriser leur introduction en France, en commençant tout simplement par arrêter de les opprimer. Il faudrait édicter des mesures efficaces que je vous laisse imaginer et qui assouplissent notamment vraiment le concept d’exercice illégal de la médecine pour ces médecines qui n’utilisent aucun poison donc ne présentent de toute façon aucun danger.
Certains moyens de diagnostic ne font pas exception à la règle de la médecine des poisons. On dit d’ailleurs qu’ils sont invasifs, c’est-à-dire possèdent un caractère empoisonnant, contrairement aux méthodes de diagnostic non invasives. Les radios brûlent un peu les tissus, les échographies font bouillir l’eau des tissus les plus aqueux comme les yeux et pourrait bien être la cause de besoin de lunettes chez les tout petits, les biopsies agressent les tissus et donneraient un coup de fouet au cancer selon les naturopathes, les injections de produits radioactifs ne sont pas anodines on se l’imagine et stimuleraient les cancers.
Et oui notre médecine veut voir et savoir mais il faut aussi en payer le prix même si elle estime que le bénéfice est bien supérieur au prix à payer. Et c’est vraiment un sujet qui devrait être discuté par notre société car ce sont des sujets de société très préoccupants. Mais les gens s’intéressent plus aux objets qu’aux idées, alors il n’est pas facile de remettre en question des idées majoritaires, j’en sais quelque chose, à mes dépends d’ailleurs. Et puis comme toujours il est difficile de discuter avec des personnes qui ont utilisé depuis longtemps une technique et d’essayer de leur faire accepter un côté iatrogène culpabilisant qui a parfois des proportions qui sont loin d’être négligeables. Et cela est d’autant plus culpabilisant que d’autres médecines ou d’autres façons de concevoir la santé pourraient l’éviter.
En chine pendant longtemps on ne faisait pas d’échographie et pourtant il n’y avait pas d’enfant mongolien. Evidemment les techniques utilisées pour l’éviter choqueraient le public occidental mais le fait de savoir que pour détecter une anomalie de temps en temps on empoisonne tous les autres enfants pourrait nous faire reconsidérer les échographies.
Même chez le dentiste, le test de vitalité au froid peut provoquer des fêlures dans l’émail, tout comme les détartrages aux Ultra sons faisant que le tartre revient encore plus vite là où l’instrument a été passé.
Et sans compter sur le traumatisme psychologique de certains tests comme le test du sida ou l’annonce d’un cancer. Des naturopathes pensent que le plus dangereux dans le sida est le test du sida justement à cause du traumatisme psychologique qui en résulte. Ca se discute.
Finissons sur les vaccins, histoire de faire un tour plus complet des médecines des poisons qu’on pourrait aussi appeler les médecines de civilisation.
Le vaccin est un petit poison fait de germes toxiques atténués et fait donc partie aussi à ce titre de médecine des poisons. Les vaccins sont censés stimuler notre immunité. A entendre nos chercheurs, les vaccins constituent presque le plus grand espoir de l’humanité pour supprimer les maladies et le public y est bien conditionné. Eh oui c’est bien la preuve que Dieu n’existe pas sinon c’est sûr qu’il nous aurait fait sortir du ventre de notre mère vacciné. Mais pourtant depuis le temps qu’on vaccine à tort et à travers, de nouvelles maladies ne cessent d’apparaître et presque tout le monde semble patraque. Le choix de vacciner est encore un choix dans la logique darwinienne qui pense que la science de l’homme doit protéger l’organisme des maladies de la nature grâce aux vaccins. Et en plus ça fonctionne il parait. Quoique certains le remettent même en question et leurs arguments semblent très cohérents aussi. Mais encore faudrait-il un peu écouter leurs arguments et s’intéresser aussi à leurs idées. Mais les médecins qui en parlent un peu trop sont tous interdits d’exercer.
Personnellement, je veux bien croire que les vaccins évitent des maladies spécifiques, dans une logique parallèle à celle classique de la médecine des poisons. Mais dans quel état ressort-on ensuite. Je connais tellement d’histoires de catastrophes post vaccinales que je pense qu’il y a de quoi se poser des questions, surtout quand je constate l’inaptitude des institutions médicales en général à se remettre en question. J’aurais un peu tendance maintenant à faire plus confiance à mon intuition qu’à leurs soit disant certitudes scientifiques. Va savoir pourquoi…
Concernant les effets secondaires des vaccins, la iatrogénicité comme on dit, nos médecins nient trop souvent l’évidence. Je me rappelle d’un article sur le journal local de ma région, « Nice Matin », qui décrivait un enfant atteint de maladie grave et rare. La mère avait noté que les premiers symptômes étaient apparus le lendemain même d’une vaccination. Mais un grand professeur s’empressait d’affirmer que ça n’avait rien à voir. Cela me rappelle mon doyen de la fac de dentaire qui m’affirmait qu’on avait prouvé que les dents dévitalisées ne provoquaient aucune maladie.
Autant d’affirmations impossibles à prouver et qui pourtant trouvent souvent un écho bienveillant auprès du public parce que le public est d’une ignorance importante sur la santé. Non seulement il n’a pas vraiment les moyens d’avoir suffisamment d’informations mais surtout il est dans un état d’hypnose vis-à-vis des grands professeurs de la médecine des poisons.
Il serait temps chers patients, que vos regardiez un peu autour de vous, la quantité de personnes mal fichues qui pourtant ont fait confiance à la médecine des poisons. Je sais que ce n’est vraiment pas évident de comprendre que c’est à cause de cette médecine et je sais bien aussi que nos médecins possèdent plus d’un tour de passe passe dans leur sac qui leur permettent de sauver des vies en urgence et de supprimer bien des douleurs. En ce sens ils rendent aussi bien des services à la population.
Mais commencez aussi par ouvrir votre esprit sur autre chose si vous voulez guérir, lorsque la médecine des poisons atteint ses limites.
Je vais vous témoigner de mon expérience personnelle en tant qu’ex malade. La médecine des poisons m’a déjà sauvé la vie et je ne peux donc que lui en être reconnaissante. Malgré ce qu’elle pourrait penser, je ne l’attaque nullement ici. Je crois que la médecine de poisons ne fait que répondre aux attentes d’une société qui veut ce genre de médecine. Elle est d’ailleurs très utile en sauvant de nombreuses vies, c’est indéniable. Mais elle possède aussi ses limites et ses inconvénients, voilà tout. Mais les autres médecines aussi ont leurs limites même si elles ont moins d’inconvénients c’est sûr.
Un jour j’en ai eu vraiment marre d’être éternellement fatigué et d’avoir toujours mal au dos et des tas de petits mots qui revenaient sans cesse. Alors je me suis intéressé à autre chose car si la médecine des poisons était il est vrai arrivé à me sauver une fois la vie à la suite d’une grosse crise d’asthme, elle était impuissante à me faire retrouver une certaine vitalité.
