Dévitalisation dentaire : STOP !

Dr Bruno DARMON

Détails pratiques

19 janvier 2007

Bruno DARMON

Informations pratiques pour l’élimination des dents dévitalisées et la suite, c’est-à-dire la prothèse.

Version courte :

Si vous enlevez vos dents dévitalisées, pour éviter les antalgiques chimiques, munissez vous d’huile essentielle de girofle diluée (20% à 50% environ d’huile essentielle dans de l’huile végétale, Olive ou autre) à mettre sur un coton et sur les zones d’extraction, plutôt que de prendre des antalgiques. Juste après les extractions, mettez une bouillotte chaude sur chaque joue et manger très mou et tiède, mais surtout ne pas boire chaud pendant quelques jours.

On enlève en général les dents du fond (molaires et prémolaires) puis on attend deux ou trois mois. Ensuite on enlève les dents dévitalisées de devant, et le jour même on place une prothèse amovible provisoire. Quelques mois plus tard on mettra la prothèse définitive. Prix approximatif pour faire des prothèses pour remplacer les dents extraites d’une mâchoire (haut ou bas), comprenant la prothèse provisoire et la prothèse définitive : environ 2500 euros plus ou moins 1200 euros en fonction des dentistes. Remboursement sécu pour les prothèses : le 100% est autour de 300 euros en moyenne, en tout. Certaines mutuelles remboursent à 150 % (le plus courant) d’autres à 200% ou plus parfois mais c’est rare. Pour ceux qui possèdent la C.M.U, c’est normalement gratuit, mais pas de prothèse provisoire alors. Dans le prix, prévoir 1000 euros de moins si la prothèse provisoire n’est pas nécessaire (elle n’est pas remboursée), et 500 encore de moins si vous voulez une prothèse définitive moins chère encore (en résine uniquement) qui coûte donc environ 1000 euros (plus ou moins 500).

Version longue :

Vous pouvez faire lire aussi cela à votre dentiste. Lorsque c’est trop compliqué pour vous, patients, c’est alors que c’est pour votre dentiste.

1- Info pratiques pour les extractions :

1-1 -Pour les anesthésies :

Dans les médecines orientales (chinoise et indienne) on tient compte des phases lunaires pour les soins (et même pour l’alimentation) en fonction que ce sont des soins de reconstruction ou de nettoyage. Les extractions (comme les soins de carie) sont des nettoyages, donc se font en lune décroissante. C’est aussi très important pour éliminer mieux l’anesthésie qui est un petit poison ne l’oublions pas. C’est loin d’être négligeable comme facteur. J’ai déjà observé sur quelques cas que les anesthésies générales donnent plus d’accidents et de morts quand elles sont faites en lune croissante. Il existe certes des calendriers lunaires qui donnent plus de précision encore mais on fera sans ici.
De même, il vaut mieux anesthésier l’après-midi (après un bon repas de midi, et on évitera aussi de manger le soir même), car le matin, on est en montée d’énergie et donc c’est plus dur d’anesthésier, car anesthésier revient à faire baisser localement l’énergie. C’est de la chronobiologie. A la fac, on apprend exactement le contraire pour pouvoir gérer les éventuelles hémorragies l’après midi…. La même nuit de l’extraction, on dormira éventuellement avec un oreiller de plus pour éviter l’hémorragie (question de pression sanguine) .

Pour éviter les produits anesthésiques, l’idéal serait la sophrologie ou certaines anesthésies par acupuncture, mais c’est un autre sujet encore.

