Dévitalisation dentaire : STOP !

Dr Bruno DARMON

Ce qu’il ne faut pas faire lorsqu’on extrait des dents.
C’est en visionnant une vidéo d’un dentiste qui enlève des dents dévitalisées que je me suis dit qu’il fallait que j’écrive un texte intitulé « ce il ne faut pas faire ». Vidéo que l’on peut visionner à l’adresse :

http://www.dentalespace.com/dentiste/formation/297-extractions-dents-situation-normale-sur-arcade.htm

que j’intitulerai plutôt personnellement : « presque exactement tout ce qui ne faut pas faire lors d’une extraction dentaire ».

Pour visionner la vidéo, il faut s’inscrire au préalable mais c’est gratuit. Cette vidéo n’est pas inintéressante à voir (bien moins intéressante toutefois que toutes les vidéos de ce site; cela va sans dire), avant de lire mes commentaires, sauf pour les âmes sensibles car c’est quand même de la chirurgie ne l’oublions pas. Il n’est toutefois pas indispensable de la voir. Il est possible qu’un jour cette vidéo disparaisse d’ailleurs mais le commentaire restera utile.

Cette vidéo constitue un exemple de façon de procéder qu’il illustre bien une absence d’esprit holistique. J’en remercie toutefois l’auteur car il a le mérite d’exposer cette façon de faire au grand jour ce qui est déjà un pas dans la recherche de la vérité. Mais en fait dans un esprit holistique c’est exactement la mauvaise façon de procéder, bien qu’on puisse imaginer encore pire. Certains dentistes mettent systématiquement un cône antibiotique dans l’alvéole après l’extraction par exemple. Cône qui empoisonne l’os d’une part et peut aussi ne pas se résorber totalement d’ailleurs. D’autres laissent des fragments de racine, c’est assez courant. Tout cela contribue à la persistance de foyers qui empêchent la guérison à distance. Mais revenons au commentaire de notre vidéo.
Première erreur, l’anesthésique avec un vasoconstricteur ou un vasoconstricteur trop puissant (probablement de l’adrénaline), empêche un bon saignement, meilleur garant d’une bonne cicatrisation dans un esprit énergétique.
Seconde erreur, à la place du saignement après l’extraction, des solutions chimiques désinfectantes sont introduites dans les alvéoles, elles abîmeront l’os.
Troisième erreur, aucun curetage osseux à la fraise du fond des alvéoles n’est réalisé et même l’os empoisonné est conservé au maximum.
Quatrième erreur, un décollement de la gencive est réalisé afin de suturer bord à bord les berges des extractions, diminuant du même coup la profondeur du vestibule ou de gencive attachée (à l’os) diminuant du même coup l’espace de gencive qui servira de support à la prothèse pour une meilleure tenue d’une éventuelle prothèse totale dans le futur, et même de barrière de protection autour des implants que le dentiste auteur de la vidéo à l’intention de poser, pour leur éviter des poches parodontales.
Cinquième erreur, une poche de glace sera placée sur les joues du patient alors qu’il faut au contraire mettre une bouillotte afin de faire circuler au plus vite les énergies bloquées par l’anesthésie. La poche de glace est mise dans la logique de donner ensuite des antalgiques, histoire de prolonger l’anesthésie et d’éviter un gonflement qui a pourtant un rôle thérapeutique comme toute inflammation d’ailleurs.