Alors j’ai fait remplacé mes amalgames par des composites, j’ai fait enlever mes dents dévitalisées, je me suis intéressé à la naturopathie, la médecine chinoise, l’ayurvéda, et toutes sortes de médecines. J’ai fait le tour de pas mal de religions et de « sectes » soi disant et je suis devenu végétarien (sans viande ni œufs ni poisson). J’étais alors dans un tel état de délabrement physique qu’il fallait absolument trouver ailleurs les solutions car aller régulièrement chez le kiné, être toujours malade ou prendre sans cesse des médicaments, cela ne me réjouissait pas vraiment. Un jour suite à un empoisonnement alimentaire, j’ai eu une crise cardiaque et quelques aiguilles d’acupunctures que je me suis plantées m’ont sorti de là alors que j’étais à deux doigts d’y rester. Le lendemain mes reins étaient bloqués par le poison qui s’en éliminait et j’étais à deux doigts de la dialyse et quelques aiguilles m’ont aussi sorti de là. Se les planter dans le dos tout seul s’était plus difficile mais j’y suis arrivé. J’avais souvent des allergies voire même de l’asthme. Un jour j’avais une telle crise d’asthme que j’allais m’étouffer et il a suffit de vomir, comme je l’avais appris en ayurvéda, pour la faire disparaître dans la minute. Une autre fois, il a suffit que je me plante des aiguilles d’acupuncture. Tout cela m’a montré qu’il n’y a pas que la médecine des poisons pour résoudre même les urgences. En prenant une tisane que je me suis confectionné, mes allergies ont fini par disparaître. Mes dernières douleurs de dos ont disparues en me faisant des injections dans les os de ma mâchoire, qui avaient eu des dents dévitalisées. Jadis j’avais tellement mal au dos que la vie me paraissait très douloureuse. Quand je courais, un mal de genou me faisait boiter.
Aujourd’hui je n’ai plus mal au dos ni nulle part, et aucune maladie, même si je ne fais aucun sport ni aucun yoga. Avant j’étais obligé de courir et transpirer pour me sentir bien car ainsi j’éliminais mes toxines. Parfois je me plante des aiguilles d’acupunctures avant de m’endormir. J’ai retrouvé une bonne énergie même si la médecine des poisons a toutefois laissé des traces. Si dès le début de ma vie je l’avais évité, j’aurais bien sûr encore plus d’énergie. Mais c’est ainsi. Ce qui est sûr c’est qu’aujourd’hui j’ai acquis un savoir suffisant pour me passer de la médecine des poisons, mais je sais aussi que notre population ne pourra pas s’en passer de si tôt.
Pour finir sur la vision déiste de la vie, on pourrait aussi penser que la maladie est un don de Dieu qui permet ainsi à l’organisme de se désintoxiquer et de s’auto-réparer. Surtout dans ses premières phases c’est-à-dire les maladies d’hyperfonctionnements qui sont souvent aussi des maladies d’élimination. Il faut donc savoir les respecter voire les recréer même pour soigner parfois des maladies d’hypofonctionnement.
Il existe certes aussi dans la maladie une seconde phase qui est la traduction d’une destruction de l’organisme. Ce sont les maladies d’hypofonctionnement. Cette seconde phase peut certes parfois arriver lorsqu’une infection se développe un peu trop et détruit carrément l’organisme. Il est donc aussi important de tenir compte de cette phase et de ne pas continuer dans certaines erreurs qui lui permettraient de dégénérer et d’arriver aux en destructions organiques.
Mais des maladies plus graves et des états de dévitalisations peuvent aussi arriver d’autant plus vite qu’on s’oppose à la première phase par la médecine des poisons. Tout cela n’est pas si simple, je sais.
Mais la première phase qui est la traduction d’un mécanisme de défense doit être reconnue comme telle, car il faut savoir qu’en la combattant avec des poisons, on s’oppose aux mécanismes d’auto-guérisons qui se mettront d’autant mieux en place qu’on met au repos l’organisme et notamment le système digestif. Si en plus on l’aide en éliminant du corps tous les poisons et par les médecines qui sont en accord avec le corps, il me semble alors qu’on est sur le meilleur des chemins pour retrouver la vitalité.
Quand je vois autour de moi la quantité de personnes chroniquement fatiguées, je crois que c’est un chemin que semble avoir un peu trop souvent oublié aujourd’hui notre société en n’empruntant un peu souvent celui des poisons. Il m’a donc semblé plus qu’utile de le rappeler.
Dr Bruno Darmon
Petit complément écrit le 18 aout 2006
Afin d’illustrer une contradiction entre la médecine des poisons et la médecine en accord avec Dieu, je vais vous donner un exemple simple. Dernièrement nos chercheurs aux neurones dévoués à la médecine des poisons se sont aperçus en prospectant dans le milieu marin qu’il existait là aussi des sources de médicaments très intéressant. On pouvait par exemple extraire du cartilage de requin un excellent (enfin dans leur logique) médicament anti-cancer et que d’un crustacé on pouvait obtenir un médicament antalgique mille fois plus antalgique que la morphine. Génial non (enfin dans leur logique). Ces deux exemples sont intéressants car dans la religion juive, qui autorise la consommation de poisson, Dieu met toutefois des limites à cette consommation. Le grand public connaît peu cette interdiction alors qu’il connaît bien l’interdiction du porc pour cette religion comme pour la religion musulmane d’ailleurs. Une interdiction où même Dieu accepte de la lever s’il n’y a rien d’autre à manger et qu’on meurt de faim (intéressant si on développe car le même raisonnement pourrait bien être tenu pour toute chair animale générateur d’ammoniaque lors de son catabolisme, pour accréditer le végétarisme que prône la religion hindouiste). Mais revenons aux poissons. Dieu accepte donc que les juifs mangent du poisson mais pas de crustacés (ni de fruits de mer) et uniquement les poissons à écailles. Donc pas de requin qui n’a pas d’écailles. Et pourquoi à votre avis ?
Les crustacés sont aux poissons un peu ce que le porc est au herbivores. Ils se nourrissent des déchets de la mer. Le porc peut se nourrir même d’excréments. Quand aux requins ce sont des poissons qui n’ont pas de système rénal, ce qui fait que leur chair est empoisonnée par l’ammoniaque que les reins sont normalement chargés de transformer en urée et d’éliminer dans l’urine. Il est bien connu d’ailleurs des pécheurs que la chair de requin est assez immangeable sauf si on lui fait subir un traitement particulier en la faisant sécher longtemps auquel cas l’ammoniaque s’élimine probablement. C’est ce que font certains connaisseurs dans les pays nordiques. Mais comme ils ont Thor comme Dieu (dieu Wiking), on peut aussi imaginer qu’ils ont tord.
Dans cet exemple on comprend que notre médecine a découvert dans la mer deux médicaments très puissants à partir de produits que le Dieu des juifs interdit carrément de consommer car on peut supposer qu’il les considère très probablement comme des poisons. Poisons pour Dieu et médicaments pour nos bons médecins de la médecine moderne des poisons qui a adopté depuis longtemps la politique de détruire les mécanismes de la vie dont la douleur et le cancer font bien sûr partie. Intéressant non ! Voici donc dans cet exemple, une contradiction évidente entre notre médecine moderne et les enseignements religieux.