Si le patient est plutôt maigrichon et hypotendu (visage plutôt pâle, plutôt lymphatique), le dentiste évitera absolument les anesthésies avec vaso constricteurs qui arrêtent trop le saignement. En général il vaut mieux éviter si possible les vasoconstricteurs mis dans les anesthésies dentaires de telle sorte que l’anesthésie qui est un petit poison ne l’oublions pas, parte le plus vite possible après l’extraction. Toutefois, si on pense que l’intervention va durer longtemps, c’est le contraire, il vaut mieux faire des anesthésies avec vaso constricteur sinon on mettra beaucoup d’anesthésie. Mais la logique de mettre toujours des vaso constricteurs (qui est en plus considérée comme une démarche de qualité par la pensée académique) en se disant qu’ainsi l’anesthésie ne se réveillera que lorsque le patient sera parti et que ses médicaments auront commencé alors à agir, n’est pas la meilleure façon de faire selon moi, même si c’est confortable pour le praticien. C’est une logique de médecine des poisons, qui nuit à la guérison à distance. Un praticien holistique garde donc son patient, surtout s’il est très fragile, jusqu’au réveil de l’anesthésie et gère ensuite lui-même la douleur sans médicaments chimiques, par des applications d’huiles essentielles (huile de girofle notamment sur la zone opérée), de bouillottes et d’autres techniques s’il les maitrise (ondes magnétiques pulsées, acupuncture, cautérisations, ozone, baume aux huiles essentielles, etc…car il en existe d’autres encore).
Bref, il vaut mieux enlever vite la dent par conséquent. Si elle casse, les fraises à os sur turbines sont très utiles pour aller vite. Donc, plus vite l’anesthésie part, moins ça fera mal ensuite car l’anesthésie empoisonne les tissus et le vasoconstricteur qui est dans l’anesthésie les asphyxie. La douleur est aussi la conséquence d’un empoisonnement et d’une asphyxie tissulaire. Toutefois si l’anesthésie part trop tôt alors que l’intervention n’est pas finie, il faudra refaire alors une anesthésie avec vasoconstricteur absolument, sinon ça ne marchera pas. Le vestibule du haut est l’endroit qui nécessite le plus de vasoconstricteur toutefois.

1-2 : Après l’extraction, le dentiste fait mordre sur une compresse pour arrêter le saignement. Il ne faut pas mettre pas de cône antibiotique dans l’alvéole (médecine des poisons qui nuit à la guérison à distance), même si certains pensent bien faire. Parfois il a fallu enlever les restes d’un cône d’antibiotique pour pouvoir guérir une maladie à distance. Le dentiste doit absolument vérifier qu’il y a un caillot dans l’alvéole. Sinon c’est que trop de vasoconstricteur a été mis. Alors là, si il s’y connaît en acupuncture il faudra faire des cautérisations. On peut aussi chauffer le manche métallique d’un instrument à gros manche, un élévateur par exemple, et l’appliquer chaud mais pas brûlant bien sûr, au fond du vestibule plusieurs fois. On peut de toute façon faire cela à chaque fois qu’on a une anesthésie, pour faire plus vite partir l’anesthésie qui est un petit poison. Si le sang ne vient pas, on oriente aussi le fauteuil pour mettre la tête en bas et les pieds le plus haut possible, voire sur la tablette du dentiste. On augmente ainsi la pression sanguine à la tête. Et si ça ne suffit pas, on peut même faire faire le poirier au patient, s’il le peut, en l’aidant. Il est très important d’avoir un caillot dans l’alvéole dentaire avant de libérer le patient, sinon c’est presque l’alvéolite assurée et c’est très douloureux les jours suivants. Si vraiment on n’est pas arrivé à faire un caillot, il faut prévoir de revoir le patient le lendemain. On ne met toutefois rien dans l’alvéole le jour de l’extraction car dans quelques heures, elle pourra à nouveau saigner seule, surtout si le patient reste allongé avec ses bouillottes et les pieds surélevés. Alors il suffira au patient de mordre sur des compresses (ou des mouchoirs en papier ou du Sopalin, si on n’a pas de compresses stériles) pour arrêter le saignement et le caillot sera fait en quelques minutes.

Une fois dans la salle d’attente, le patient placera une bouillotte d’eau chaude (venez avec, ce serait étonnant qu’il en ait au cabinet dentaire) sur chaque joue (question d’équilibre énergétique) pour ramener au plus vite de l’énergie et finir de faire partir l’anesthésie. A la fac, on apprend exactement le contraire. On dit de mettre une poche de glace pour éviter l’œdème et la douleur. Mais c’est dans la logique de la médecine des poisons adaptée à la dentisterie, qui ne comprend pas que l’œdème a une utilité et qui donne ensuite des antalgiques chimiques et des anti-inflammatoires, qui bloqueront en partie la guérison à distance. Une dentisterie qui bien sûr ne fait pas le lien avec les maladies à distance qui apparaîtront à cause des dents dévitalisées et parfois ne disparaîtront pas, malgré l’extraction de dent dévitalisée, à cause du blocage de la loge énergétique que toute cette chimie médicale pourra induire.