Sixième erreur mais dans la suite logique de l’erreur précédente, des antalgiques sont prescrits afin de supprimer la douleur de façon chimique ce qui nuit à la guérison énergétique qui nécessite au contraire le respect des réactions enzymatiques de l’organisme dont la douleur est une des expressions. Douleur qu’il faut toutefois savoir supprimer mais avec des techniques respectueuses de la biologie (acupuncture, huile essentielle, bouillotte, onde magnétiques pulsées, par exemple).
On comprend qu’avec un tel protocole, les guérisons auront du mal à arriver après l’extraction des dents dévitalisées, ce qui fera dire aux ignorants que cela prouve bien que les dents dévitalisées n’avaient rien à voir avec les maladies du patient et qu’il aurait mieux fait de les garder.
De toute façon dans cette vidéo, on comprend bien que l’indication de l’extraction des dents dévitalisées n’était pas de redonner la santé au patient mais de remplacer les dents dévitalisées par des implants. On se demande d’ailleurs pourquoi car les dents dévitalisées paraissent d’ailleurs assez saines (à la radio dans la logique de la dentisterie conventionnelle bien sûr). Dans mon cas enlever des dents dévitalisées pour redonner la santé en mettant ensuite une prothèse amovible m’a valu une interdiction d’exercer du Conseil de l’Ordre. Enlever par contre des dents dévitalisées équivalentes pour mettre ensuite des implants environ dix fois plus onéreux qu’une prothèse amovible, ne semble pas laissé imaginer qu’il puisse y avoir de conséquence avec l’Ordre des dentistes…. Moralité, il est très dangereux d’être dans une minorité surtout quand elle remet en question les intérêts d’une majorité qui possède le pouvoir de vous nuire et cela même si l’intérêt général y perd. D’où l’intérêt de cette phrase inscrite dans les droits de l’homme « nul ne peut être juge et partie » qui est en contradiction avec nos Conseils de l’Ordre en France, lorsqu’ils jugent des confrères qui pratiquent d’autres façons de soigner. Les Conseils de l’Ordre sont donc en contradiction avec les droits de l’homme et cela a bien sûr des conséquences sur votre santé car il est aujourd’hui très difficile de trouver des personnes et des médecins qui vous soigneront efficacement sans vous empoisonner. Tiens je viens d’en apprendre une nouvelle en discutant avec un vieux naturopathe très intéressant, M. André Passebecq, qui a beaucoup été persécuté aussi par la médecine officielle, qui a écrit nombres d’ouvrages de naturopathie et a aidé de multiples personnes à retrouver la santé grâce à l’hygiène vitale et en leur faisant arrêter leurs médicaments. Selon lui, le Conseil de l’ordre des médecins, qui a été créé sous le gouvernement de Vichy, l’avait été sous l’impulsion des nazis dans l’objectif premier de pouvoir contrôler les médecins qui apportaient leur aide aux résistants pendant la dernière guerre mondiale. La première mesure des Conseils de l’Ordre fut toutefois de dénoncer aux autorités les médecins juifs après les avoir interdit d’exercer, avant de s’occuper de ceux qui aidaient les résistants. Ma foi, aujourd’hui le Conseil de l’Ordre lutte aussi contre des résistants mais aujourd’hui ce sont les résistants à la médecine des poisons.
Et dire que la majorité de la population croit que « L’intérêt en particulier dans la société, des Conseils de l’Ordre des professions de dentistes et de médecins, c’est surtout pour protéger la santé». D’ailleurs voici une petite devinette facile : Les mots de la phrase précédente sont justes mais il faut juste les replacer dans le bon ordre pour obtenir la vérité. Solution à la fin du texte.

