Dévitalisation dentaire : STOP !

Dr Bruno DARMON

Douleur, mal de dos et décadence.

29 avril 2007

Bruno DARMON

La douleur, le mal de dos et son rapport avec les dents dévitalisées et la décadence de notre civilisation. (Texte écrit fin Avril 2007)
En résumé : La rhumatologie et le mal de dos en particulier devrait être vus par la population non pas comme une affection bénigne qui se soigne à coup d’antalgiques et d’anti-inflammatoires mais comme un signal d’alarme qui traduit une souffrance des organes qui se situent au niveau (métamérique) de la douleur et dont il faut s’occuper si on ne veut pas voir apparaître dans le futur quelque chose de bien plus grave.

Et cela d’autant plus rapidement d’ailleurs qu’on aura consommé des antalgiques et anti-inflammatoires qui suppriment les symptômes d’une façon qui est en contradiction avec la nature en détruisant plus précisément les hormones ou les enzymes biologiques qui permettent à la douleur et à l’inflammation de s’exprimer (pour plus de détails voir le texte « la médecine des poisons » ou « médecines et énergie »). La douleur du corps étant une façon que le corps a trouvée pour suppléer notamment l’élimination de la douleur de la dent, par l’élimination du nerf de la dent dans la dévitalisation dentaire. L’importante pandémie de mal de dos et de troubles musculo squelettiques dans la population occidentale s’explique donc tout d’abord par la grande quantité de dents dévitalisées dans la population. Et cela n’est pas juste théorique car des rhumatologues comme le Dr THOMAS en France ou le Dr RAU en Suisse l’ont vérifié sur des milliers de cas depuis quarante ans pour le premier et une vingtaine d’années pour le second. Le paradoxe donc est qu’en supprimant n’importe comment les douleurs (antalgiques chimique et dévitalisation dentaire), on en soit arrivé à une situation très douloureuse pour notre civilisation qui bientôt si ça continue, ne saura plus quoi faire de ses malades et de ses handicapés.
Préambule.
Qu’ils soient atteints de diabète, d’asthme, de cancers, de SIDA, de sclérose en plaques ou d’autres maladies génétiques plus rares, 15 millions de femmes et d’hommes vivent en France au rythme de leur affection chronique grave. C’est à dire une personne sur quatre puisqu’en France il y a environ 60 millions de personnes. La progression est constante depuis le début des années cinquante. Ces maladies doublent tous les douze à trente ans environ (ça dépend des maladies). Et je ne parle pas des affections chroniques bénignes comme les allergies, et le mal de dos qui augmentent aussi de façon effarante.
Le nombre d’enfants atteint d’handicap est aussi devenu considérable ces dernières années. Lorsque j’étais enfant, je me rappelle que dans mon école primaire, il n’y avait qu’un seul enfant retardé mental, et c’était à peu près le cas en moyenne de chaque école primaire. Aujourd’hui ce sont des classes entières appelées CLIS dans presque toutes les écoles primaires qui reçoivent des enfants attardés.
Notre société française est en grande souffrance et d’une souffrance qui ne cesse de progresser. Elle fabrique des handicapés et des maladies génétiques en quantité effroyable. Il est temps de se poser les bonnes questions.
Et pourtant le discours de ceux qui vivent de la maladie est généralement rassurant. « Mais non tout va bien, nous contrôlons la situation, grâce à la science et aux médicaments, on vit plus vieux qu’avant donc tout est normal, pas d’affolement continuez à nous faire confiance et surtout à faire en sorte que nos revenus ne baissent pas si vous voulez toujours être bien soignés et donnez pour la recherche aussi. »
Eh bien ce discours lénifiant et prétentieux car faisant croire qu’on maîtrise la situation, est tout a fait pervers car il fait tout pour empêcher notre société de se poser les vraies questions. Puisqu’au moment où j’écris cet article, nous sommes en pleine campagne présidentielle, je constate aussi qu’aucun candidat ne parle du problème de la santé en France. Un problème qui selon moi est le premier problème de notre pays bien au delà du chômage, de l’insécurité, de la précarité, la citoyenneté ou autre débilité dans le même genre (c’était surtout pour la rime). La véritable insécurité c’est de se faire dévitaliser des dents ou de se faire mutiler lors d’une opération alors que ça aurait pu être évité ou de prendre certains médicaments qui dérègleront votre biologie et vous feront rentrer dans un engrenage qui vous conduira aux maladies graves après avoir été accro comme un drogué à ces substances chimiques pendant quelques années. La véritable précarité c’est la maladie surtout qui la provoque et le véritable défi citoyen est de ne pas tomber malade ou pire d’avoir un cancer pour éviter à la collectivité des dépenses faramineuses. Quand le quart d’un peuple est atteint d’affection grave, et est considéré plus ou moins comme handicapé, et que cela ne cesse de progresser à grande vitesse, il est tant de se poser des questions je crois. Quand le premier budget de la nation est celui qui doit gérer la maladie, la priorité politique ne devient pas de discuter sur les 35 heures ou les heures supplémentaires, la baisse ou la hausse des impôts ou du budget de l’éducation ou de l’armée. Il serait temps d’aborder le problème de la maladie qui ruine notre nation et handicape la force vive du travail à travers des charges sociales démesurées payées par les travailleurs pour prendre en charge un peuple de malades et d’handicapés. Mais encore faut-il l’aborder intelligemment et avec de l’ouverture d’esprit. Et pourtant ni à droite, ni à gauche, ni à leurs extrêmes, ni même chez les écologistes, on ne semble avoir conscience de ce problème comme si cette situation actuelle était normale et inéluctable. Savez vous que parfois une simple injection de produits de chimiothérapie pour le cancer coûte 1500 euros au contribuable, c’est dément. Le coût du traitement d’un cancéreux coûte en moyenne 25 000 euros au contribuable juste un peu moins que le montant de la dette publique de chaque français. Les statisticiens prévoient aussi qu’un français sur deux aura un cancer au rythme où vont les choses. La maladie ruine notre civilisation. Le texte « réflexion sur l’Abbé Pierre » traite plus de cela. C’est dément et des tas de pauvres gens travaillent durement pour payer tout ce système de santé, alors qu’il existe des solutions pour diminuer de façon gigantesque le coût de la santé. Je dis bien gigantesque et en faisant que les personnes soient en plus en meilleure santé en fin de compte. Des solutions que certains ont tout fait pour occulter et détruire pour leur bien être égoïste avec la complicité d’un peuple et (de ses juges) qui s’est abêti lui-même tout en s’éloignant d’une certaine spiritualité. Des solutions qui riment avec liberté, nature et recherche des causes par exemple alors que notre système médical actuel sous prétexte de protéger la population et de la déresponsabiliser, rime plutôt avec oppression des médecines naturelles et des thérapeutes alternatifs notamment s’ils remettent en question des dogmes, remboursement donc incitation du non naturel et du chimique et attribution des causes au hasard en grande partie. Pour vraiment le comprendre, il faut juste accepter de voir les choses d’un autre œil en quelque sorte. Il est donc temps de s’affoler et d’arrêter de croire des discours rassurants, inconscients, intéressés et manipulateurs. Et n’allez pas croire que c’est parce qu’on vit de plus en plus vieux qu’il y a de plus en plus de malades. Le handicap et les maladies chroniques graves aussi appelées affections longues durée, touchent des personnes de plus en plus jeunes. Dans ma région PACA (Provence Alpes Cote d’Azur) 10% des personnes en âge de travailler sont déjà considérées comme handicapées et indemnisées par l’organisme adéquat, la cotorep. Et dans cette hystérie collective qui touche plus ou moins tous les pays occidentaux, la France est championne d’Europe toutes catégories et notamment pour le cancer.
Vous pouvez en avoir un aperçu ici.