Si le caillot ne vient toujours pas ou tombe les jours suivants, ce qui peut arriver surtout si on boit chaud, et qu’on mange, surtout dur, les premiers jours après l’extraction, le dentiste devra alors réintervenir et mettre dans l’alvéole quelque chose pour que les aliments ne pourrissent pas à l’intérieur. Certains donnent une ordonnance d’antibiotique pendant quinze jours. Idéal pour avoir ensuite un os pourri qui rendra malade à distance même si la gencive le recouvrira, sans parler d’un intestin déglingué. L’idéal (selon moi) pour remplacer un caillot tombé est de la poudre de propolis (pas si facile à trouver mais le labo « La Royale » au Luxembourg en vend), avec de l’huile essentielle d’orange pure si on en a ou de tea tree sinon ou autre chose que sais-je (la girofle ça brûle trop dans ce cas). Et cela après avoir nettoyé l’alvéole à l’eau bien sûr. A renouveler deux à quatre fois en général. Il existe aussi d’autres choses, des mèches iodées par exemples. Attention toutefois aux produits agressifs classiques, avec des antibiotiques ou du formol, notamment, qui pourraient endommager l’os et créer ensuite un os abîmé et donc un foyer résiduel pour entretenir une maladie à distance, même si les douleurs de l’alvéolite disparaissent.

Après l’extraction, l’idéal est de ne pas prendre d’antalgiques mais de l’huile essentielle de girofle diluée dans de l’huile végétale (olive ou autre), prévu à l’avance. On l’appliquera avec un coton imprégné de ce mélange juste posé sur le caillot et on laisse agir au moins une minute. Il existe aussi des tisanes antalgiques (voir avec votre herboriste mais en gros : pavot, coquelicot, fleur d’oranger etc…)
Puis on fera des bains de bouche d’huile végétale plusieurs fois par jours. On peut aussi utiliser divers hydrolats de plantes. Les bains de bouche pharmaceutiques, c’est bon pour les adeptes de la médecine des poisons (cf. texte « médecine des poisons » sur ce site)….Pendant une semaine au moins on ne mangera que des choses très molles (à la limite, tout ce qui pourrait se manger avec une grosse paille).

2- L’extraction de la dent dévitalisée bien solidement implantée.
Si le dentiste accepte, vous pourrez le remerciez. Si en plus il accepte au tarif sécu, c’est un sain, car l’extraction dentaire est l’acte le moins rentable de toute la dentisterie. S’il refuse proposez lui de lui régler au moins 50 euros de plus par extraction, que le tarif sécu, ça peut l’aider à se décider car alors l’acte devient un acte aussi rentable que les autres actes. Et surtout si c’est pour des dents dévitalisées.
En effet, la dent dévitalisée est parfois soudée à l’os à cause des produits médicamenteux qui ont tué le ligament alvéolo-dentaire. Les fraises à os, longues, sur turbines sont alors très utiles et peuvent souvent éviter de faire de grands lambeaux de gencive, plus lourds à cicatriser.
Après l’extraction proprement dit de la dent, le dentiste peut prendre une fraise boule montée sur microtour et à vitesse lente et sous irrigation, enlever une petite pellicule d’os surtout autour de l’apex. Puis curette et gratter tous les tissus affectés et infectés qui s’y trouvent, jusqu’à ce que l’os soit sain sous la curette (enfin au toucher de la curette, c’est tout ce qu’on peut faire).

3- Le traitement de cavitation.

La cavitation doit être bien sûr repérée, ce qui n’est pas le plus facile. Il existe un appareil nommé Cavitat vendu aux Etats-Unis, mais la radio et des techniques de diagnostic énergétique peuvent aussi permettre de faire le diagnostic.

Il existe trois techniques de traitement.

3-1 Soit on incise sur la crête osseuse, on écarte un peu le lambeau et on fraise entre les deux corticales plus ou moins à l’aveugle, avec une fraise boule sur microtour à vitesse lente puis avec une curette. On enlève tout ce qui est mou et les corps étrangers évidemment, après avoir passer la corticale qui est généralement restée dure, à la fraise à os sur turbine et irrigation bien sûr ou avec contre angle irrigué . Parfois on peut aussi enlever une surossification pathologique, c’est plus rare mais ça nuit aussi à la santé.
Cette technique, plus ou moins à l’aveugle est celle que je préfère et la moins traumatisante. Mais attention, pas d’anesthésie tronculaire de Spix à la mandibule alors car dès qu’on s’approche trop du nerf dentaire inférieur, le patient le sentira et pas de risque de le sectionner par conséquent.