Connaissant grâce à la vidéo qui nous apprend les intentions du dentiste, la septième erreur est donc de proposer avant tout des implants pour remplacer les dents extraites et non pas une prothèse amovible environ dix fois moins chère. C’est une erreur d’une part parce qu’elle représente une solution plus onéreuse et d’autre part parce que d’un point de vue de la santé, même si les implants sont très probablement infiniment moins toxiques que les dents dévitalisées, il n’en reste pas moins qu’ils sont quand même plus toxiques que les prothèses amovibles.
Les implants par l’absence d’attache épithéliale permettent le cheminement de bactéries de la bouche dans le milieu intérieur c’est-à-dire le sang et l’os. Sans compter la toxicité que représente le métal titane d’un point de vue énergétique et galvanique, ce que les dentistes énergéticiens commencent à réaliser.
Malheureusement les implants en céramique pêchent un peu par leur faible ostéintégration, c’est-à-dire que l’implant en céramique n’est que peu soudé à l’os. C’est ce qui fait que j’ai entendu conseiller d’éviter de manger avec les dents de devant remplacées par de tels implants en céramique sous risque qu’ils ne se dessoudent de l’os. Eh bien, si on ne peut même plus manger avec ses implants, où va-t-on ?….
Dans le cas de personnes malades ou fragiles la pose d’implants constitue donc selon moi, et d’autres médecins de ma connaissance d’ailleurs, un risque à ne pas prendre. Les implants ne devraient donc être proposés que lorsque la prothèse amovible est insupportable pour le patient. Et encore, une prothèse amovible réalisée par un praticien compétent en subtilités énergétiques et non pas par le praticien qui a aussi un quelconque intérêt à ce que des implants soient mis. Praticien qui s’empressera alors de dire au patient : « eh oui mon cher monsieur, on ne peut rien faire de mieux pour votre prothèse, c’est ainsi il faut vous y habituer ou faire des implants ». Sentence qui est parfois en partie vraie je l’accorde car c’est vrai qu’il faut progressivement s’habituer à sa prothèse amovible jusqu’à qu’elle soit confortable ce qui peut prendre un certain temps et qu’il faut aussi faire certains efforts parfois pour la supporter. Mais la fréquence de l’expression de cette affirmation varie dans un rapport de dix mille en fonction de la compétence des praticiens dans le domaine des prothèses amovibles. A titre d’exemple, dans ma pratique d’une quinzaine d’années, il m’est arrivé deux fois de prononcer une telle affirmation et c’était dans le cas de prothèses totales du bas qui ne tenaient pas et pour lesquelles j’ai alors conseillé la pose de deux implants servant à tenir les dites prothèses.
La vidéo que j’ai commentée me fait prendre conscience d’un fossé qui existe dans la profession entre la dentisterie holistique qui prétend vouloir guérir les affections générales et la dentisterie conventionnelle pour qui les dents sont une chose et la santé générale une autre et pour laquelle la seule chose qui compte est que les patients n’aient pas mal et que ce qui est mis en place en bouche soit solide et confortable, même si pour cela on utilisera abondamment nombres de poisons. Je ne veux pas dire non plus que les actes de la dentisterie holistique ne soient pas sans douleur, solides et confortables mais pas au prix d’empoisonner. C’est là la grande différence. Ce fossé se comblera d’autant plus vite que les informations sur ce site seront connues sans oublier que la première chose qu’il ne faut pas faire est quand même de dévitaliser des dents. Et pourtant moi-même l’ai fait parfois, alors même que je savais très bien que j’empoisonnais. Certes les patients m’avaient demandé de le leur faire car ils voulaient garder leurs dents malgré que je les avais abondamment informés sur le sujet. Je pensais alors que je devais avant tout respecter leur choix. Mais est ce bien raisonnable de respecter le choix de quelqu’un qui veut que vous l’empoisonniez ? Vous voyez, je suis peut-être pire que celui dont je commente la vidéo dans ce texte car ce confrère au moins, est probablement totalement inconscient du sujet que je traite dans ce site et sans l’ombre d’un doute il pense bien faire. Inutile donc de le juger. Ne regardez donc cette vidéo que comme un document instructif sans plus et éviter de lui mettre des commentaires négatifs svp.

Solution de la devinette du texte : « L’intérêt en particulier dans la société, des Conseils de l’Ordre des professions de dentistes et de médecins, c’est surtout pour protéger la santé». Cette phrase devrait plutôt s’écrire dans cet ordre là : « Des Conseils de l’Ordre des professions de santé, c’est là surtout pour protéger dans la société, l’intérêt de médecins et dentistes en particulier. » Comme quoi l’ordre (mais ici des mots) a bien son importance pour rétablir la vérité.

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