C’est sidérant. Et non seulement je suis persuadé que la dent dévitalisée en est la première cause (mais pas la seule) mais en plus que cela peut être prouvé facilement. Et ce qui est sidérant aussi, c’est que cela peut être prouvé depuis déjà un demi siècle en France mais tout a été fait jusqu’ici pour étouffer cette information. Ce sujet n’a jamais fait la une des médias tellement la population est en état d’ignorance par rapport au sujet de la santé. Dès que le sujet de la toxicité des dents dévitalisée est un peu traité, tous les notables de la santé et de la chirurgie dentaire en particulier, font tout pour le ridiculiser de telle sorte que les journalistes ne savent plus qui croire et abandonnent le sujet généralement. Ils s’imaginent que nos grands professeurs de médecine ou de chirurgie dentaire détiennent un savoir mystérieux auquel nous ne pourrons jamais accéder, nous, pauvres mortels, qui n’avons pas fait leurs études et donc que nous n’avons d’autre choix que de leur faire confiance. Mettez vous bien dans la tête que nos médecins et nos dentistes appliquent des recettes généralement, un point c’est tout, sans trop se préoccuper des effets secondaires de leurs thérapeutiques. Ils sont d’ailleurs tout à fait en accord avec la politique de développement de notre civilisation moderne dans bien des domaines, c’est à dire qu’on fait ce qui nous arrange à court terme même si à long terme on affecte notre écosystème. Les recettes qu’appliquent nos médecins sauvent souvent des vies c’est vrai, et c’est louable bien sûr, et les recettes de nos dentistes nous rendent service bien souvent aussi. Mais leur logique est accessible à tout esprit qui s’y pencherait un peu. Il n’y a rien de si compliqué que ça et tout peut être assez facilement compris quand on vous l’explique correctement. Il n’est pas nécessaire d’avoir fait dix ans d’étude de médecine ou des études de dentaire pour pouvoir comprendre la logique de tel ou tel traitement. Il n’y a rien de si mystérieux. En général, l’objectif des traitements est de faire disparaître au plus vite les symptômes qui vous dérangent et pour lesquels vous avez consulté, et cela même si des années plus tard apparaissent à cause de ces dits traitements d’autres maladies bien plus graves encore. C’est ce qui fait dire à certains que parfois notamment en médecine, il aurait mieux valu ne rien faire du tout et laisser persister des maladies bénignes ou sinon utiliser des méthodes moins chimiques. Inutile d’espérer qu’un jour ceux qui vous ont prescrits ces traitements reconnaissent le caractère dramatique des effets secondaires de leurs traitements. C’est comme attendre des dentistes qu’ils reconnaissent la toxicité des dents dévitalisées en quelque sorte. Ils feront même tout ce qui est en leur possibilité pour détruire ceux qui seraient susceptibles d’en informer la population. Evidemment, c’est toujours pour mieux vous protéger officiellement. C’est comme le mur de Berlin, c’était aussi pour protéger les bons allemands de l’Est des pervers capitalistes de l’Ouest. Et vous, en général vous croyez sans hésitation. Arrêtez donc de prendre nos médecins et nos dentistes pour des dieux, qui ne voudraient avant tout que notre bien être en leur attribuant notamment le pouvoir de détruire la concurrence avec la complicité de juges qui appliquent la loi stupide, qu’il est interdit de redonner la santé si on n’est pas passé dans le moule universitaire avec « l’exercice illégal de la médecine ». Les pharmaciens et leurs employés sont d’ailleurs ici les plus grands contrevenants en toute impunité. Tout comme un ancien ministre de la santé d’une certaine façon qui incitait à l’automédication des médicaments pharmaceutiques. Mais bon, comme ils ne remettent pas le système en question, personne ne les embête. Vous croyez crédulement que vos soignants n’utiliseront la loi que pour protéger la société des charlatans. Votre crédulité ici se retourne malheureusement contre vous dans des proportions que vous n’imaginez même pas. Quand on analyse un peu l’histoire des actions des conseils de l’ordre et de la justice vis-à-vis des médecines alternatives, cette loi d’exercice illégal de la médecine, pourrait bien représenter dans ses conséquences, un véritable fléau social avec tout d’abord, la quasi destruction de la médecine naturelle en France. Vous n’avez quasiment plus que le choix d’absorber votre chimie si vous êtes malade et de devenir un accro aux médicaments bien souvent. Malheur aux naturopathes qui oserait dire du mal des traitements chimiques. Et inutile d’en vouloir à vos médecins, c’est notre société qui a établi ces règles du jeu, alors il vous faut les assumer ou les changer. Je pense que c’est cette règle du jeu qui est aujourd’hui la principale cause de la souffrance de notre population. Comment peut-on imaginer que ce soit une bonne chose d’opprimer la liberté d’expression, et cela même dans le domaine médical ? Il me semble donc qu’il serait important d’établir des contre pouvoir régulateurs car n’attendez pas de ceux qui possèdent ce pouvoir de détruire la concurrence et tout ceux qui remettent leurs traitements en cause, qu’ils lâchent une partie de leur pouvoir. Arrêtez de rêver.
Il ne faut pas non plus tomber dans l’autre attitude inverse de manquer de respect à nos médecins et nos dentistes car ils s’occupent aussi de ce que vous avez de plus précieux, votre santé. Ils ne peuvent faire autre chose que ce qu’ils savent et ce qu’ils ont appris. Ils n’ont pas à être non plus stigmatisés comme des empoisonneurs qu’ils ne sont pas. Mais une admiration absente d’esprit critique à leur encontre est aussi très dangereuse, sachez le. Et si vous ne le comprenez pas un peu, je ne donne pas cher de votre santé.
Les agriculteurs avec leurs pesticides et les industries chimiques en général, me semblent des enfants de cœur à côté (pas les centrales nucléaires si elles explosaient toutefois…).
Comprenez donc qu’il y a bien peu de chance pour que nos soignants se remettent en question sur leurs pratiques étant donné qu’ils en vivent confortablement en plus. Inutile de leur en vouloir, ils n’ont fait qu’appliquer des choix de société en quelque sorte. Des choix décidés collectivement par une société qui s’est éloignée de la nature, du naturel et de la spiritualité et qui a préféré les apparences avant tout. D’autres textes de ce site traitent mieux de ce sujet tel « la médecine des poisons » par exemple. Vous auriez donc probablement fait la même chose à leur place pour conserver et acquérir une certaine tranquillité et un certain confort matériel après avoir obtenu le même diplôme. Ils ont remplacés en quelque sorte les prêtres dont notre société fièrement laïque n’a plus voulu dans les enceintes de ses écoles de la République par exemple. Il faut dire qu’eux aussi, nos prêtres, ils en ont raconté des bêtises et que ma foi, ça se comprenait. Bref nos médecins nous ont fourni un nouveau dieu, un dieu moderne, un dieu scientifique en plus parait-il, le dieu médicament, qui est censé apporter la santé. La population étant en plus bluffé par leurs machines extraordinaires tels les scanners et appareils à résonance magnétique nucléaire, qui montrent tout notamment et leurs exploits médicaux, car c’est vrai ils sauvent des vies dans les urgences notamment, greffent des organes et autres choses spectaculaires sans parler de la chirurgie esthétique dans notre civilisation où le paraître est si important qu’être en bonne santé devient de fait secondaire, même si l’esthétique est aussi importante j’en conviens. Mais par-dessus tout, nos médecins et nos dentistes suppriment de multiples souffrances mieux que personne ne sait le faire. Mais voilà, pour cela, ils utilisent certaines techniques qui ont des effets secondaires redoutables. Des techniques qui à terme pourraient bien se révéler pire que la souffrance initiale. C’est le grand paradoxe qui risque de finir de détruire notre civilisation si nous ne le comprenons pas.
Parmi les poisons de cette médecine moderne chimique et scientifique, aux effets secondaires redoutables, la dent dévitalisée est sans aucun doute le poison des poisons. Et cela peut être prouvé je le redis, a déjà été prouvé et il suffit d’ouvrir les yeux et les oreilles pour s’en rendre compte si tant est qu’on arrive à réfléchir par soi même et s’affranchir des avis des adorateurs de la médecine des poisons et surtout des dentistes qui dévitalisent des dents saines pour faire des bridges (la majorité) qui eux aussi feront tout pour que cette information soit étouffée pour les raisons qu’on peut facilement s’imaginer.
Mais toute cette terrible histoire de déclin de notre civilisation commence parce qu’on s’est éloigné de lois de la vie que nous aurions sûrement compris plus facilement si nous avions conservé plus de liens avec la spiritualité. Une spiritualité qui aurait pu probablement nous faire nous interroger sur l’opportunité d’introduire de la mort dans notre organisme vivant. Et ensuite parce qu’on a refusé de comprendre le sens de la douleur et qu’on l’a nié. Comme j’ai déjà parlé de spiritualité dans « spiritualité médicale » dans ce site, je vais donc parler ici de la douleur et de la maladie la plus fréquente que connaissent les français et le monde occidental, et qui est aussi associée à la douleur avant tout. Il s’agit du mal de dos. Et oui, il faut reprendre les choses du début et dans le bon ordre, si on veut arriver à bien comprendre tout ça, je pense.
Le mal du dos est considéré comme le mal du siècle…. Huit français sur dix sont d’ailleurs concernés par le mal de dos. C’est, pourrait-on dire, la première maladie chronique de notre civilisation. C’est pourquoi, dans un esprit d’analogie, c’est la première maladie qui sera traitée dans ce site (on verra s’il y en a d’autres), de façon originale, je crois. Sinon quel intérêt évidemment y aurait-il à dire ce que tout le monde sait déjà.