Autre petit complément.
La médecine des poisons ne rend pas toujours malade et parfois on observe que bien plus tard ses effets pervers notamment sur les enfants. On pourrait alors croire que les poisons n’en sont pas vraiment. Voici pourtant des caractéristiques que les poisons donneront lorsqu’ils ne provoquent pas de maladie. Les premières conséquences sont : fatigue, perte de force, déminéralisation, perte de facultés organique diverses (baisse de la vision etc..), perte des cheveux et fragilité en général.
L’obésité des petits enfants dont on pense qu’elle est due à l’alimentation est en fait très souvent une conséquence de médicaments poisons ingérée parfois pendant la grossesse de la mère. La graisse sert en plus à diluer des poisons. Mais dans certains cas, l’organisme empoisonné sera trop maigre, si le foie a été très altéré. Cela dépend des organes qui auront été empoisonnés.
Les enfants ayant subi un traitement de médecine des poisons seront plus petits que leurs parents et moins forts aussi. Il y aura divers signes (cheveux plus fins, peau plus fines, ongles et os moins solides notamment, ou bien excès de poids quand l’organisme a suffisamment d’énergie pour diluer les poisons dans de la graisse).
Les enfants présenteront aussi une puberté plus précoce. En effet l’organisme ayant subi un empoisonnement donc la médecine des poisons sait (enfin c’est du domaine du savoir inconscient des cellules) qu’il ne vivra pas très vieux et donc en conséquence, le cycle de la vie sera accéléré de telle sorte que la personne pourra concevoir le plus rapidement possible avant de décéder. Une puberté précoce va d’ailleurs de pair avec l’arrêt prématuré de la croissance.
Les parents empoisonnés auront plus de filles. En effet la vie empoisonnée fabrique alors des filles car dans un contexte d’empoisonnement, elle cherche à produire plus d’enfants puisque les enfants mourront plus jeune. Et il suffit d’un seul homme pour ensemencer de nombreuses femmes donc en cas de forte mortalité, il est logique que la vie produise alors plus de filles.
Les enfants soumis à la médecine des poisons auront bien sûr une vitalité moindre. Ils seront souvent fatigués.
Voici donc des éléments qui sont les conséquences d’une médecine des poisons même si on n’observe pas de maladies. On peut très bien être empoisonné sans avoir aucune maladie. Cela n’est absolument pas un signe de bonne santé car bien sûr on vivra moins vieux et avec moins de vitalité. A la limite les maladies qui pourraient arriver doivent être alors considérées comme des bénédictions car elles sont là pour tenter de désempoisonner l’organisme. Mais les parents (généralement ignorants) de tels enfants s’empressent généralement d’appeler le médecin qui à coup de quelques poisons supprimera les symptômes de la maladie et fera en sorte de maintenir alors l’état de sous vitalisation de l’enfant.
Ces indices sont intéressant à connaître car évidemment dans l’autre sens ils permettent de déterminer ce qui est ou non un poison, et notamment pour les aliments.
Je ne vais pas traiter ici de l’alimentation des poisons mais vous donner juste un exemple que je connais personnellement. Depuis une quarantaine d’années environ, une mode s’est introduite notamment chez les homéopathes et d’autres naturopathes de dire que le lait de vache est une mauvaise chose. Il est vrai que les vaches absorbent aujourd’hui beaucoup d’antibiotiques et pesticides et que le lait d’aujourd’hui n’a pas la même valeur nutritive que du bon lait sain de vache non empoisonnée. Il faudrait aussi écrire un livre sur l’agriculture des poisons mais c’est encore un autre sujet. La philosophie des poisons a bien imprégné notre société athée comme vous le voyez. Mais revenons en au lait. En plus le lait chauffé à Ultra Haute température (U.H.T.) ou mis en poudre pour les bébés, n’a bien sûr pas les mêmes qualités nutritionnelle et peut à la limite être considéré comme un poison. Mais le bon lait frais ou mieux cru et bio, c’est autre chose. Et ce n’est pas pour rien que la vache est sacrée en Inde. C’est parce que le lait est considéré comme un aliment divin et Krishna est souvent représenté comme se délectant de laitages. Mais une mode est apparue de dire que le lait de vache c’est uniquement pour les petits veaux. Et cette mode est apparue dans les milieux alternatifs de santé qui par ailleurs ont aussi des prises de consciences intéressantes. Mais pour le lait, je crois qu’ils se trompent vraiment. Et dans ma famille il y a eu un enfant qui fut nourri bébé et toute son enfance au lait de soja sur la recommandation d’un homéopathe. Et cet enfant a eu une puberté extrêmement précoce. Il avait au moins quatre années d’avance sur les autres enfant de la famille. Et c’est le seul qui fut nourri au lait de soja. Etonnant non ! Cela irait dans le sens de dire que c’était alors un poison.
Personnellement quand je prends du lait de soja, je sens tout de suite que ce n’est pas bon pour moi et le fait que le soja soit à éviter est confirmé par diverses sources un peu mystique certes parfois. Aujourd’hui, j’ai la conviction que le soja et notamment le lait de soja, n’est pas un bon aliment. Je sais bien que les chinois en consomment beaucoup sous forme de germes et de tofu. Là c’est moins grave que le lait de soja mais ce n’est pas idéal non plus. Les indiens ne consomment pas ce soja que les chinois consomment et ils pensent même que c’est un mauvais aliment.
Pour les enfants en tout cas, je vous recommande de ne pas substituer le lait de vache par du lait de soja. Je suis persuadé que c’est une erreur. Mais prenez si possible du bon lait bio demi écrémé, cru ou sinon pasteurisé. Ajoutez-y un peu de sucre bio et mettez le tout dans un biberon en verre et pas en plastique toxique. Et surtout ne le chauffez pas aux micro-ondes. Et si vous voulez vraiment éviter le lait de vache, il existe du lait d’amande et d’avoine (qui se fait si facilement avec des flocons d’avoine) et qui me semble préférable et de loin au lait de soja.
Voilà quelques conseils pour les petits. Mais rappelez vous que le Dieu des juifs a aussi dit : « Tu ne mangeras pas le veau dans le lait de sa mère » Cela signifie en gros que si on mange des laitages, il faut éviter les viandes (et du poison, ce qui est d’ailleurs précisé dans d’autres enseignements juifs) . Donc un enfant qui boit du lait ne doit pas manger de viande ou de poisson, sachez le, et surtout pas au même repas. C’est bien sûr valable pour tout le monde. S’il y a viande ou poisson au repas, pas de yaourt ni de fromage ni aucun laitage au même repas. A moins que vous pensiez que tout ça (Dieu et le reste) ne sont que des bêtises puisque notre médecine moderne ne l’a pas validé. Et alors inutile d’en tenir compte. Prenez vos yaourts et votre fromage avec vos viandes et poissons et quand vous aurez un cancer prenez des médicaments naturels à base d’aillerons de requin et si vous avez mal les derniers antalgiques à partir de crustacés. Vous verrez bien ce que ça donne….