3-2 Soit on effectue un lambeau vestibulaire et on enlève la corticale vestibulaire jusqu’à là où se situait l’apex, et on nettoie la zone. Technique plus traumatisante. Technique à éviter sur un patient plutôt mince car des années après encore il pourrait souffrir de cette opération car l’os veut se reconstruire et c’est très long avec une corticale en moins, surtout chez les maigrichons, qui sont toujours déminéralisés et les personnes âgées qui cicatrisent bien plus lentement.

3-3 Soit on n’opère pas, surtout s’il n’y a rien dedans et on injecte des produits dedans. En suisse à la clinique Paracelsus, ils injectent des produits sanum, et moi autre chose, d’autres injectent des hydrolats de plantes diluée (grande consoude notamment).

Comment savoir quoi faire ? Bonne question. On appelle cette qualité, le sens clinique…

4- Les aléas thérapeutiques.

4-1 Les communications buccosinusales. C’est un aléas thérapeutique qui arrive parfois avec les dents dévitalisées au fond en haut, d’autant plus que les dents dévitalisées sont soudées parfois à l’os. Les produits médicamenteux mis dans le canal tuent parfois le ligament alvéolodentaire. Il ne faut pas en avoir peur mais les gérer, quand c’est possible (si le patient ne repart pas et ne revient plus…..). C’est moins grave d’avoir ça que de laisser des dents dévitalisées.

Une injection d’hydrolat dilué (à 30% de thym ou de laurier par exemple) directement dans le sinus, peut éviter une longue et fatigante antibiothérapie. En évitant de se moucher en pinçant le nez, le caillot peut rester et fermer tout seul la communication. Si au bout de dix jours ce n’est toujours pas fermé, il vaut mieux ré-intervenir, bien que certains patients ferment leur communication toute la vie avec leur prothèse (on voit ça souvent en post chirurgical de cancérologie du maxillaire) et ils vivent très bien avec. Au-delà des techniques classiques, il existe une technique très peu interventionniste que peu de dentistes connaissent, et donc j’en parle. Il s’agit de glisser une feuille d’or sous la gencive à l’endroit de la communication bucco sinusale, qui obturera la communication et de la suturer à la gencive. La muqueuse sinusale et la gencive la recouvriront puis l’os en quelques mois. Et alors on pourra l’enlever.

4-2 Les paralysies diverses.
Elles sont très rares voire exceptionnelles. Il faut faire des cautérisations d’acupuncture pour refaire partir l’énergie, Et surtout avec les dents dévitalisées. mais parfois ça ne suffit pas….

5- Les prothèses qui viendront ensuite :

5-1 : La meilleure façon, d’un point de vue médical, de remplacer des dents absentes est sans conteste pour moi la prothèse amovible. Les bridges en ne comprimant pas la gencive des dents absentes ne peuvent stimuler cette dernière et donc la loge énergétique attenante qui est reliée aux organes. Mais bon parfois ce n’est pas si grave que ça et beaucoup de personnes ont des bridges et en sont contents. Mais bon parfois il faut dévitaliser les dents quelques années après et alors on regrette. Quant aux implants actuels, ils ont d’autres inconvénients. Les bactéries peuvent cheminer le long de l’implant de la cavité buccale jusqu’à l’os. D’un point de vue absolu, l’implant idéal serait toutefois la solution de reconstruction idéale. Mais il n’existe pas encore….
Personnellement , je continuerai à porter mes prothèses amovibles, c’est mieux pour la santé.

La prothèse amovible s’enlève la nuit, se met dans de l’eau et doit se nettoyer après chaque repas avec une petite brosse à ongle de préférence. C’est la vie.

Une prothèse (amovible) du haut remplace toutes les dents absentes du haut. Idem pour le bas. Parfois on peut la faire en plusieurs bouts pour éviter la liaison au palais ou la barre sous la langue, surtout avec du Valplast (voir www.valplast.com ) ou équivalent comme flexi J qui permet plus d’éviter les armatures métalliques dans le cas des édentements postérieurs libres, selon certains prothésistes. C’est alors plus confortable sans conteste.
La revue professionnelle dentaire Clinic publiait récemment une brève en ces termes ” Réconcilier patient et prothèse.

Elle traitait des nylons utilisés en prothèse amovible.