Je vais d’ailleurs développer un peu cela dans ce paragraphe (un peu long je l’avoue), en vous parlant de moi, pour vous motiver à attacher de l’importance à ce que je dis. Sautez ce paragraphe si seul l’aspect médical du texte vous intéresse, ce que je peux tout à fait comprendre. Sachez que je ne me permettrais pas de vous encombrer l’esprit de textes si je ne pensais qu’ils n’étaient pas très importants voire essentiels. Ecrire ne me fait pas particulièrement plaisir mais d’une certaine façon je sens que cela est extrêmement important d’écrire ce que j’écris et c’est pourquoi je le fais. Le sentiment qui domine dans ma motivation est surtout d’être consterné que certaines informations que je connais ne soient pas plus sues. J’estime que le sujet dont traite ce site est essentiel aujourd’hui pour la majorité des gens. Alors je ne vois d’autre solution pour l’instant que d’écrire et de mettre mes textes à la disposition de tous sur Internet, en espérant que ces informations soient plus diffusées, malgré l’immensité de cet océan d’Internet. Et c’est dur car même dans les milieux avant-gardistes de médecines douces, et de l’écologie, ces informations ne sont quasiment pas aidées à être diffusées ou bien sont noyées dans la masse car personne n’a rien à y gagner, en apparence, à part moi doivent-ils penser. En plus les patients sont tous à la recherche impossible du médicament miracle qui résoudrait tous leurs problèmes de santé et sont horrifiés à l’idée de devoir extraire des dents qui en plus ne font pas mal puis de les remplacer par un dentier. Ce sujet n’est donc pas politiquement correct d’une certaine façon et bien loin d’être commercial, même pour les thérapeutes qui pourraient ensuite se voir reprocher d’avoir conseillé de faire enlever des dents dévitalisées par exemple. A la fin de ce texte, j’ai un exemple de réflexion de patient qui pourrait bien leur revenir et les démotiver à aider cette cause. Il existe bien quelques personnes courageuses, intègres, intelligentes et désintéressées, qui aident à propager cette information, car elles compris que c’est un sujet terrible, mais elles sont encore une goutte d’eau dans l’océan. L’océan des thérapeutes notamment, qui influencent fortement les choix des malades par leurs recommandations ou leur absence de recommandations, et qui préfèrent souvent conserver leur confort relationnel avec leur clientèle, les confrères dentistes, et la pensée académique en évitant au maximum les ennuis. Il existe aussi d’autres sujets comme les vaccins par exemple qui sont un peu du même ordre et sur lesquels nombre de médecins se sont brûlés les ailes en étant radiés du conseil de l’ordre. Alors, très peu se mêlent de ce sujet épineux qui est l’élimination des dents dévitalisées, dans une tiédeur qui me donne envie de vomir car elle laisse aller vers la souffrance et la mort des millions de leurs frères. Le manque d’information est terrible. Tout est fait pour vous perdre et rien pour vous aider à comprendre cette information essentielle, mes pauvres amis, patients, souffrants, malades. Si j’écris tout cela c’est donc parce que je suis intimement convaincu de l’importance extrême de ce que j’écris. Et je ne suis pas qu’un beau parleur, j’ai guéri des centaines d’affections soi disant inguérissables et si vous ne me croyez pas, allez en voir une centaine en vidéo. Je ne suis pas non plus un imbécile. En concours de première année, j’ai fini major des primants (ceux qui ne redoublaient pas). A l’époque les plus mauvais étudiants réussissant au concours de première année allaient encore en dentaire (tous ces grands dentistes du Conseil de l’Ordre qui m’ont condamnés) tandis que les meilleurs allaient en médecine. J’ai aussi l’équivalent d’un Deug A (science, math physique) après avoir fait un début d’école d’ingénieur. J’ai aussi enseigné la biochimie dans une école privée pour étudiants désirant mieux préparer le concours de première année de médecine. La biochimie, c’est une des matières qui permet de mettre en évidence les effets toxiques des dents dévitalisées. Je sais que tout cela ne pèse par lourd scientifiquement parlant mais sachez aussi qu’aucune des personnes qui a participé à me faire interdire d’exercer pour être soi disant non scientifique en proposant d’enlever les dents dévitalisées, n’a pourtant plus que le bac dans le domaine de la science. Et ils n’ont même pas eu la décence de demander leur avis sur le sujet à une commission de vrais scientifiques. Un sujet dont peut dépendre directement la santé de millions de personnes et qui selon de nombreux médecins est une des plus grande cause de maladie en France et de cancers en particulier. Par contre ceux qui défendent la théorie qu’il est éthique de proposer l’élimination des dents dévitalisées aux Etats-Unis, en France et aussi ailleurs sont d’éminents scientifiques ou d’éminents médecins, sans parler de nombreux dentistes. Des Dr es Sciences par exemple: un directeur honoraire de recherche au CNRS (prof. Garel), un responsable de département universitaire américain (prof. Boyd Haley), un enseignant de fac de sciences ayant fait le site internet sante-dents.com (le Dr Raynaud). Des personnes qui ont montré ou ont compris qu’il y avait des éléments scientifiques indiscutables montrant que des dents dévitalisées en apparence saines selon les critères actuelles de la dentisterie peuvent en fait se révéler des usines à toxines redoutables pour la santé. Et donc que leur élimination peut contribuer à améliorer la santé et donc qu’il est éthique d’en proposer leur élimination. Mais dans le domaine médical aussi, certains se sont positionnés dans ce sens : Un éminent médecin cancérologue directeur d’hôpital (feu le Dr Issels) qui guérissait 37% de plus de patients que ses collègues, un chef de service de stomatologie à Paris (feu le Dr Lepoivre) qui a écrit un ouvrage sur le sujet et nombre de médecins et dentistes