Autre petit complément sur la médecine des poisons pour les accouchements.
Il existe un poison que j’utilisais quotidiennement lorsque j’exerçais la chirurgie dentaire. C’était l’anesthésie. En bloquant l’énergie du système nerveux, elle permet d’opérer sans douleur. Mais il n’empêche que c’est aussi un poison. Idéalement il aurait fallu faire de l’acupuncture ou de la sophrologie, c’est vrai, mais l’anesthésie c’est tellement pratique que ma foi, je l’utilisais comme tout le monde. J’étais assez original comme ça pour ne pas en rajouter. Mais personnellement je me suis fait enlever une dent sans anesthésie et je me fais toujours soigner les dents sans anesthésie depuis déjà un certain temps.
Mais aujourd’hui il est une mode d’utiliser l’anesthésie pour les accouchements. Une anesthésie qui passe inévitablement dans le bébé qui en subira des conséquences terribles parfois, sachez le. On se demande ensuite pourquoi les enfants font des crises d’asthmes par exemple ou d’autres problèmes par la suite. Tout comme la césarienne qui est pire, la péridurale est donc aussi une technique de la médecine des poisons, sachez-le.
Complément du 11 Sept. 2006. Terrorisme médical non violent.
Ce samedi 9 sept. 2006, j’ai lu une information intéressante sur le journal local Nice Matin et je vais en faire une analyse originale mais très instructive je pense, dans l’esprit de la médecine des poisons.
Il y était écrit qu’un éminent scientifique de notre région (Alpes Maritimes, France), venait de faire une découverte pleine d’espoir dans son laboratoire de Sophia Antipolis sur la dépression.
Il s’était aperçu que des souris à qui on enlevait une petite partie du cerveau était moins dépressives, de même que des souris à qui on enlevait un gène qui servait j’imagine à fabriquer cette même partie du cerveau. Des souris génétiquement modifiées disait l’article. Il aurait plutôt fallu dire je pense, des souris génétiquement mutilées en fait.
La découverte de ce scientifique est intéressante à plusieurs titres. Tout d’abord, elle montre qu’en enlevant quelque chose de normalement présent dans le corps, on peut soigner une maladie. C’est très intéressant je trouve.
A partir de là on pourrait penser soit que la nature est mal faite puisqu’en enlevant un gène on soigne une maladie, soit qu’il y a quelque chose qu’on n’a pas vraiment compris sur le sens des maladies.
La première remarque est dans la logique de l’athéisme darwinien. C’est celle globalement de notre médecine chimique qui s’est éloignée de la nature et qui en extrapolant en arrive à penser que l’homme peut faire mieux que ce que la nature a produit en modifiant génétiquement l’espèce pour supprimer des maladies, ce qui tendrait à prouver que Dieu n’existe pas.
La seconde vision (celle de dire qu’on n’a pas tout compris) se rapproche plus d’une création intelligente qu’il faut essayer humblement de comprendre au lieu de vouloir faire mieux. Et cela avec la certitude de faire pire si on modifie ce qui existe déjà, d’autant plus qu’on enlève quelque chose, ici un gène ou une partie du cerveau. Le raisonnement est ici le même que celui de ceux qui luttent contre les OGM d’ailleurs.
Dans la première logique, on pourra alors aussi un jour enlever les gènes du cancer dès le stade embryonnaire et alors plus de cancer pour le reste de la vie.
Des recherches sont d’ailleurs probablement effectuées dans ce sens, car effectivement on sait qu’il existe des gènes qui servent à cancériser la cellule. Génial n’est-ce pas, ou démoniaque, va savoir….
La démarche du scientifique cité dans l’article du journal, en amputant un gène de la souris est donc dans la logique d’une recherche médicale qui cherche à détruire les cellules cancéreuses. Ici on cherche à détruire les cellules susceptibles de provoquer la dépression.
Lorsqu’on ne voit la maladie que comme une erreur de la nature qu’il faut au plus vite corriger, on ne peut trouver cette recherche qu’extraordinaire. Mais lorsqu’on a une autre vision du sens de la maladie, on ne peut trouver cette recherche qu’hystérique.
Cette recherche me rappelle un peu une méthode utilisée en psychiatrie dans le milieu du vingtième siècle qui s’appelait les lobotomies. Les personnes vraiment très dépressives voire pire notamment agressives étaient parfois lobotomisées. Le chirurgien rentrait un scalpel dans le cerveau et coupait du tissu neural dans le lobe frontal. Et ensuite les personnes semblaient redevenir heureuses et non violentes. Evidemment il y avait quelques inconvénients car les patients ressemblaient immédiatement à des zombies, c’est-à-dire perdaient des facultés intellectuelles qui faisaient qu’ensuite ils étaient carrément très lourds si vous voyez un peu ce que je veux dire. Il leur manquait alors de façon évidente, une certaine dose de conscience. Ce n’est pas le genre de personnes à qui vous auriez confié votre enfant ensuite par exemple.
La dépression est un sujet qui me tient un peu plus à cœur que les autres maladies car c’est à cause de ce sujet que je fus jadis interdit à trois ans d’interdiction d’exercer par le Conseil de l’Ordre, qui ensuite transforma cette interdiction à vie lorsqu’un patient se plaignit un peu plus tard d’extractions de dents dévitalisées ayant été convaincu par un confrère que c’était en fait une arnaque.
J’avais écrit au psychiatre responsable dans ma région du problème des suicides qui devient de plus en plus préoccupant en France et qui est la première cause de mortalité chez les jeunes. Le courrier comportait notamment des témoignages de plusieurs de mes patients aux tendances suicidaires qui m’avaient témoigné ne plus avoir envie de se suicider après que je leur ai enlevé leurs dents dévitalisées. J’invitais juste le psychiatre à se pencher un peu sur cette observation.
Et bien juste à cause de ce courrier et sans aucune plainte d’aucun patient, les chers notables du Conseil de l’Ordre des Alpes Maritimes déposèrent plainte contre moi pour cet acte délictueux et ceux de Marseille me condamnèrent à trois ans d’interdiction d’exercer.
Qu’un scientifique enlève des gènes ou une partie du cerveau à une souris afin que celle-ci soit moins dépressive, et la communauté scientifique et les médias, tombent en extase, mais que je sorte des patients de dépression suicidaire en enlevant des dents dévitalisées fit tomber sur moi tout d’abord l’opprobre de mes confrères et ensuite n’intéresse personne, pas même le psychiatre concerné.
Notre société encense visiblement ceux qui amputent ou veulent amputer le cerveau et condamne parfois ceux qui enlèvent la pourriture. Quel paradoxe.
Pour en revenir aux recherches citées dans le journal Nice matin, je vais vous dire encore une fois pourquoi personnellement je les trouve hystériques.