Les nylons de la couleur de la dent devraient réconcilier le patient avec la prothèse amovible. Malgré son absence de métal et sa finesse, cet appareil est flexible et très résistant. Il présente une véritable mémoire. Son adaptabilité exceptionnelle permet de réaliser des fausses gencives, des crochets incolores

Il est revenu à la mode ces dernières années en raison d’une demande de confort et d’esthétique de la part des patients en prothèse amovible. Ces prothèses adjointes sont sans crochet métallique. La résine utilisée est thermoplastique en nylon biocompatible de la famille des Superpolymides (un nylon très pur hypoallergénique et biocompatible) qui ne détériorerait pas chimiquement quand il entre en contact avec les fluides, bactéries, et l’environnement buccal.

Pour la prothèse du haut, faire un trou derrière les incisives centrales du haut pour que la pointe de la langue puisse touche la papille rétroincisive. C’est une question de contact énergétique (il y a un cas intéressant qui en parle dans les témoignages vidéos du site www.sante-dents.com et qui a retrouvé la mémoire grâce à ça). Ce n’est toutefois pas faisable pour les prothèses totales qui doivent faire ventouse. On pourra alors décharger un peu l’intrados à cet endroit en enlevant un peu de résine à la fraise par exemple.

En général chez un patient, on enlève d’abord les dents dévitalisées du fond (molaires et prémolaires). On laisse cicatriser deux mois ou trois puis on enlève si besoin celles de devant (canines, incisives) et le jour même on pose une prothèse amovible.

Prothèse qui sera provisoire pendant trois ou quatre mois au minimum, avant de faire une prothèse définitive. Les prothèses provisoires sont en général uniquement en résine (sauf les crochets bien sûr).
Prix moyen: 1000 euros plus ou moins 500 euros. Et oui c’est la liberté des prix…
Les prothèses définitives sont généralement des stellites (palais partiel en métal en haut et barre ou plaque linguale en métal en bas, et le reste en résine). Pour le confort sous la langue, demander au dentiste, des contres plaques plutôt que des contre crochets, c’est plus confortable (il comprendra). Prix moyen : 1500 euros plus ou moins 700 euros.

Ça c’est le cas classique.

La prothèse totale en résine totalement coûte environ comme un stellite. On peut aussi la placer le jour même des extractions des dents de devant.

5-2 : On peut aussi faire directement des stellites comme prothèse provisoire. Plus confortable et pas toujours plus cher comme vous allez le comprendre, si on fait comme suit.
Chaque mois, on rebasera alors le stellite provisoire avec un matériau de rebasage provisoire, car la gencive se modifie en cicatrisant. Ensuite au bout de trois ou quatre mois ou plus après la pose, on rebase définitivement, c’est à dire qu’on fait cuire de la résine au labo qui refera la partie en contact avec la gencive qui s’est modifiée lors de la cicatrisation. La prothèse devient alors le stellite définitif. C’est un peu plus délicat certes mais c’est plus économique que de refaire un stellite définitif en jetant la prothèse résine provisoire. On peut aussi faire deux stellites si on ne veut pas s’embêter pour avoir un meilleur confort et qu’il n’y a pas de problèmes d’argent.

Pour être plus économique encore, on peut rebaser la prothèse en résine provisoire et la faire devenir alors une prothèse définitive.

Pour être encore plus économique, on enlève les dents, on laisse cicatriser trois ou quatre mois et on fait seulement ensuite les prothèses. S’il n’y a pas de dents de devant à remplacer, c’est d’ailleurs ce qu’on fait toujours.

5-3 : En général, au bout d’un an environ après les extractions, on peut avoir besoin d’un rebasage puis généralement plus du tout ensuite si on prend bien garde d’enlever les prothèses chaque nuit pour laisser regonfler la gencive (certains dentistes disent le contraire, mais ils se trompent car garder l’occlusion n’a aucun intérêt la nuit en position allongée, même si certaines gouttières sont à garder la nuit pour supprimer des douleurs d’articulation de la mâchoire en tirant dessus, mais alors à la place des prothèses). Ôter ses prothèses la nuit, évite la résorption de l’os sous jacent. Les prothèses pourront non seulement se rebaser mais aussi on pourra refaire des dents qui ont perdu de la hauteur avec de la résine composite de labo qu’on durcit en partie au fauteuil. On refait l’occlusion au cabinet et on envoie, c’est bien mieux, finir le durcissement au labo et polir le tout. Cela peut souvent éviter de refaire des prothèses anciennes. C’est bien moins cher mais ce n’est pas remboursé par la sécurité sociale ce qui fait qu’en fait cela peut revenir encore plus cher qu’une nouvelle prothèse, si on a une très bonne mutuelle….