actuels, américains, allemands et suisse allemands notamment car dans ces pays ou régions, la polémique fait rage sur le sujet. Mais ce n’est pas tout au sujet de mes diplômes. Le plus rigolo est que j’ai fini mes études en étant primé au concours national organisé par le conseil de l’Ordre sur la déontologie médicale pour récompenser le sens éthique des étudiants. Seul encore un étudiant de l’université de Nice (fac dont je suis sortie) a été primé à ce concours national, du moins selon mes dernières infos. Et avec tout cela, ces abrutis du conseil de l’ordre m’ont interdit d’exercer à vie pour le manquement grave à l’éthique que représente selon eux le fait de proposer l’élimination des dents dévitalisées. Et cela en utilisant deux ou trois patients pas très futés, qui n’ont rien compris et se sont plaints après avoir été manipulés par des confrères qui passent probablement leur temps à tuer des dents vivantes pour faire des bridges et les ont convaincus que tout cela était de l’arnaque. Ce serait inadmissible que cela en reste là et un jour prochain, cela sera su, compris et réparé, et par la même cela permettra d’apporter un espoir concret à la santé de millions de personnes, je le décrète à l’univers, par la puissance de la présence divine que je suis, I am, (ça c’est un peu mystique, on verra une autre fois…) comme chacun de vous l’êtes aussi quand vous recherchez la justice, la vérité et le bien être du plus grand nombre. Je ne veux pas non plus dire par l’étalage de mon cursus universitaire que je suis un génie, c’est loin d’être le cas, mais sachez aussi que je ne suis pas un imbécile non plus. C’est juste ce que j’ai voulu vous montrer en affichant un peu mon cursus universitaire. Et si j’ai précisé cela au risque de paraître prétentieux je m’en excuse (je l’avais déjà fait en plus, je sais) c’est parce que les discours de mes collègues dentistes concernant le sujet qui fait polémique dans ce site, a toujours été de me faire passer pour un imbécile qui ne comprenait rien aux progrès de la science et voulait retourner à l’époque des cavernes de la dentisterie c’est-à-dire des arracheurs de dents. Et donc qu’il fallait m’interdire d’exercer pour protéger la population. Et cela pour mieux éviter de débattre du sujet dans un esprit de flagrante malhonnêteté intellectuelle. Bon c’est sûr, on ne peut non plus leur en vouloir car mon exercice qui prétendait guérir des tas de maladies en enlevant des dents dévitalisées signifiait implicitement que je les accusais d’être de dangereux apprentis sorciers qui enlevaient le nerf des dents pour en supprimer la douleur. Je me rappelle d’une phrase terrible du président du conseil de l’ordre qui m’a dit un jour très sérieusement « la vérité se détermine démocratiquement » et d’une certaine façon il avait raison, et c’est en cela que c’est terrible, car dans notre société démocratique, bien souvent l’avis du sage, du philosophe, du spiritualiste et du scientifique, n’a pas plus de poids que celui du dernier venu qui ne comprend rien à rien. Et donc que mon avis ou celui d’autres qui comme moi avaient réussi à guérir des tas de maladies en enlevant des dents dévitalisées, n’avait ici pas plus de valeur que celui d’un confrère qui ne s’était jamais posé de question sur le sujet, d’autant plus que la dévitalisation dentaire, à travers la couronne et le bridge, avait fait de lui une personne riche et respectable. Alors pourquoi donc se poser des questions qui pourraient remettre tout cela en cause, d’autant plus que j’étais seul contre tous. Autant brûler au plus vite l’hérétique, ça va de soit. Mais comment lui en vouloir, car il est en accord avec une société où se poser des questions qui sortent de la norme est presque devenu un acte hors la loi, surtout quand on se les pose en groupe, qu’on y mêle aussi le spirituel et qu’on n’est pas dans une église, une synagogue ou une mosquée. Je veux parler de ce qu’on appelle péjorativement des « sectes » bien sûr. Il était d’ailleurs assez courant que ces mêmes personnes qui participaient activement à la mise en place de mon bûcher professionnel, parlaient aussi du courant des thérapeutes qui prônaient l’élimination des dents dévitalisées, comme d’une secte démente, dont le Dr Davo Koubi fut d’ailleurs le Gourou fondateur. Et cela bien sûr afin de plus vite éluder ce sujet gênant lorsqu’un de leur patient les interpellait là dessus. Secte et Gourou, eh oui des mots qui font peur aujourd’hui…. Des mots utilisés aussi par les médecins qui qualifiaient aussi ainsi les premiers naturopathes qui remettaient en question leurs traitements chimiques ou plus généralement des mots utilisés jadis par la population en général vis-à-vis de ceux qui fréquentaient les magasins d’alimentation biologique. Eh oui mes chers patients, votre complicité passive avec la destruction des spiritualités alternatives et plus généralement des groupes de pensées alternatives notamment dans le domaine médical, ne vous a laissé en quelque sorte d’autre choix que de n’avoir affaire à ceux qui n’ont comme spiritualité que de vouloir gagner de l’argent à n’importe quel prix. Plus généralement ne vous étonnez pas que de plus en plus de personnes ne pensent qu’à s’enrichir au mépris de l’environnement, de la planète et donc de la vie, alors que vous avez généralement été complice, même passivement, de la destruction de groupes pacifiques qui se posent des questions sur le sens de la vie. C’est un choix qu’il faut maintenant assumer, cher patient. Alors arrêter de pleurnicher que vous êtes tous malades, vous en êtes tous coresponsables, comme je suis moi-même responsable d’avoir été interdit d’exercice à vie. Je n’avais qu’à faire comme tout le monde, dévitaliser des dents sans me poser de question, non mais. Alors commencez aussi par vous poser des questions sur votre situation pathologique au lieu d’en rechercher des responsables ailleurs. Et maintenant, abordons le sujet proprement dit.