Les maladies ont un sens et lorsqu’on les supprime abusivement, on aboutit toujours à des états d’handicaps divers. Les patients lobotomisés ne sont certes plus dépressifs mais ne sont plus non plus véritablement des êtres humains possédant toutes leurs capacités.
L’exemple de ce que provoque la lobotomie ne doit pas être très loin de ce que pourrait obtenir le scientifique s’il continuait à chercher dans le sens que nous rapporte le journal.
La dépression comme toute les maladies, a un sens, et ce sens est un sens qui a quelque chose à voir avec le sens de l’existence d’une certaine façon.
La dépression est une maladie qui comme toute les maladies se met en place lorsque notre vie n’est pas en accord avec le sens de notre vie d’être humain. Dans la dépression, on est triste, on peut pleurer, se replier sur soi même, voire tenter de se suicider. La dépression traduit une souffrance intérieure, mentale, qui peut elle aussi provoquer un mal physique parfois mais pas toujours. Une douleur physique, comme un mal de dos, peut aussi mener à la dépression.
La dépression est là car quelque chose de subtil ne va pas dans notre existence et que cela nous rend malheureux. En ce sens la dépression joue le rôle d’un signal d’alarme en quelque sorte afin de transformer notre vie, ou bien apprendre à accepter avec philosophie ce qu’on ne peut changer en ouvrant son esprit en conséquence afin de voir différemment notre réalité. Tout pourrait en fait être vue comme une opportunité intéressante d’évoluer, même si parfois c’est un peu plus difficile c’est vrai.
D’une certaine façon, on peut dire que l’homme est un être humain, justement aussi parce qu’il a la capacité notamment de déprimer, même si les animaux peuvent aussi déprimer d’ailleurs.
Car en déprimant, l’homme peut alors évoluer en remettant en question son existence, du moins s’il veut sortir de la dépression. En fait il peut aussi, et malheureusement le fait un peu trop souvent, choisir la voie de la médecine des poisons et supprimer la dépression par des antidépresseurs.
On s’aperçoit alors qu’il perd aussi certaines fonctions subtiles comme la mémoire. Les antidépresseurs constipent aussi d’ailleurs. Information très intéressante, vous allez voir pourquoi. En médecine chinoise la dépression est un trouble de l’élément Métal qui est lié à la fonction Elimination du gros intestin. On peut soigner la dépression par une purge par exemple pour refaire fonctionner le gros intestin. Je discutais jadis avec une célèbre herboriste de Cannes qui s’étonnait en m’expliquant qu’une plante assez connue pour la dépression, le millepertuis, et régulièrement utilisée aujourd’hui pour la dépression (même si la pharmacologie moderne a tenté dernièrement de la faire interdire en France) était pourtant selon elle efficace pour les constipations. C’est en tout cas ce qu’elle avait appris jadis dans ses études d’herboristerie.
Il est intéressant de voir que les médicaments actuellement utilisés pour la dépression produisent l’effet inverse, c’est-à-dire la constipation, comme d’ailleurs nombres d’autres médicaments. On peut donc dire que les antidépresseurs chimiques font déprimer au sans énergétique du terme en tout cas. Peut être que les patients sont moins tristes certes mais d’un point de vue global, ils sont plus déprimés encore et si cela ne se manifeste pas par de la tristesse, cela se manifestera par la perte de fonction cognitives ou intellectuelles à commencer par la perte de la mémoire.
Evidemment, de dire que les médicaments antidépresseurs fabriquent des dépressions, c’est un peu comme de dire que les médicaments actuels contre le cancer fabriquent des métastases cancéreuses et sont donc cancérigènes. C’est un peu comme de dire que de dévitaliser des dents fait plus de mal que de bien en quelque sorte. C’est tout le langage de la médecine naturelle qui alerte sur le danger d’une médecine qui s’est un peu trop éloignée de la nature et des lois naturelles et ça ne plait pas trop ni aux psychiatres, ni aux cancérologues, ni aux dentistes.
La dépression en médecine chinoise est aussi reliée à une période de la vie, et plus précisément à la vieillesse (entre l’age adulte et l’age de la mort). C’est la période où l’être humain ne dispose plus de toutes les capacités physiques qui lui permettent d’être concurrentiel sur le marché du travail si je puis dire. C’est l’age de la retraite. Mais comme il peut encore être actif, et le veut, il déprime en cas d’inactivité. C’est donc la période idéale pour l’aide aux plus jeunes, notamment aux petits enfants et éventuellement au bénévolat si on en a les moyens.
Si l’homme déprime, c’est par conséquent que quelque part, il se sent inutile. Aux personnes qui ne manquait de rien et qui n’avait plus de dents dévitalisées mais qui déprimaient encore, je leur conseillais souvent de faire du bénévolat dans des œuvres caritatives. C’est l’idéal pour aborder ensuite sereinement l’age de la mort qui est par contre l’age associé à la peur et où l’antidote est cette fois ci la spiritualité.
Quand on sent l’énergie de vie s’éteindre, qu’il est rassurant de se tourner vers Dieu et de se préparer à le rencontrer lui ou ses anges, lorsque l’heure de la mort arrivera.
D’une certaine façon, la dépression est une incitation à s’intéresser aux autres et la peur une incitation à s’intéresser à Dieu ce qui en fin de compte n’est pas si différent. Dans les langues sémitiques, Dieu est associé d’ailleurs au préfixe El ou Al (dans Elohim ou Allah). Or El et Al se retrouvent aussi dans le latin Alter qui veut dire l’autre, ou dans le pronom Il ou Elle qui fait référence aussi à l’autre. L’autre, celui dont on parle mais qui n’est pas là avec nous dans la discussion. Aimer l’autre c’est donc aimer Dieu en quelque sorte.
Dépression et peur ont donc un intérêt certain pour l’évolution de l’être humain.
Les médicaments antidépresseurs sont déjà un peu démoniaques je trouve, mais les médicaments anxiolytiques (anti-peur) le sont encore plus car c’est la peur de la mort qui nous pousse souvent le plus à rechercher dieu et la voie, la vérité qui peut, comme le disait Jesus, nous amener à la vie éternelle, donc au vrai sens de la vie, celui d’atteindre l’immortalité. C’est en tout cas ce qu’enseigne les religions. Supprimer la peur artificiellement est donc une démarche démoniaque. Une drogue provoque un peu d’ailleurs cette absence de peur, c’est la cocaïne. Certains utilisaient cette substance pour la donner aux militaires avant le combat. En France pendant la guerre de 14-18, faute de cocaïne, on donnait aux militaires de l’éther qui était mélangé au vin, sans bien sûr le leur dire. L’alcool fait aussi un peu cela bien sûr tout comme il supprime aussi la dépression. Pour info quand on a trop bu d’alcool, il faut boire de l’huile et des plantes qui remettent le foie en place mais le mieux est quand même de s’abstenir de trop boire d’alcool, ne l’oublions pas.