Et puis le plus économique de tout est de ne pas faire de prothèses… mais c’est mieux d’en faire évidemment. Mais je précise cela, car il vaut mieux ça pour la santé, que garder des dents dévitalisées en bouche. Quasiment toute la profession vous dira bien sûr le contraire, surtout ceux qui n’ont jamais rien guéri à part des dents douloureuses. Pour les relations sociales, ça peut être différent bien sûr….

Maintenant la formule idéale et la plus chère est de faire une prothèse immédiate en matériau plastique coulé (un plus cher souvent qu’un stellite). Il n’y a pas de métal du tout. Sinon le métal le moins toxique est toutefois l’or. Prendre alors un alliage sans palladium toutefois et prévoir environ 500 euros de plus par prothèse pour l’or.

Le métal non précieux des stellites pose effectivement un petit inconvénient au niveau énergétique ce qui fait dire à certains qu’il vaut mieux faire des prothèses résines moins chères que des stellites plus chers et plus confortables en bouche, mais avec trop de métal, donc un peu moins bons pour la santé. Et cela surtout s’il y a d’autres métaux en bouche, notamment des amalgames au mercure.

Les prothèses en plastique coulé sont presque aussi fines que les appareils stellites mais ça se rebase mal et parfois il faut tout refaire au bout de quelques mois puisqu’on ne peut faire de rebasage corrects. Parmi les matériaux plastiques, je trouve que l’idéal est le Valplast ou d’autres marques équivalentes dont les crochets larges et plats sont de la couleur de la gencive. Pour nettoyer les crochets de ce type de prothèses, il faudra aussi demander à votre dentiste un goupillon de 20 mm de diamètre (ce qu’il utilise pour nettoyer ses grosses canules d’aspiration). Il peut aussi vous fournir un petit appareil à ultrasons (procédé officiel) mais avec les goupillons, je trouve que c’est mieux. De temps en temps il faudra quand même tremper la prothèse dans une solution nettoyante à base d’oxygène actif ça s’achète en pharmacie ou dans les rayons de parapharmacie, ou d’un produit que vous fournira votre dentiste avec un petit appareil à ultrasons éventuellement (mais pas nécessaire si on a le goupillon) ou d’un peu de javel très diluée (uniquement pour valplast ou équivallent), éventuellement, je crois.

Il existe aussi des matériaux plastiques intéressants (dental D , acétal …) mais parfois il faut y adjoindre de la résine rose et la liaison résine rose- matériau plastique n’est pas idéale. Le mieux quand on utilise ces matériaux plastiques coulés est qu’il n’y ait qu’un seul matériau donc pas de résine rose.

La prothèse amovible pourra servir en plus des applications habituelles, à tenir entre elle et la gencive, des cotons aplatis imprégnés d’huiles essentielles diluées, de girofle par exemple, pour soigner l’os sous jacent et donc des affections à distance qui sont dépendantes de ces zones réflexes. Vous essayerez quand des problèmes de santé à distance reviendront un peu et cela confirmera qu’il existe encore des mémoires toxiques, que les huiles essentielles pourront d’ailleurs soigner petit à petit, uniquement partiellement toutefois et parfois mais pas toujours.

Lorsqu’on met en place la prothèse amovible, le dentiste doit laisser une légère surocclusion (surépaisseur) et ne finir l’occlusion qu’après avoir mangé avec la prothèse, quelques minutes au moins, afin de comprimer la gencive. Le dentiste peut aussi laisser ainsi en surocclusion quelques jours et retoucher ensuite, c’est encore mieux. Cette même surocclusion qui doit être présente tous les matins et disparaître ensuite la minute qui suit quand la prothèse est mise sous pression. Si on oublie de laisser une petite surocclusion le premier jour, on risque d’avoir ensuite les prothèses en sous occlusion. Cela ne gène pas trop le patient mais c’est moins bien car la gencive sera moins comprimée et les dents prothétiques toucheront alors mal lors de la mastication.