Début du texte à proprement parlé.

Notre médecine n’explique pas vraiment le mal de dos ou alors l’explique par de multiples raisons qui ne me conviennent pas. Certains l’expliquent même comme étant constitutionnel devant l’immense fréquence des maux de dos dans la population (la prévalence, dit-on aussi). Constitutionnel signifie ici dans l’esprit du médecin darwinien, que si le singe n’avait pas évolué en homme en se redressant en station debout, il n’aurait pas eu mal au dos. Et de « grands » médecins disent cela très sérieusement tellement ils ne comprennent pas le mal de dos. Encore une explication absurde et risible même, qui passe à côté d’une des véritables explications que ce texte prétend vous fournir ici.

Le mal de dos qui est une douleur du dos constitue comme toute douleur, un signal d’alarme du corps qui signifie qu’à l’endroit où la douleur est présente, il existe un manque d’énergie. La douleur a d’ailleurs pour objectif de ramener de l’énergie dans l’endroit douloureux et donc d’une certaine façon est thérapeutique. Lorsqu’on sait faire venir du sang ou de la chaleur (techniques de sophrologie) donc de l’énergie dans la zone douloureuse, celle-ci s’arrête d’être douloureuse généralement car la douleur n’a alors plus de raison d’être. Il faut rappeler que toute maladie d’ailleurs est un manque d’énergie d’une façon ou d’une autre (voir texte « maladies et énergies »). Ce manque d’énergie pouvant se traduire dans le cas du mal de dos soit par exemple par une accumulation de toxines ou de germes qui enflamment la zone et la déminéralisent à terme, soit par une malposition vertébrale. Des nerfs sont irrités ou comprimés par des vaisseaux sanguins enflammés par des bactéries et des toxiques ou bien comprimés par des malpositions des structures. Quand il y a douleur, je crois qu’il y a toujours irritation et compression de nerfs d’une façon ou d’une autre même si le cerveau et des hormones du type prostaglandines interviennent aussi dans la sensation de douleur. Mais alors, c’est juste la participation du cerveau pour aider à apporter de l’énergie dans la zone (douloureuse) mais ce n’est sûrement pas la cause première de la douleur. La douleur a toujours une autre cause, ne l’oublions pas. Tout a une cause logique, rien n’arrive par hasard. C’est important de ne pas l’oublier car notre chimie médicale a développé toute une série de médicaments visant à inhiber, ou on peut dire je préfère, détruire, des enzymes ou hormones produites par le cerveau (prostaglandines ou autres), pour supprimer la douleur, en prétendant ainsi que cela est une bonne chose. Parfois ça l’est c’est vrai, mais c’est rare, et c’est surtout en fait parce qu’on ne sait pas faire mieux et qu’on ne comprend rien à la médecine naturelle, il faut bien en prendre conscience. Ce n’est nullement ce qu’il y a de mieux. En fait, la médecine ne fait ainsi que déconnecter une fonction de l’organisme, un peu comme le garagiste qui couperait le câble électrique du voyant de la voiture, qui indique que la température monte, plutôt que de chercher à supprimer la cause de la surchauffe. L’analogie avec la température de la voiture est intéressante car ce sont aussi d’ailleurs des prostaglandines qui interviennent dans la fièvre, tout comme dans la douleur.

La douleur constitue d’abord un signal d’alarme du corps je l’ai déjà souvent dit et donc possède un intérêt comme toutes les manifestations du corps. Elle a pour objectif tout d’abord de nous obliger à nous reposer pour permettre d’auto guérir. Si nous comprenons le pourquoi de la douleur, elle nous permet d’identifier les comportements déviants, c’est-à-dire ceux qui ne vont pas dans le bon sens de la vie. Si ça fait mal c’est qu’une erreur a été commise. C’est le cas de toutes les maladies d’ailleurs aussi. Si on est malade c’est qu’une erreur a été commise, ce n’est pas juste un germe qui passait par là, comme la vision non spirituelle de la maladie le pense. Tout a un sens dans la vision spirituelle de la vie et donc de la maladie en particulier (pour en savoir plus lire « la médecine de poisons »).
Dans le registre douleur, le mal de dos possède un sens plus précis encore. Les ostéopathes et les chiropracteurs savent qu’en agissant sur le dos, on agit sur des organes qui correspondent, en fonction des vertèbres sur lesquelles on agit. Les acupuncteurs le savent aussi car les points de commande des organes se trouvent dans le dos, chaque niveau du dos étant relié à un organe qui se trouve au même niveau (métamérique). On peut donc poser l’hypothèse assez vraisemblable d’une certaine façon, qu’un endroit du dos douloureux signifie que l’organe relié à cet endroit du dos est en souffrance. Si la souffrance dure trop longtemps, une maladie grave apparaîtra dans l’organe. Les douleurs rhumatologiques et particulièrement le mal de dos pourraient bien être au corps ce que la douleur dentaire est à la dent. Un signal d’alarme qui informe que quelque chose de destructif est en train de se passer dans la zone et qu’il serait intéressant de soigner la zone douloureuse afin que des maladies plus graves n’apparaissent pas. C’est une analogie certes mais dans la vision spirituelle, les analogies sont présentes partout car tout est en tout.
Et comme aussi dans la vision spirituelle, tout est relié à tout dans l’organisme, quand il y a des dents dévitalisées, ce signal d’alarme rhumatologique qu’est le mal de dos se met en place. Et cela n’est pas juste théorique, de multiples observations cliniques ont montré qu’en enlevant les dents dévitalisées de très nombreux maux de dos disparaissent mieux que tout. C’est même à vrai dire l’effet thérapeutique le plus évident à constater et cela a été constaté sur de milliers de personnes rien qu’en France. L’explication est que le mal de dos se substitue au signal d’alarme dentaire qui a été enlevé, c’est-à-dire le nerf de la dent qui a été enlevé lors de la dévitalisation dentaire. Il faut bien que le corps s’exprime autrement puisque le dentiste lui a enlevé un nerf qui aurait permis cette expression. En fait il s’exprime plus généralement par la douleur et pas uniquement par le mal de dos. Les troubles musculo-squelettiques, comme la fibromyalgie par exemple, qui constitue des douleurs du corps un peu partout et qui devient aujourd’hui une véritable épidémie, sont aussi une bonne façon que le corps a trouvé pour s’exprimer quand on lui coupe le sifflet, ou plutôt le nerf des dents. L’emplacement des douleurs des troubles musculo squelettiques pouvant d’ailleurs se voir comme des zones réflexes visant à soigner aussi des organes précis. La quantité phénoménales de douleurs en tout genre qui existent aujourd’hui sont une des premières conséquences des dents dévitalisées même s’il existe certes d’autres causes, mais assez rare dans la pratique. Une dent dévitalisée peut faire se déplacer une vertèbre chroniquement et nécessiter d’aller régulièrement chez l’ostéopathe. C’est un peu incroyable je sais mais les raisons de cela sont plus expliquées dans le texte « ésotérisme médical ».
Même après avoir enlevé la dent dévitalisée, on peut avoir mal au dos, à cause de la dent dévitalisée qui n’est plus là. N’oubliez pas que la dent a empoisonné l’os autour d’elle en laissant ce qu’on pourrait appeler une ostéose toxique qui ne se manifeste pas toujours par une cavitation visible en radio ou en échographie (avec l’appareil américain Cavitat). Pour traiter cette ostéose toxique, il y a plusieurs méthodes. On peut mettre du coton avec les huiles essentielles sous la prothèse par exemple ou autre chose (un liquide jaune et stérile issue de la filtration du sang, devinez). Mais il y a une méthode plus radicale qui consiste à injecter certains produits énergisants, j’en ai déjà parlé. Personnellement c’est ainsi que j’ai fini par enlever mes douleurs de dos, en traitant mes ostéoses toxiques résiduelles. On peut aussi faire cela par la pensée, on verra plus loin un exemple qui se rapproche de cela.