Tandis que les médicaments psychiatriques finissent à la limite par faire oublier à l’homme qui il est, le service désintéressé et la spiritualité auraient à l’inverse pour objectif de lui rappeler qui il est vraiment. Probablement un acteur des mondes mythiques de l’évolution venu interpréter son rôle dans la grande comédie de la vie. Un rôle dont le seul objectif est d’évoluer et dont la seule clef à la réalisation de cet objectif est l’amour.
Et la dépression est une des maladies qui permet d’initier cette démarche, si on le veut bien évidemment, car chacun possède bien sûr son libre arbitre.
En se mettant au service des autres, on transmute cette énergie qui fabrique la dépression, en énergie utile pour la société, tout comme en s’intéressant à Dieu, on transmutera l’énergie de peur en spiritualité.
Dépression et peur sont donc très utiles vues sous cet angle, et en plus nous incitent à améliorer notre compréhension du sens de l’existence.
Dans le cas des patients qui sortaient de graves (puisque suicidaires) dépressions en enlevant leurs dents dévitalisées, cette démarche leur permettait de comprendre avant tout que leur organisme vivant n’était pas fait pour comporter des organes morts, en l’occurrence ici des dents dévitalisées. Certes ils auraient pu opter pour les médicaments antidépresseurs et finir probablement leur existence avec une maladie d’Alzheimer. Mais ils ont opté pour une autre voie car ils faisaient confiance intuitivement à leur bon sens qui les avait conduit à s’intéresser aux médecines naturelles. C’est ainsi qu’ils avaient découverts cette polémique qui existe sur les dents dévitalisées et qu’alors ils avaient décidé de se débarrasser de leurs dents dévitalisées.
Plus généralement chaque maladie pourrait être là pour nous inciter à rechercher la cause d’une erreur que nous avons commise et nous faire reprendre le bon chemin de la vie. Et cela avant d’aboutir à un handicap qui lui aussi d’ailleurs à une utilité, celle d’inciter à s’intéresser encore plus à la spiritualité probablement. L’age de la mort (la grande vieillesse) est d’une certaine façon, un handicap physiologiquement prévu par la vie d’ailleurs probablement pour cet objectif.
Certains préférerons face aux maladies, ne pas se poser de questions et continuer comme avant en supprimant les symptômes avec en plus une médecine qui possèdent des effets secondaires redoutables qui aboutissent d’ailleurs souvent aux handicaps.
La planète aussi a ses maladies, ses fièvres (canicules) et ses frissons de froid (glaciations) quand elle est malade et veut se nettoyer pour retrouver la santé.
Et cela est la même chose au niveau de la société malade et lorsqu’on ne veut pas le comprendre et qu’on masque les symptômes, on peut aboutir à des handicaps aussi . Il n’est pas un hasard pour moi que le peuple d’Europe occidentale qui s’est le plus engagé dans une démarche laïque qui a exclu l’enseignement religieux de l’enseignement de la république en y introduisant la pensée athée, soit aujourd’hui le peuple qui possède le plus de dents dévitalisées, qui prend trois fois plus d’antidépresseurs que les autres européens, où la médecine naturelle est la plus en retard et la plus condamnée par les juges, qui est aussi le peuple qui par ses actions internationales est le plus en désaccord avec les lois de la vie (plus grand producteur d’énergie nucléaire et d’armements par exemple) et dont l’activité économique est en voie d’être la plus handicapée d’Europe occidentale.
Tout est lié et l’homme a toujours le libre arbitre de prendre une direction ou une autre. Une direction qui le rapproche de la spiritualité et une autre qui l’en éloigne. Evidemment ensuite il doit en assumer les conséquences, et personnellement, je pense que les conséquences des choix spirituels sont bien plus radieux que ceux des autres choix.
Je lisais ce matin du lundi 11 sept. 2006, dans Nice Matin le résumé d’une allocation du pape qui mettait en garde l’occident contre l’erreur de croire que la science et la technologie allait résoudre tous nos problèmes et toutes nos maladies, notamment le Sida. Je suis sur ce point tout à fait d’accord avec lui et je dirais même qu’on serait encore plus inspiré d’identifier toutes les folies que notre science et notre technologie moderne ont développées avant de vouloir en développer encore de nouvelles. Les gigantesques sommes qui sont aujourd’hui dépensées dans la recherche médicale et scientifique seraient aujourd’hui à mon sens bien plus efficacement investies dans le développement de la spiritualité et la suppression de la vraie misère, celle des sans logis par exemple.
Evidemment parfois il y a aussi des dérapages. C’est aussi je sais, au nom d’une certaine spiritualité, qui justifie la violence, que certains ont effectué un gigantesque attentat terroriste un 11 septembre aussi quelques années jour pour jour avant l’écriture de ce texte qui pourrait sembler être une forme de terrorisme médical s’il n’était exempt de violence.
A ce propos, j’ai trouvé un traitement simple pour calmer la colère des dirigeants américains qui ont fait ensuite tant de dégâts en Afghanistan et en Irak suite à cet attentat. Il suffit de se tenir bien droit et de faire deux tours sur soi même…. (humour).
C’est je pense par un évident manque de spiritualité que l’homme, fils du dieu vivant, accepte aujourd’hui de conserver en bouche des dents mortes sans en mesurer à sa juste valeur les désastreuses conséquences. Et c’est aussi par un évident manque de spiritualité qu’aujourd’hui quasiment personne en France ne défend cette cause et ne s’émeut du fait qu’on la persécute.
Cette recherche scientifique hystérique manifestée par le désir de vouloir modifier nos gènes ou notre cerveau pour soigner les dépressions, ce désir de la cancérologie moderne de vouloir absolument toujours tuer les cellules cancéreuses, ce désir de notre dentisterie moderne de vouloir toujours dévitaliser les dents pour les conserver envers et contre tout, ce désir de notre médecine moderne de vouloir supprimer tous les symptômes des maladies et même d’empêcher leur apparition par tous les vaccins possibles et inimaginables, tout cela ne sont somme toute que des petits démons de notre civilisation moderne. Je pense personnellement que c’est à la source qu’il faut s’intéresser, à la source du mal si je puis dire qui est la déspiritualisation progressive de notre société.
Mais tout ça n’est que mon avis ne l’oubliez pas et ce qui est le plus intéressant est de vous faire votre propre avis par vous-même.
Complément à la médecine des poisons.
Ce lundi 16 octobre alors que je regardais le journal de la santé, j’ai été assez impressionné par une info. Le chiffre d’affaire de l’industrie du médicament a été multiplié par trois depuis 1990 soit en une quinzaine d’années. C’est véritablement sidérant je trouve. Lors de cette émission était présent un grand patron de l’industrie du médicament qui tentait de nous rassurer sur l’innocuité des médicaments en citant les rares exemples qui avaient conduits à des retraits de médicaments à cause de leurs effets secondaires catastrophique : Le distilbène et le Vioxx et peut être un autre je ne sais plus, je n’ai pas regardé toute l’émission. A part, ces quelques exemples, pour lui, tous les autres médicaments étaient vraiment sans dangers et tout était fait d’ailleurs pour rechercher à diminuer les effets secondaires. Les médicaments n’étant fait que pour guérir, les quelques effets secondaires semblaient somme toute négligeables.
