Dévitalisation dentaire : STOP !

Dr Bruno DARMON

Voici également un deuxième article confirmant le premier et insistant sur la baisse d'immunité et l'accès aux maladies dégénérescentes due à la conservation en bouche des dents dévitalisées toujours selon le Professeur Jean-Pierre Garel :

Professeur Jean-Pierre Garel

Dr. ès sciences, biologiste conseil, directeur de
recherche honoraire au CNRS, professeur de génétique
moléculaire à l'Université BIaise-Pascal de
Clermont-Ferrand. Auteur d'ouvrages grand public : «
Le goût de la vie » (Ed Diamante!, 1998) et coauteur
de « Nouvelles approches sur le cancer » (Ed. Albin
Michel-Sully» 1993), coauteur de «Les réseaux
géobiologiques» (Ed. Trois FontaineJouvence, 1992, 6e
édition 2000).

 

Alerte santé
Docteur Jean-Pierre Garel : « Une dent dévitalisée est un organe mort dans la bouche »

(propos recueillis par Patricia Riveccio 12-03-2005

Lorsqu’une carie atteint le nerf, le dentiste propose fréquemment au patient de dévitaliser la dent touchée. La douleur est ainsi supprimée mais la dent est désormais un organe mort qui reste dans la bouche et produit des toxines. Le docteur Jean-Pierre Garel, comme de nombreux autres scientifiques, alerte aujourd’hui les dentistes sur une pratique que l’on croit banale et qui est à l’origine de nombreuses pathologies chroniques.


Pour quelles raisons dévitalise-t-on une dent ?
Le patient vient généralement consulter pour la dent qui fait mal. La douleur est due à une ou plusieurs caries non détectées qui n’ont pas été soignées à temps. Lorsque le dentiste propose la dévitalisation, le patient accepte presque toujours car elle assure un relatif confort en bouche. Instinctivement, il refuse de « s’amputer » de cet organe. Il conserve ainsi sa dent native pour sa fonction de mastication. Le dentiste quant à lui, dispose d’un ancrage pour un bridge ou une prothèse (plus onéreux). Toutes ces raisons amènent à cette opération qui paraît bien inoffensive, voire même prophylactique. Une intervention remboursée et encouragée depuis longtemps...

Vous dites que la dent dévitalisée est « comme une épine infectée et empoisonnée plantée dans le corps ». En quoi peut-elle être dangereuse ?
C’est une image réaliste d’une situation relativement alarmante. Même si les matériaux d’endodontie ont fait d’énormes progrès, on est toujours dans l’impossibilité de stériliser la dentine, les canaux secondaires et accessoires. Or, la dent dévitalisée est un organe mort qui abrite une multitude de bactéries qui empoisonnent à petit feu l’organisme en distillant des toxines. Ce mécanisme nommé « l’infection focale », est à l’origine de nombreuses maladies : hypertension, diabète, asthme, migraines, fractures mal consolidées... Le Pr Boyd Haley, directeur du département Biochimie de l’Université du Kentucky, a confirmé les effets dévastateurs de toxines émises par les dents dévitalisées même si celles-ci ne présentent aucun signe clinique, ni radiologique d’infection. Lorsque la dent dévitalisée comporte en plus un amalgame dentaire, les bactéries anaérobies de la dent dévitalisée transforment le mercure de l’amalgame en un poison redoutable !

Y a-t-il des travaux scientifiques qui attestent de la toxicité de ces dents ?
Nous les devons à ce découvreur intellectuellement honnête que fut le chirurgien dentiste Weston Price (1870-1948). Il exerçait dans l’Ohio, aux États-Unis. À la fois clinicien et biologiste, auteur de 220 publications, il a étudié 500 cas avec une méthodologie simple et rigoureuse. Il a, d’abord inoculé à des lapins un broyat de la dent dévitalisée et a constaté que les lapins reproduisaient, en accéléré, les troubles pathologiques dégénératifs du patient. Son étude est aussi clinique et repose sur l’observation du mieux-être général des patients ainsi traités. Il y a donc une corrélation indéniable.

Comment savoir que la dent dévitalisée comporte un foyer infectieux ?
Un regard exercé le détecte sur la radiographie panoramique et peut le compléter par un test sensitif de type RAC (Réflexe auriculo-cardiaque), dit pouls de Nogier, utilisé couramment en odontologie énergétique. Cette approche thérapeutique globale est développée chez certains praticiens de l’Association Odenth.

Faut-il systématiquement extraire la dent dévitalisée ?
Non. C’est un sujet controversé au sein de la profession. Les patients qui, aujourd’hui, ont ou auraient un excellent système immunitaire (une minorité en voie de disparition rapide) peuvent conserver leurs dents et vivre sans complications. Mais est-il raisonnable de ne rien faire quand on sait aussi que les micro-organismes séquestrés dans les dents dévitalisées sécrètent en permanence des toxines ? Dans l’état actuel de déficience immunitaire où nous sommes collectivement plongés, il devient urgent de s’interroger sur la qualité vivante de sa dentition. Toutefois, le dentiste qui pratiquera l’extraction doit bien maîtriser son sujet. Il existe à ce propos des documents* qu’il peut se procurer.

On parle de résultats étonnants sur la santé après extraction des dents dévitalisées. 
Des études sont amorçées, toutefois, les exemples abondent dans la pratique des cabinets. Il y a là matière à une fructueuse moisson pour quelques chercheurs un peu curieux !

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Commentaires

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18 août 2017, 11:16

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