A part quelques cas particulier, on considère les affections rhumatologiques comme des affections bénignes, même si elles sont gênantes c’est vrai. Notre médecine ne comprend pas vraiment le sens des affections rhumatologiques. Pour elle, les différentes maladies graves apparaissent comme ça, un peu par hasard, généralement sans aucun lien avec les affections bénignes précédentes. Dans une vision spirituelle de la santé, les maladies bénignes sont les précurseurs des maladies graves si on n’y prend garde et surtout si on les traite avec de la chimie médicale. Mais notre médecine considère le mal de dos comme une affection bénigne qu’on soigne dans la logique allopathique avec des anti douleurs (ou antalgiques plutôt) ou des anti inflammatoires.
Le cancer par exemple, pourraient bien commencer souvent par un mal de dos qui dure depuis longtemps et qui se déclenche à la suite d’une grosse prise d’anti-inflammatoires. J’ai déjà observé de tels exemples. Il serait donc plus que souhaitable pour traiter le mal de dos, de faire en sorte de redonner à la zone du dos en souffrance suffisamment d’énergie pour que le mal de dos disparaisse par les différentes méthodes qui permettent à l’énergie de revenir (voir texte « maladies et énergie»).

Les maladies graves apparaîtront d’autant plus qu’on aura d’ailleurs supprimé le mal de dos par des médications chimiques (antalgiques, anti-inflammatoires) qui suppriment par une chimie artificielle et immunosuppressive, le mal de dos et permettent ainsi aux toxiques et germes qui enflamment la zone, de pénétrer plus profondément dans les organes qui correspondent au niveau métamérique où se situe le mal de dos.

La douleur étant associée à une énergie donc à de l’énergie, les maladies associées à la douleur, donc le mal de dos et les affections rhumatologiques en général comme les troubles musculo squelettiques aussi d’ailleurs sont des maladies où la fonction malade possède encore de l’énergie. Ce sont donc des affections où il est toujours relativement plus facile de guérir, si tant est qu’on sait comment s’y prendre sans empoisonner l’organisme. Faire cesser la douleur en restant en accord avec la biologie ou les mécanismes d’auto guérison comme le font les médecines naturelles, revient aussi donc à soigner l’affection reliée à cette même douleur. La façon la plus connue de supprimer le mal de dos est de masser la zone douloureuse. On fait alors bouger les fluides intoxiqués qui y stagnent et on désintoxique par conséquent la zone. Pour la raison expliquée un peu avant, on fait aussi du bien par la même occasion à l’organe affecté correspondant. Parfois ce traitement et d’autres peuvent suffire pour guérir en activant les mécanismes d’auto guérison, surtout si on a déjà enlevé ses dents dévitalisées. Car si l’organisme peut régénérer des organes malades, voire de bouts d’os pourris à la limite (par les dents dévitalisées par exemple ou des extractions dentaires faites sans une certaine conscience), il ne peut nullement faire revivre des dents dévitalisées car elles ne sont plus vascularisées.

La question qu’il faut aussi se poser est de savoir pourquoi des toxiques se sont accumulés dans cette zone précise causant la douleur. Et la réponse de dire que cette zone est souvent énergétiquement reliée par des rapports de résonance (un peu comme les différentes zones de l’oreille et du corps en auriculothérapie), avec une zone dentaire toxique comme une dent dévitalisée, est très cohérente. Et cela même s’il peut aussi y avoir d’autres raisons comme un trouble psychologique qui peut aussi donner à distance un mal de dos pour des raisons analogues. Mais un organe intoxiqué pourrait aussi donner mal au dos sans problèmes dentaire ni psychologique. Un lavement peut par exemple supprimer un mal du bas du dos due à une intoxication du gros intestin sans dents dévitalisées. Je l’ai déjà constaté.
La pratique et la logique énergétique montre par contre qu’il est généralement plus difficile de soigner une affection qui n’est pas associée à de la douleur car cela traduit que la fonction malade est en vide d’énergie. La douleur étant une forme d’énergie. Je sais, c’est un peu chinois mais j’essaie de faire le plus simple possible. Bref, la rhumatologie est donc probablement un des domaines où il est le plus facile de toutes les spécialités médicales, de mettre en évidence le lien de cause à effet entre dent dévitalisée et pathologie.