Evidemment, pas un mot de la polémique sur le fait que les médicaments synthétiques sont suspectés d’être les plus grands fabricants de maladies graves. Il faut dire que les deux journalistes du journal de la santé, très sympathique il faut l’avouer, sont aussi des représentants de la médecine des poisons et que l’essentiel de ce qu’ils ont appris durant leurs études de médecine fait partie de la médecine des poisons justement. Quand on ne sait rien faire d’autres, on ne va quand même pas scier la branche sur laquelle on est assise. C’est le cas de l’immense majorité des praticiens d’ailleurs. En regardant l’émission il ne faisait aucun doute que l’industrie pharmaceutique moderne était au service du bonheur de l’humanité et pouvait nous garantir une absence de danger de l’utilisation de ses produits, certes en sachant bien qu’elle voulait bien sûr avant tout gagner de l’argent, comme toute industrie qui se respecte, cela va de soit.
Personne ne semblait s’étonner qu’en une quinzaine d’années, le chiffre d’affaire de cette industrie avait été multiplié par trois, ce qui pourtant est proprement sidérant.
En fait, selon le courant naturopathique notamment, la plupart des médicaments synthétiques (donc à peu près tout sauf les plantes médicinales et quelques autres) sont toxiques. Mais cette toxicité est si perverse qu’il est très difficile au public et même aux médecins de s’en rendre compte. Je vais vous raconter un exemple très instructif qui va probablement un peu vous éclairer dans ce sens. C’est le cas du Rohypnol. Je dirais même l’histoire incroyable du Rohypnol. J’ai eu vent de cette histoire ne lisant tout simplement le journal Local Nice Matin du 14 juin 2000.
Le Rohypnol, un somnifère de la famille des Benzodiazépine, possédait des effets secondaires redoutables. Je dis possédait car je crois qu’il a été aujourd’hui retiré du marché mais je n’en suis même pas sûr, il faudrait que je vérifie. Ce qui est sûr, c’est qu’il a fallu une mobilisation de six cents cinquante neuf médecins, psychologues, etc…pour une pétition nationale, pour que la toxicité du Rohypnol soit enfin pris en compte par les autorités sanitaires. C’est ce que dit l’article du journal. Et s’il y a eu une telle mobilisation, c’est aussi parce que les médecins en avaient marre d’être sans cesse sollicités par les toxicomanes qui voulaient toujours renouveler leur ordonnance car ce médicament leur faisait un effet assez sympa, un peu comme une drogue. Mais ici, le comble était que c’était remboursé en plus par la sécurité sociale.
Alors s’il a fallu une telle mobilisation pour le Rohypnol, je vous laisse imaginer la difficulté qu’il y aurait à faire retirer d’autres médicaments dangereux, qui en plus ne causent aucun désagrément au corps médical. A moins que leur toxicité soit si évidente telle le Vioxx qui fabriquait à la pelle des infarctus ou le Distilbène qui fabriquait des enfants mutilés à l’évidence. Mais pour tous les autres médicaments qui sont cancérigènes, diabétogènes etc… sachez que jamais avec notre système actuel, ils ne seront reconnus comme les plus grands pourvoyeurs de maladies graves. Pire même on nous fait croire qu’ils sont sans danger histoire d’éviter que nous ayons l’idée de nous intéresser aux méthodes hygiénistes ou aux médecines naturelles. Quand on voit ce qu’il a fallu mobiliser comme énergie pour retirer le Rohypnol, alors même que le corps médical oeuvrait pour cette reconnaissance de toxicité, je pense qu’on peut un peu mieux prendre conscience de la gigantesque difficulté à identifier le caractère empoisonnant des autres médicaments de la médecine des poisons. Et quand en plus toute une corporation comme les dentistes s’oppose à une information comme la toxicité des dents dévitalisées, on imagine facilement la difficulté qu’il peut y avoir à faire reconnaître une telle toxicité.
Notre société prend décidemment beaucoup le chemin de la médecine des poisons. Voici un autre exemple qui le confirme encore.
Pendant le mois de septembre 2006, a été décerné le prix Nobel de médecine, a un scientifique qui travaille sur l’ARN qui sert à exprimer les gènes du cancer. L’ARN est un sous produit de l’ADN, le constituant de nos chromosomes, qui intervient dans la synthèse protéique c’est-à-dire ici dans le cas qui nous intéresse, la transformation d’une cellule saine en cellule cancéreuse. Les travaux de ce scientifique ont pour objectif d’empêcher l’expression de tels ARN donc d’empêcher le cancer d’apparaître. Cela me rappelle un peu le scientifique qui coupait un bout du cerveau des souris pour leur enlever leur dépression. Les plus grandes autorités scientifiques récompensent donc les démarches visant à détruire les fonctions de la vie, l’œuvre de Dieu diraient les religieux et vont donc tout à fait dans le sens de la médecine des poisons sans chercher à comprendre le sens du cancer. Une médecine dont les industries pharmacologiques ont multiplié par trois leur chiffre d’affaire en une quinzaine d’années, tandis que la quantité de maladies suit une progression a peu près similaire. Et cela est logique et sera ainsi tant que notre civilisation n’entamera pas une réflexion sur le sens empoisonnant de cette médecine qui vise à détruire la vie, dont la fonction ARN n’est qu’une des multiples expressions.
Comme on le voit, tout est fait pour orienter la population vers la médecine des poisons. Le discours des fabricants de médicament, celui des médecins, et même le choix du prix Nobel de Médecine. Et même souvent la justice comme vous pourrez le voir dans mon dernier jugement par la justice (celui du 9 oct. 2006), inclus dans le texte du procès du 19 juin, qui lui aussi encourage la médecine des poisons en condamnant le fait d’enlever des dents dévitalisées donc des poisons pour améliorer la santé. Lorsque l’esprit d’un juge n’est pas imprégné par la spiritualité, il n’y a rien d’étonnant à ce qu’il rende des jugements qui eux aussi vont dans le sens de la destruction de la vie. Comment lui en vouloir quand même les membres du jury du prix Nobel récompensent de telles orientations. Notre monde scientifique me semble bien s’éloigner du sens de la vie depuis quelques années. Dernièrement j’ai appris qu’un grand guide spirituel indien était décédé. C’était le guide d’amis : Brihaspati et Vrinda, qui tiennent un centre qui enseignait l’ayurvéda dans le Sud Ouest, avant que les autorités les obligent à cesser leur activité. Ce sont eux qui m’ont appris cette nouvelle. Je mets ici la lettre que je leur ai répondue car elle traduit ma vision de certains aspects de notre science actuelle et constitue une bonne conclusion à ce texte.