5-4 : Le fignolage ( facultatif, à ne lire que si vous vous ennuyez).
Les dents des prothèses amovibles sont généralement trop petites. C’est fait exprès pour éviter des douleurs. Toutefois, après quelques temps, un an environ, lorsque les gencives sont bien durcies, le dentiste peut élargir les dents prothétiques en résine, avec de la résine composite de labo et finir la polymérisation au labo. On aura alors une meilleure efficacité masticatoire. En pratique quasiment personne ne le fait.

On peut aussi mettre des dents en céramique sur la prothèse amovible. C’est certes un peu mieux si on peut, mais plus délicat à réaliser et cela possède des limites car on ne peut rajouter de la résine ensuite dessus. C’est plus cher, prévoir 300 euros en moyenne de plus par prothèse. Pour des dents aussi grande que ses dents originelles, même les molaires et prémolaires (exigences esthétiques particulières et en cas de sourire large découvrant jusqu’aux molaires) il faudra alors éliminer suffisamment d’os pour pouvoir placer ensuite les grandes dents en céramique qui nécessitent plus de place. Les dents en céramique nécessitent effectivement plus de hauteur que des dents classiques en résine pour être mis en place (impératif technique de labo). Mais si ensuite le patient change d’avis et veut des implants, il faudra lui prendre de l’os ailleurs, dans le crâne ou la hanche, pour refaire l’os nécessaire pour les implants avec une esthétique idéale. Il faut savoir ce qu’on veut dès le début….

Parfois certaines personnes ont beaucoup de mal à supporter leur prothèse amovible, même après de multiples retouches. Généralement le dentiste n’en peu plus et dit au patient qu’il faut qu’il s’y habitue, qu’on ne peut plus rien faire de mieux. Il peut y avoir des zones qui gênent sur la prothèse et non dans l’intrados en contact avec la gencive. Mais ce n’est pas facile à déterminer si on ne dispose pas de technique de diagnostic énergétique comme le R.A.C., qu’on peut aussi appliquer à rechercher sur la prothèse pour les zones problématiques. Trouvez alors un dentiste qui s’y connaît en diagnostic énergétique et ça ira mieux. Les erreurs les plus courantes des prothésistes est de faire aller les prothèses trop loin. Elles ne doivent pas recouvrir les tubérosités maxillaires, ni les débuts des branches montantes mandibulaires, contrairement à ce qu’on enseigne généralement, car ce sont des zones réflexes ou il ne doit pas y avoir de dents ni de pression. C’est pourquoi d’ailleurs, les dents de sagesse doivent souvent être enlevées si elles s’y trouvent car normalement elles devraient être plus en avant. Mais pour diverses raisons pathologiques on observe qu’elles sont souvent là, c’est-à-dire trop loin au fond de la bouche et donc qu’il faut aussi les enlever, et cela même si elles ne gênent pas en apparence. Pour les prothèses totales, comme il faut toutefois englober ces zones pour la tenue, on déchargera un peu ces zones (en plus des zones qui sont enseignées) en enlevant de la résine dans l’intrados.

En bas, il faut souvent créer une concavité linguale dans la prothèse, alors que les prothésistes nous font souvent des zones convexes. Pour le reste, c’est plus subtil et au cas par cas.

Parfois si la prothèse fait mal, ce peut être l’os sous la gencive qui reste douloureux quand il est comprimé. S’il reste une pointe d’os, il faut l’aplanir à la fraise, sans même faire de lambeau. En général ça suffit.

Si le dentiste se décarcasse vraiment, et que le patient y met du sien, car il faut bien sûr un temps d’adaptation, tout le monde peut supporter sa prothèse amovible. Et sinon, si après avoir vu de multiples dentistes, ça ne va toujours pas avec votre prothèse et qu’alors vous m’en voulez de m’avoir écouté dire sur le site internet, qu’il fallait enlever les dents dévitalisées et mettre un dentier à la place, passez alors me dire un petit coucou sur la Côte d’Azur, car il y a peu de chance pour que je n’arrive pas à vous faire supporter votre prothèse. Faire supporter les prothèses insupportables était un de mes dadas… avec enlever les dents dévitalisées pour guérir des maladies. J’ai toujours bien aimé la série mission impossible. Mais, j’y pense,,,,, c’est peut-être à cause de ça que j’ai eu tant de problèmes ensuite. Euréka j’ai enfin compris…. Enfin je crois….

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