Dans cet esprit, certains se sont aperçus qu’on pouvait guérir des affections par des techniques qui amènent de la douleur et de l’inflammation. Certains utilisent par exemple des orties. Se faire un peu frictionner par des orties le dos peut faire beaucoup de bien aux rhumatisants. Il existe aussi une racine bien connue en phytothérapie, le tamier, qui crée aussi une inflammation là où on le frotte et qui fait du bien aux rhumatismes. De façon plus précise, certains utilisent la piqûre d’abeille sur le point d’acupuncture. C’est du domaine de l’apithérapie et ça s’appelle plus précisément l’apipuncture. L’abeille est posé vivante avec une pince adéquate sur le point d’acupuncture et y injecte son venin douloureux. Le produit irritant est de l’acide formique, le même qui sort du corps des fourmis. Le même produit d’ailleurs présent dans les orties qui l’injectent avec leurs petites aiguilles de silice. Les orties qui poussent surtout aux alentours des habitations car elles nécessitent beaucoup de nitrates issues de l’urine par exemple. Des résultats étonnants ont été obtenus avec l’apipuncture sur nombres de maladies graves comme la sclérose en plaque. Certains guérisseurs en Amérique du Sud utilisent même des piqûres d’araignées notamment de veuve noire, pour soigner des problèmes d’impuissance sexuelle. De façon plus fréquente, il est probable que Dieu nous envoie parfois ces acupuncteurs que sont les moustiques, et certaines maladies associées qui permettent de déclencher des fièvres qui permettent alors d’expulser des toxines pour éviter des maladies encore plus graves comme le cancer (je pense au chikungounia). On sait que les personnes qui expirent plus de gaz carbonique se font plus piquer par les moustiques. Expirer plus de gaz carbonique traduit une plus grande intoxication donc nécessiterait logiquement des soins donc pourquoi pas de l’acupuncture. Une fois j’ai observé un moustique se poser sur mon bras. Puis je l’ai chassé. Ensuite par des techniques de diagnostic énergétique j’ai regardé où se trouvait le point d’acupuncture sur mon bras que j’aurais piqué si j’y avais fait de l’acupuncture ce jour là. Eh bien c’était exactement là où le moustique s’était posé. Il avait été attiré par le point en demande d’acupuncture (en fait en demande d’électrons et de magnétisme pour être plus précis). Pour compléter l’action du moustique « acupuncteur » n’hésitez pas à bien vous gratter au niveau de sa piqûre. Vous économiserez peut-être une séance d’acupuncture…. C’est sûr que dans le genre moustique il en existe qui véhiculent certains parasites qui ne semblent pas être ce qu’il y a de mieux pour la santé, comme la malaria par exemple. Mais je pense que là aussi comme tout, il y a une raison, raison que je n’ai d’ailleurs pas envie de développer ici car ce serait un peu trop hors sujet à mon goût. En acupuncture, il existe aussi une technique très douloureuse qui consiste à tourner l’aiguille après l’avoir planté. On appelle cela l’appel énergétique. C’est redoutablement efficace et aussi très douloureux. Il m’est arrivé de traiter ainsi en quelques secondes quelqu’un qui était en train de faire devant moi une crise cardiaque. On a pu éviter d’appeler le samu. La douleur qui accompagne de nombreuses maladies a donc indiscutablement un intérêt thérapeutique aussi paradoxal que cela puisse paraître.

Les affections sans douleurs sont bien plus fréquentes dans les autres domaines de la médecine que dans la rhumatologie, même si je sais très bien que dans d’autres spécialités aussi, bien évidemment, il existe nombres d’affections qui sont aussi associées à la douleur, voire même à des douleurs pires qu’en rhumatologie généralement. Toutefois, nombre de problèmes cardiaques, neurologiques, dermatologiques, hormonaux par exemple, ne sont pas associés à la douleur qui est une énergie utile semble-t-il, pour retrouver la santé. Il sera donc plus subtil dans ces domaines médicaux, de supprimer l’affection en enlevant les dents dévitalisées. Les médecins de ses autres spécialités pourraient avoir plus de difficultés à faire comprendre à leurs patients qu’enlever leurs dents dévitalisées était une bonne idée, surtout s’ils ne guérissaient pas ensuite. Pour confirmer cela, il existe des tests énergétiques qui permettent de supprimer instantanément une douleur rhumatologique en touchant la dent dévitalisée causale. Ces tests fonctionnent bien moins quand il n’y a pas de douleur dans le corps donc pour nombre d’autres affections qui ne sont pas du domaine de la rhumatologie.

La spécialité médicale qui logiquement devrait donc le plus facilement comprendre la toxicité des dents dévitalisées devrait donc être la rhumatologie.
En région P.A.C.A. (Provence Alpes Côte d’Azur) en France, le premier médecin exerçant dans le privé, à s’intéresser aux problèmes des dents dévitalisées fut donc logiquement un rhumatologue, dans les années soixante. C’est le Dr Jean Gabriel THOMAS. En Suisse, ce n’est aussi pas un hasard si le médecin directeur de la clinique Paracelse, le Dr Thomas RAU qui prône et prôna le premier aussi l’élimination des dents dévitalisées est aussi un rhumatologue.
Le Dr Thomas qui fut donc le premier médecin de la région P.A.C.A. à ma connaissance en tout cas, à s’être intéressé au problème des dents dévitalisées en a été informé par feu le Dr Davo KOUBI, un dentiste cannois.

Pour en revenir à la douleur, c’est vrai qu’il faut essayer de supprimer la douleur au maximum quand même, mais cela doit se faire de préférence sans être en contradiction avec la biologie, en niant en quelque sorte le sens de cette douleur. Je sais que notre civilisation moderne estime au contraire que de pouvoir supprimer la douleur par un antalgique est un grand progrès de civilisation, mais c’est le genre de progrès qui aboutit à terme à une civilisation d’handicapés. C’est important que vous en preniez conscience et que vous recherchiez d’autres moyens pour supprimer la douleur, des moyens naturels ou des moyens qui agissent sur la cause du problème et non masquent artificiellement la douleur. C’est tout le domaine du traitement des causes et des médecines naturelles. J’avais l’habitude de dire à mes patients qui prenaient des antalgiques pour supprimer des douleurs, qu’à chaque fois qu’ils faisaient cela, ils faisaient un petit pas de plus vers la mort. C’était un peu fort peut-être mais c’est aussi ce que je pense. La dent dévitalisée elle-même, est tout à fait dans cette logique de suppression de la douleur de façon artificielle. La dent dévitalisée en est même l’expression la plus extrême car là on supprime carrément le nerf qui provoque la douleur. Pas étonnant que ses conséquences soient aussi extrêmes dans la genèse des maladies.