Chers amis Cannes le 5 Novembre 2006
J’ai été très touché d’apprendre la disparition de Sripada Maharaja. J’imagine qu’il doit être heureux là où il est maintenant. Grâce à vous et Martine Levha, j’avais eu la chance de rencontrer plusieurs fois ce grand maitre et même la chance de faire un stage avec lui. Sa sagesse, sa gentillesse, son savoir, sa compassion et bien d’autres qualités rayonnaient de son être. Il avait aussi beaucoup d’ouverture d’esprit et était assez intrigué semble-t-il par mon action pour la prise de conscience du problème des dents dévitalisées, sans toutefois avoir totalement accroché, j’ai l’impression, sur son immense importance selon moi. Une de ses dernières actions, de vouloir réunir la science et la spiritualité lors d’un congrès à Rome auquel participèrent d’ailleurs plusieurs prix Nobel, participe je crois plus que tout à tenter de redonner à notre monde une bonne direction afin de supprimer les souffrances qu’il subit aujourd’hui. Des souffrances qui sont souvent les conséquences d’erreurs d’une science déspiritualisée qui ne veut ou ne peut encore voir les dégâts terribles que cela peut occasionner sur la santé de notre monde.
En effet, sans même parler des armes atomiques terribles que la science a permis de fabriquer, la science prétend faire mieux que le créateur en manipulant les gènes des semences agricole. La science prétend pouvoir assurer notre bien être énergétique en destructurant les atomes et en fabriquant ainsi de la radioactivité susceptible d’empoisonner notre écosystème pour des millions d’années. La science prétend soigner en empoisonnant les mécanismes biologiques comme elle le fait avec l’allopathie bien souvent. La science ou plutôt son petit frère, la technologie fabriquent les ustensiles de cuisine en métal ou des fours à micro-ondes qui nous intoxiquent. C’est aussi la science de l’homme vivant qui prétend pouvoir conserver sans risque, des organes morts dans les organismes (les dents dévitalisées). Autant d’erreurs qui à terme se retournent contre la santé. Et pourtant cette science déspiritualisée ne veut ou ne peut l’entendre car ces informations dérangent des soucis d’apparences propres à une population soucieuse plus de paraître et de pratique, que d’être, signe même d’un manque de spiritualité.
A côté de cette science despiritualisée qui ne fait rien pour identifier ces dangers, il existe quelques spiritualistes qui eux travaillent vraiment pour la santé donc la vie donc Dieu.
C’est ce que vous, Brihaspati et Vrinda faites avec tant de persévérance depuis des années et je vous en rends hommage, en enseignant l’ayurvéda qui est l’alternative de choix à cette médecine des poisons dont l’allopathie est souvent une bonne représentante. Une action pour laquelle l’Etat français par l’intermédiaire de sa justice, vous persécute au lieu de vous rendre hommage. Signe encore une fois de la confusion mentale engendrée par le manque de spiritualité. Mais comment pouvoir identifier toutes ces erreurs sur le long terme quand à court terme elles semblent n’apporter que des bénéfices, comme c’est le cas pour les OGM, l’énergie nucléaire, la médecine allopathique, les casseroles en métal, les fours à micro-ondes et la dent dévitalisée, et même la consommation de chaire animale? Seule une démarche spirituelle pourrait permettre à la population et sa science de changer de direction, de se positionner correctement sur ces sujets essentiels et de se mettre véritablement au service de la vie donc de Dieu. Une démarche spirituelle empreinte d’humilité vis à vis de la création qui nous la ferait respecter, en respectant des règles évidentes, qui incluent la notion que la vie vient de la vie comme est d’ailleurs le titre d’un des ouvrages de Sripada Maharaja. Et donc que la vie telle que le créateur l’a conçu, est à respecter comme toute création avec une grande humilité.
Il n’est donc pas question de chercher par la science, à manipuler la vie (les OGM), à destructurer sa matière (l’énergie nucléaire), à inhiber ses fonctions enzymatiques (l’allopathie), à tuer ses animaux pour les manger (le carnivorisme), à empoisonner nos cellules par des ions métalliques ou des micro-ondes (des casseroles en métal ou fours à micro-ondes) ou à introduire de la mort dans les bouches (les dents dévitalisées). Autant de comportements qui comme vous le savez, mettent gravement en danger la santé sur le long terme, donc la vie.
Mais comment le comprendre sans démarche spirituelle, car le matérialisme se laisse illusionner par les apparences et la vision à court terme. C’est bien pourquoi ce grand sage qu’est Sripada Maharaja avait compris l’importance de spiritualiser la science en commençant par réunir des grands scientifiques (prix Nobel) autour de lui et en les faisant s’interroger sur Dieu et le sens de la vie. C’est ce qu’il fit au congrès de Rome qu’il organisa récemment et qui donna naissance à un ouvrage. Que son action, qui est aussi à mon sens l’action essentielle à effectuer à notre époque, soit couronnée de succès. Que notre science se rende compte des erreurs qui aujourd’hui par manque de spiritualité conduisent notre monde à des souffrances importantes et s’attache avant tout à les identifier. Ainsi les sommes gigantesques dépensées stupidement à explorer l’Univers, à rechercher de nouvelles armes destructives mais aussi de nouveaux médicaments chimiques qui empoisonnent, de nouvelles espèces génétiquement modifiées, de nouvelles armes atomiques notamment contre le cancer, de nouvelles centrales nucléaires, à rembourser des traitements médicaux et dentaires nocifs à long terme, pourraient être mieux utilisées à supprimer la misère et à construire des logements pour les plus démunis et les nourrir aussi à leur faim. Ainsi soit-il.
Mes amitiés.
Dr Bruno Darmon
Fin .

Cancers pédiatriques : gare aux effets secondaires à distance
[24 août 2007 - 08:55]
Si la majorité des cancers pédiatriques sont aujourd’hui curables, les jeunes malades doivent toutefois bénéficier d’un suivi attentif à long terme. Comme vient de le montrer une nouvelle étude néerlandaise, ils sont en effet particulièrement exposés à « de sérieux problèmes de santé » à l’âge adulte.
Surtout ceux « qui ont été traités par radiothérapie » a constaté le Pr Huib Caron, d’Amsterdam. Avec son équipe, il a suivi près de 1 400 patients âgées en moyenne de 25 ans et qui avaient souffert d’un cancer durant l’enfance.
Résultat, trois sur quatre rapportent encore ce que l’auteur considère comme des « effets secondaires ». Lesquels paraissent donc avoir la capacité de survenir à distance. Les plus courants sont les « troubles orthopédiques », mais Caron cite également l’apparition de nouvelles tumeurs (affectant un autre organe), l’obésité, l’infertilité, les troubles cognitifs, psychosociaux, neurologiques ou endocriniens.
D’après son travail, les patients qui ont souffert de cancer des os, de leucémie ou de certains cancers du rein – la tumeur de Wilms - seraient les plus exposés à ce type d’effets secondaires. Autant de bonnes raisons pour les suivre de près. Et sur le long terme, donc.

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