Pour finir sur la douleur, il faut aussi reconnaître que parfois on est bien content de pouvoir la supprimer même si c’est avec de la chimie, et notamment dans le cas des interventions chirurgicales grâce aux anesthésies. Evidemment, je sais qu’idéalement il faudrait faire des anesthésies par acupuncture car les anesthésies empoisonnent un peu quand même surtout les anesthésies générales. Alors pour limiter l’empoisonnement il vaut mieux penser à les faire en lune décroissante, c’est chronobiologique. Par certaines techniques de sophrologie, on peut aussi se passer de l’anesthésie. J’ai essayé (juste sur moi), ça marche même pour faire extraire une dent. Mais bon, je ne le proposais pas à mes patients, c’est un peu long à gérer surtout s’ils ne sont pas entraînés à ce genre de choses. Nobody is perfect !
Mais à part dans les cas d’anesthésies générales, et quelques autres cas particuliers, la suppression de la douleur de façon chimique est très souvent une erreur et surtout la traduction de l’ignorance du thérapeute et du patient dans le domaine des médecines naturelles. Evidemment quand on ne sait pas faire autrement, ma foi, un peu de morphine c’est quand même très confortable je l’avoue après une intervention chirurgicale. Mais même là, si on n’a rien sous la main dans le domaine des médecines naturelles, il faudrait faire autrement alors je vais essayer de vous apprendre une petite méthode en vous donnant un exemple. Dernièrement je suis allé chez le dentiste pour un composite qui s’était cassé et c’était une dent qui avait été soigné jusqu’au nerf un peu avant. Le soin de composite a été un peu irritant et le soir j’ai eu très mal à la dent. Alors je me suis concentré dessus et j’ai fait venir les battements sanguins dans la dent. J’ai fait en sorte que la dent me lance, ce n’est pas très compliqué, essayez vous y arriverez facilement en prenant conscience tout d’abord des battements de votre coeur. Le sang apporté dans la dent lui a permis de se guérir de l’agression qu’elle avait subie. J’ai fait cela pendant une heure ou deux et je me suis endormi sans douleur. Le lendemain la dent faisait encore un peu mal alors j’ai mordu dessus, ça faisait encore plus mal certes mais au bout d’un moment ça a fini par passer. J’ai soigné la douleur en me faisant encore plus mal. J’ai refait aussi battre la dent. Elle s’est calmée et j’ai évité de la faire extraire, ce qui aurait été bien moins sûr, si je m’étais couché en prenant un antalgique qui aurait bloqué le mécanisme d’auto guérison. C’est ainsi que j’ai sauvé ma dent. C’est sûr que n’importe quel dentiste m’aurait dit « il faut la dévitaliser ». Ce petit exemple illustre un peu ce qu’on peut faire par son cerveau pour se guérir. En voici un second. Parfois quand je mange un peu trop et me couche juste après (grosse erreur), alors dans la nuit, je me réveille avec un battement de cœur dans l’abdomen. Alors là, je fais deux choses. Soit je canalise le battement en le faisant tourner en spirale autour de l’endroit qui bat. Faut s’entraîner c’est comme tout. Parfois ça suffit et le battement disparaît et je peux me rendormir. Parfois je ressens de la chaleur qui monte des pieds et je reste à l’écoute du battement. Quand la chaleur arrive à un certain endroit des jambes, le battement se calme. Je sais alors que j’ai identifié l’endroit réflexologique qui me permet d’apporter de l’énergie à la fonction en souffrance qui bat. Je reste sur cette zone et je ressens encore plus de chaleur et au bout d’un moment, tout s’arrange et je peux me rendormir. Je peux aussi ressentir directement de la chaleur à l’endroit qui bat. On peut aussi visualiser de la lumière blanche en spirale qui rentre dans la zone en souffrance. C’est un peu plus compliqué, il faut commencer par l’imaginer tout simplement. Tout cela n’est qu’un petit aperçu de ce qu’on peut faire avec son cerveau pour se soigner. Essayez vous verrez, ce n’est pas si difficile. L’avantage avec le cerveau c’est que normalement on l’a toujours avec soi, donc même si on n’a pas de thérapeute, de plante, d’huile essentielle etc…, on peut toujours utiliser la méthode que je vous ai décrite pour se soigner et supprimer la douleur aussi par conséquent.

En conclusion humoristique, je dirai que si le mal de dos ou plus généralement la douleur a une utilité, le mieux dans la douleur c’est quand même quand elle s’arrête…. Ne l’oublions pas quand même.
Dr Bruno Darmon
P.S. Je viens de recevoir un mail auquel j’ai répondu et que je trouve instructif de vous montrer pour développer votre conscience du paradoxe. La paradoxe, qui est en fait le principal sujet de ce texte puisqu’il dit paradoxalement en quelque sorte que de supprimer la douleur à tout prix et en contradiction avec certaines règles est à terme la première cause de souffrance, de dégénérescence, et donc de douleurs de notre civilisation. C’est pourquoi le voici.
Bonjour Docteur,
J’ai bien lu toutes les informations que vous évoquez sur les dents dévitalisées et cela m’intéresse beaucoup.
J’ai également été soigné par le Docteur JG THOMAS qui est excellent en acupuncture.
Je voudrais avoir une réponse si vous voulez bien sur ce que je vais vous expliquer.
C’est au sujet de mon mari. Tout les 3 ans il fait des crises bipoliaires avec reflux eusophagien, changement comportemental en plusieurs phases qui dure 2 à 3 mois.
IL y a maintenant 3 ans il s’est fait arracher 9 dents dévitalisées, je pensais que son état allait s’améliorer mais non septembre 2006 la crise a été doublé puisqu’elle a duré 5 mois et avec un état de comportement lamentable, ingérable.
Alors je suis déçue il s’est fait enlever 9 dents et comme vous le savez c’est pas trés pratique pour manger surtout quand on voit qu’il n’y a aucun effets.
Donc voilà qu’est ce que vous pouvez me répondre à cela, Docteur ?
Merci d’avance de me répondre
Fin du courrier.
Avant de lire ma réponse, vous devriez d’abord réfléchir à ce que vous auriez répondu vous-même. Petit exercice qui n’est pas inutile je pense car c’est en bûchant qu’on devient bûcheron….. c’est bien connu (en réfléchissant par soi même qu’on devient plus intelligent, pour ceux qui n’auraient pas compris, je rappelle aussi pour mémoire que le vrai proverbe est : c’est en forgeant qu’on devient forgeron). La réponse est un peu plus loin pour ne pas vous influencer.

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Réponse :
Chère madame
D’abord, ne soyez pas déçue même si je comprends que vous le soyez puisque votre mari n’a pas d’amélioration de santé semble-t-il. Je compatis certes à votre déception mais la santé c’est un peu plus complexe que ce que vous semblez en comprendre semble-t-il. Un fumeur qui a détruit ses poumons à cause du tabac ne guérira pas toujours, et ne retrouvera pas des poumons sains juste en arrêtant de fumer, même si arrêter de fumer est la première chose à faire pour retrouver la santé. Si votre mari avait gardé ses dents dévitalisées, son état aurait encore été pire, n’en doutez pas une seconde. Il y a de multiples facteurs qui interviennent pour retrouver la santé, ce n’est pas si simple que vous semblez l’imaginer.
Dans le site et les textes, j’évoque le traitement des mémoires laissées par les dents dévitalisées dans l’os. C’est un traitement dans la continuité de l’élimination des dents dévitalisées qui donne des résultats encourageants. Réfléchissez y. Mais il existe aussi d’autres thérapeutiques qui pourraient aider votre mari, il n’y a pas que la dentisterie énergétique (qui enlève les dents dévitalisées et ses mémoires et d’autres choses toxiques encore de la bouche) ou l’acupuncture, dans le cadre des médecines naturelles. Il faut continuer à chercher dans ce cadre ou cette direction qui est une bonne direction, bien meilleure que celle de la chimie médicale. Persévérez, la vie est une recherche permanente d’ailleurs et on n’a jamais fini d’y trouver des choses intéressantes.

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